Monstres tagged posts

Démons

Category: Films Comments: 2 comments

De temps à autres, il est bon d’empoigner un bout de bois et d’aller vérifier si ce que l’on pensait être un vieux cadavre de plus de 35 ans abandonné par les vers gigote toujours une fois piqué. Aucun risque que Démons (1985), titre de gloire de Lamberto Bava, reste face contre terre alors que l’on s’amuse à le poinçonner : alors que vous n’avez rien vu venir, la bête est déjà redressée et prête à vous rappeler qu’en matière de gore, on n’a jamais vraiment fait mieux. Alors planquez femmes et enfants dans les abris antiatomique, posez votre casque de VTT sur le crâne et enfilez au moins deux cottes de maille : Dèmoni n’a pas perdu la moindre prémolaire et mord encore.

Read More

Grim

Category: Films Comments: No comments

Il faut croire que les Anglais, en plus des saucisses au petit-déjeuner et de la bastonnade à l’entrée des stades ou à la sortie des pubs, sont particulièrement fiers de leurs grottes et souterrains, surtout lorsqu’ils sont malfamés. Ainsi, bien avant que Neil Marshall ne pousse ses petites copines dans l’antre de mutants chauves aux oreilles pointues et à la truffe de vieille chauve-souris pour le bien de The Descent (2005), l’ignoré Paul Matthews organisait une soirée spéléo dans une caverne où rôde une créature médiévale, croisement improbable entre le démon de Rawhead Rex, le chat roux éternellement comparé à Ron Perlman sur Twitter et la bestiole velue de L’Aventure des Ewoks.

Read More

The Beast of the Yellow Night

Category: Films Comments: 2 comments

Toujours plus malin que tout le monde au seuil des années 70, Roger Corman s’était coincé dans la tête la bonne idée qu’il lui serait plus que profitable de refiler le guidon de ses prochains bolides horrifiques au Philippin Eddie Romero, sous-traitant capable de respecter tous les protocoles de la Série B tout en y apposant une bienvenue touche exotique. Ravalez néanmoins votre bave, The Beast of the Yellow Night (1971), première mission que confia Tonton Roro à « l’autre Romero », n’étant pas particulièrement folichon.

Read More

Camp Fear

Category: Films Comments: 3 comments

A la base, Camp Fear (1991) était visiblement censé incarner beaucoup de choses. Tout d’abord la volonté de son distributeur de surfer sur la sortie de Cape Fear (alias Les Nerfs à Vif version De Niro, 1991 itou) en mettant sur le marché une cassette au blase similaire. Ensuite celle de donner une suite au sympathique slasher Cheerleader Camp (1988), même si les deux films ont autant en commun que Portés Disparus et Je vous trouve très beau. Enfin, on peut imaginer sans trop se tromper que le réalisateur Tom E. Keith espérait trouver en ce trek au grand air le souffle suffisant pour lancer sa carrière. Dans les trois cas, c’est raté, re-raté et re-re-raté.

Read More

The Barge People (Mutant River)

Category: Films Comments: 2 comments

Il y a des mecs comme ça qui parviendraient à vous faire culpabiliser de vous lever après neuf heures le dimanche matin. Des gars comme Charlie Steeds, Anglais particulièrement prolifique puisqu’il signe entre 2016 et aujourd’hui neuf films, dont quatre tournés en 2020 ! A croire que le Covid 19 ne ralentit pas tout le monde, et certainement pas les mutants dont il est question dans le présent The Barge People (ou Mutant River, 2018), survival sous les influences, voyantes et combinées, de Massacre à la Tronçonneuse et La Colline à des Yeux.

Read More

The Being

Category: Films Comments: 2 comments

C’est beau, l’amour. Surtout lorsqu’il permet à une jeune demoiselle de 23 ans à peine de mettre le pied à l’étrier de la réalisation horrifique. On parle là de Jackie Kong, à l’époque jeune épouse du producteur Bill Osco, alors spécialisé dans la sexploitation bien charnue (Flesh Gordon, c’est lui) et qui permit donc à sa chère et tendre de prendre les rennes de la petite Série B The Being (1983), dont le premier rôle n’est autre que Rosco lui-même, sous le nom d’emprunt Rexx Coltrane. Quand le B-Movie se fait affaire de famille…

Read More

The Sandman

Category: Films Comments: No comments

Du misérabilisme des frères Dardenne aux lardages de la pizza face hantant vos nuits de Freddy Krueger, n’y aurait-il qu’un pas ? C’est ce qu’est parti vérifier J.R. Bookwalter, producteur jadis très actif et un temps associé à la Full Moon (Horrorvision, Killjoy 2, Hell Asylum), et réalisateur que nous avions croisé au détour de son très chouette Robot Ninja (1989), vigilante certes cheap mais aussi noirâtre et pessimiste s’il en était. Avec The Sandman (du shooté en 94 et sorti en VHS un an plus tard) le coco s’attaque au mythe du marchand de sable en espérant que celui-ci lui servira de ticket vers le succès. Spoiler Alert : ça ne sera pas pour cette fois…

Read More

The Mad Ghoul

Category: Films Comments: No comments

Créature monstrueuse issue du folklore arabe, la goule fait aussi partie de ces bestioles dont le ciné fantastique n’a jamais trop su quoi faire, donnant son nom à un peu tout et n’importe-quoi. Pas de raisons que cela change avec le The Mad Ghoul (1943) de la Universal, qui garde le caractère de déterreur de cadavres de la bête des Mille et Une Nuits mais jette le reste aux orties, pour mieux se lover dans le film de savant fou jaloux du bonheur des autres.

Read More

Jack-O

Category: Films Comments: No comments

Michael Myers l’insensible a beau avoir pignon sur rue question slasher automnal, il n’en a pour autant pas le monopole du potiron creusé. Et il est finalement logique, pour ne pas dire sain, de voir quelques outsiders tenter de lui faire concurrence en liquidant du bachelier à deux pas du panier à courgettes. Le challenger du jour se nomme Jack-O (1995), et s’il prouve quelque-chose, c’est qu’il ne suffit pas d’avoir une gueule de citrouille pour tailler le parfait halloween movie

Read More

Scary Stories to tell in the Dark

Category: Films Comments: 2 comments

Attendu au tournant après l’excellent The Autopsy of Jane Doe (2016), sans conteste l’un des uppercuts des années 2010, le Norvégien André Øvredal s’allie au maître du labyrinthe de Pan Guillermo del Toro pour tenter d’enfoncer le clou trois ans plus tard au détour de l’halloweenesque Scary Stories to tell in the Dark (2019). Et si ce coup de hache automnal du viking ne tranche pas aussi net que le précédent, souffrant notamment d’un gros manque de caractère, il prouve toujours sa bonne forme et la capacité qu’à le pote à Hellboy de sortir de jolies monstruosités de son chapeau claque.

Read More