Savant Fou tagged posts

I Was a Teenage Werewolf

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Si cette AIP versant aussi bien dans les nuitées macabres au caveau de Poe que dans les invasions de grosses bébêtes à pinces, eut l’image d’une maison de retraite où les Peter Lorre, Boris Karloff et en moindre mesure Vincent Price venaient profiter de leurs vieux jours, elle n’en goûta pas moins au jeunisme en lançant sur le marché I Was a Teenage Werewolf (1957), fer de lance de toute une vague de teen monsters ravagés par l’acné. Ou les premiers poils.

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The Killer Eye

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Promis, on va tenter de ne pas aligner trop de mauvais jeux de mots sur les mirettes alors qu’on se penche sur The Killer Eye (1999), production mal assumée par un Charles Band planqué sous pseudonyme, et réalisée par un David DeCoteau lui aussi caché derrière un nom de guerre. On n’a de toute façon pas envie de rire à la sortie de ce creature feature oculaire, nouvelle évidence que cela ronflait sévère sous la pleine lune du père Band, et ce malgré les déshabillages réguliers qui profitaient de sa lumière.

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L’Homme à la Tête Coupée

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Que Paul Naschy n’avait pas la tête bien vissée sur les épaules, on le savait depuis le bon Horror Rises from the Tomb (1973). La même année, on nous informait que la même binette dégringolait à nouveau dans L’Homme à la Tête Coupée, alias Crimson – The Man with the Severed Head, alias aussi Le Viol et l’Enfer des X ! Pourquoi un titre si dépravé ? Parce que c’est Eurociné qui régale, tiens !

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Le Cerveau qui ne voulait pas mourir

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Plus ils sont intelligents, plus ils sont méchants. The Brain that Wouldn’t Die (1962) en fait l’évidence même, sa réputée blouse blanche occupant son temps libre à collecter des membres et organes bons pour la corbeille pour les réanimer dans le secret de son sous-sol. Et lorsque sa fiancée manque de perdre la vie dans un accident de voiture, le mad doctor de garde cette nuit-là récupère et rend la vie à sa seule tête, dès lors bien pleine. De haine.

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Les Orgies Macabres

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Ah, Paul Naschy… Dans les seventies, il était pour ainsi dire impossible de trimballer ses guêtres dans une crypte sans tomber à un moment ou un autre sur la truffe de l’Espagnol, toujours dans les bons coups bis. On ne s’étonnera donc pas outre mesure de le retrouver accoudé à une pierre tombale dans le séduisant Les Orgies Macabres (1973, alias Orgy of the Dead, alias The Hanging Woman, alias La orgía de los muertos), mais on se laissera surprendre par son statut de petit rôle, le costaud étant à la même époque fort occupé par un autre tournage et ne pouvant donc pas faire acte de présence bien longtemps au bout de cette corde tressée par José Luis Merino. Pas grave, avec ou sans le loulou préféré des bissophages, la fête funéraire reste mieux que belle.

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Le Retour de la Mouche

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Coriace la mouche, insecte dont le grand talent se trouve dans son art d’éviter la tape, et dont on sait qu’une fois effacée d’un bon coup du plat de la main elle sera remplacée par dix camarades bourdonnantes. A peine écrasée à la fin du fabuleux La Mouche Noire (1958), la revoilà à tourner autour d’un Vincent Price de retour dans la franchise, séduit par un script dont il apprécie tout particulièrement la première moitié. Malheureusement pour lui, à l’heure des coupes budgétaires faites par des producteurs à priori pas trop sûrs des qualités du moucheron nouveau, c’est justement sa partie favorite du scénar’ qui saute. Qu’il repose néanmoins en paix : sans atteindre le niveau bien trop élevé de son aîné, Le Retour de la Mouche (1959), pour de la Série B sortie des fours à la hâte, se grignote sans difficultés.

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Le Cadavre qui Tue (Doctor Blood’s Coffin)

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Ce n’est pas parce que la Hammer mettait tout le monde d’accord et régnait d’une poigne de fer sur le fantastique de la fin des 50’s et du début des 60’s que tout le monde devait se courber et lui baiser les pieds, et la rébellion vint finalement de ce que l’on pourrait appeler les réseaux parallèles, ceux n’appartenant ni à la Amicus ni à la Tigon et refermant généralement les volets et rendant les clés de l’appartement après cinq ou six films maximum. C’est le cas de la petite baraque Caralan Productions, à laquelle on doit The Snake Woman (1961) et Le Gang de l’Oiseau d’Or (1969), mais aussi un Doctor Blood’s Coffin (1961) permettant à Sidney J. Furie de parfaire son métier avant qu’il ne rejoigne, casque de combat vissé au caillou, les champs de bataille du film de guerre des seventies.

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The Mad Ghoul

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Créature monstrueuse issue du folklore arabe, la goule fait aussi partie de ces bestioles dont le ciné fantastique n’a jamais trop su quoi faire, donnant son nom à un peu tout et n’importe-quoi. Pas de raisons que cela change avec le The Mad Ghoul (1943) de la Universal, qui garde le caractère de déterreur de cadavres de la bête des Mille et Une Nuits mais jette le reste aux orties, pour mieux se lover dans le film de savant fou jaloux du bonheur des autres.

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La Chair du Diable (The Creeping Flesh)

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Communément relégué au rang d’ornement enchaîné aux parois rocailleuses ou condamné à prendre la poussière dans un coin de donjon, le squelette prend sa revanche dans La Chair du Diable (aka The Creeping Flesh, 1972) en faisant tourner la tête aux stars anglaises Peter Cushing et Christopher Lee. De la Hammer pleine de mousse tombale ? De la Amicus plongée dans le raisiné humain ? Ni l’un ni l’autre : c’est aujourd’hui la Tigon (La Nuit des Maléfices, Le Grand Inquisiteur, La Maison Ensorcelée) qui régale.

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Frankenstein in a Women’s Prison

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Après un Dracula in a Women’s Prison (2017) ne parvenant pas à satisfaire toutes nos attentes, peut-être trop élevées, Jeff Leroy se devait de corriger le tir avec Frankenstein in a Women’s Prison (2017 itou), fausse suite venue faire perdurer le bel esprit du génial Werewolf in a Women’s Prison (2006). Bonne nouvelle : si l’enfer anatomique créé bout de chair par bout de chair par la doctoresse Tasha Tacosa n’atteint pas l’excellence de Werewolf…, au moins le niveau remonte-t-il par rapport à l’épisode vampirique.

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