Sorcellerie tagged posts

The Alchemist

Category: Films Comments: No comments

C’est une vieille blague chez les chroniqueurs tapant dans le B-Movie : Charles Band(e) encore ! Mou alors. Et si l’on osait, et je vais oser, on dirait même que le producteur marionnettiste avait des problèmes d’érection depuis ses débuts, ce que The Alchemist et son Robert Ginty lessivé (Le Droit de Tuer) laissaient sous-entendre dès 1981. Quelqu’un aurait une pilule bleue à prêter ? C’est pour un ami.

Read More

Naked Cannibal Campers

Category: Films Comments: 2 comments

Peut-être lassés de leur vallée des dinosaures natale ou de leur jungle amazonienne rebâtie en écorcherie, les cannibales se sont emparés d’un camping de la région de Tampa et ont décidé d’y changer de look. Dorénavant les anthropophages seront exclusivement de sexe féminin, ces gloutonnes seront tatouées de l’orteil aux oreilles, solliciteront Satan sur leur temps libre et joueront de leurs charmes pour attirer le jeunot ivre dans leur cabine pour mieux l’y goûter. Bienvenue dans Naked Cannibal Campers (2020), douzième livraison d’un Sean Donohue (Death-Scort Service, Zed’s Dead) très occupé à honorer l’éternel triptyque entrailles fumantes/gonzesses à poil/fêtards un peu cons.

Read More

The Disco Exorcist

Category: Films Comments: No comments

Dépoussiérez votre moumoute la plus bouffante, repassez votre veston aux effets kaléidoscopiques, cirez bien vos boots argentées et travaillez votre déhanché parce que ce soir on danse avec Richard Griffin. Les boules à facettes, le bonhomme connaît d’ailleurs depuis Splatter Disco (2007), mais pressé de retourner gigoter sur des sons voisins de ceux de Donna Summer et Boney M, il met au point The Disco Exorcist dès 2011. Surprise, moins que la messe improvisée entre deux torrents de vomi de Friedkin ou les pas de danse suaves du père Travolta, c’est le porno 70’s et ses seins pendants que le poto Richie s’empresse de retrouver.

Read More

Une Fille… pour le Diable

Category: Films Comments: 4 comments

Descendre dans la fournaise pour y pactiser avec le Seigneur des Mouches ne réussit pas à tout le monde, et certains diraient que la Hammer Films y laissa son âme. Une Fille… pour le Diable (1976) est effectivement leur ultime long-métrage horrifique avant de rejoindre son sépulcre, et ce jusqu’à une résurrection mi-figue mi-raisin dans les années 2000. Est-ce à dire que la première partie de l’histoire du studio anglais se termina sur une fausse note ?

Read More

The Witchmaker

Category: Films Comments: No comments

Satan peut bien se la couler douce et se laisser masser les doigts de pied par les âmes en peine qui jonchent son petit enfer personnel : vu le nombre de vils dévots peuplant le cinoche d’exploitation et trimant pour lui sans même qu’il le leur demande, Monsieur n’a pour ainsi dire même pas à lever la fourche. Il devrait pourtant mettre en place un petit contrôle qualité, car The Witchmaker (1969), malgré un décorum séduisant et de jolies prémices, ne peut s’empêcher de se prendre les pieds dans le tapis et se péter une corne au sol.

Read More

Warlock Moon

Category: Films Comments: 3 comments

Si les années 60 étaient celles des aristocratiques pipistrelles anglaises et des ectoplasmes aussi romantiques que malheureux de la Botte, et que les eighties allaient devenir le champ de courses où sprinte dégénérés masqués et tas de latex fraîchement dégringolé de leur astéroïde, les années 70, plus terre-à-terre mais peut-être encore moins sages, tendaient le micro aux équarisseurs en série, aux rednecks dont la salopette se tachait du sang de ces malheureuses auto-stoppeuses et aux anthropophages de tous poils. Ils sont d’ailleurs tous raboutés dans le présent Warlock Moon (1973), sans serpe de lune ni sorcier lugubre malgré l’indication du titre, mais avec son poids en maniaques et sournois.

Read More

Blood Sabbath

Category: Films Comments: No comments

Sacré destin que celui de Brianne Murphy, petite Anglaise née à Londres le premier avril 1933 et décédée au Mexique en 2003. Entre les deux, Madame vécut plusieurs vies, devenant clown, photographe, épouse de deux personnalités de la Série B (Jerry Warren, réalisateur de Frankenstein Island et Teenage Zombies, et Ralph Brooke, auteur de Bloodlust!) et reste à ce jour reconnue comme la première femme à avoir tenu le rôle de directrice de la photographie sur un gros film (Fatso en 1980), ce qui lui permettra de gagner quelques médailles. Accessoirement, elle se charge aussi de la mise en scène du Blood Sabbath (1972) écrit par William A. Bairn (auquel on devait la version anglaise du Baron Vampire de Bava), petite pelloche de rien du tout profitant des circuits grindhouse pour raconter l’histoire d’une magicienne méchante aux gros nichons. Yeah !

Read More

Le Corbeau

Category: Films Comments: 2 comments

Outre d’évidents talents lorsque vient l’heure de jongler avec des bourses à moitié vides, Roger Corman avait pour lui l’art de frayer avec du beau monde. Dans le cas présent les légendes Vincent Price, Boris Karloff, Peter Lorre, Hazel Court et un alors petit nouveau promis à une grande destinée, Jack Nicholson, tous réunis autour du funèbre plumage du Corbeau (1963). Mais si celui-ci claque du bec, c’est plus volontiers pour vous faire pouffer de rire que pour vous faire revivre la terreur ressentie par le grand Edgar Allan Poe lors de sa rencontre avec le petit rapace.

Read More

Jack-O

Category: Films Comments: No comments

Michael Myers l’insensible a beau avoir pignon sur rue question slasher automnal, il n’en a pour autant pas le monopole du potiron creusé. Et il est finalement logique, pour ne pas dire sain, de voir quelques outsiders tenter de lui faire concurrence en liquidant du bachelier à deux pas du panier à courgettes. Le challenger du jour se nomme Jack-O (1995), et s’il prouve quelque-chose, c’est qu’il ne suffit pas d’avoir une gueule de citrouille pour tailler le parfait halloween movie

Read More

Le Poignard de Bambou (The Four Skulls of Jonathan Drake)

Category: Films Comments: No comments

Au fil de ses nombreuses incursions dans le fantastique, l’épouvante ou la science-fiction, Edward L. Cahn (Creature with the Atom Brain, The She-Creature, Voodoo Woman, Zombies of Mora Tau, Invasion of the Saucer Men, It ! The Terror from beyond Space : pas un poussin du jour question effroi donc) n’eut de cesse d’essayer de nous retourner les tripes. C’est désormais la nuque qu’il vise avec Le Poignard de Bambou (1959), certainement plus connu sous son nom d’origine The Four Skulls of Jonathan Drake, par lequel il tente de nous faire perdre la tête. Pari gagné, puisqu’il signe ici son meilleur effort, mais aussi l’une des plus jolies émeraudes de l’horreur 50’s.

Read More