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Monstroid

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Monstroid, annoncé dès 1975 avec un casting prestigieux rameutant Aldo Ray, Burgess Meredith et Cesar Romero, mais finalement sorti quatre ans plus tard sans tout ce beau monde, c’est un peu le creature feature que personne n’a vu et on comprend vite pourquoi. Car rien ne distingue réellement cet énième barbotage monstrueux des autres pièces d’eau hantées de l’époque, si ce n’est un cousin éloigné et un peu attardé du monstre du Loch Ness, mignon comme tout avec ses moustaches de poisson-chat.

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Frogs

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Appelez le serveur et annulez votre assiette de cuisses de grenouilles à la crème, il en va désormais de votre intégrité physique. Car la révolte gronde dans Frogs (1972), animal attack sorti du terrarium du professionnel de la petite lucarne George McCowan (Starsky et Hutch, Drôles de Dames, L’Île Fantastique), et crapauds pustuleux, geckos au regard halluciné, crotales venimeux et iguanes perfides s’allient pour le trépas de l’humanité toute entière, symbolisée par un peu aimable Ray Milland (L’Enterré Vivant, L’Horrible Cas du Docteur X) et le plus vaillant Sam Elliott (The Man Who Killed Hitler and Then the Bigfoot, The Big Lebowski), ici changé en une sorte de Nicolas Hulot de la Série B.

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Les Orgies Macabres

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Ah, Paul Naschy… Dans les seventies, il était pour ainsi dire impossible de trimballer ses guêtres dans une crypte sans tomber à un moment ou un autre sur la truffe de l’Espagnol, toujours dans les bons coups bis. On ne s’étonnera donc pas outre mesure de le retrouver accoudé à une pierre tombale dans le séduisant Les Orgies Macabres (1973, alias Orgy of the Dead, alias The Hanging Woman, alias La orgía de los muertos), mais on se laissera surprendre par son statut de petit rôle, le costaud étant à la même époque fort occupé par un autre tournage et ne pouvant donc pas faire acte de présence bien longtemps au bout de cette corde tressée par José Luis Merino. Pas grave, avec ou sans le loulou préféré des bissophages, la fête funéraire reste mieux que belle.

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Une Fille… pour le Diable

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Descendre dans la fournaise pour y pactiser avec le Seigneur des Mouches ne réussit pas à tout le monde, et certains diraient que la Hammer Films y laissa son âme. Une Fille… pour le Diable (1976) est effectivement leur ultime long-métrage horrifique avant de rejoindre son sépulcre, et ce jusqu’à une résurrection mi-figue mi-raisin dans les années 2000. Est-ce à dire que la première partie de l’histoire du studio anglais se termina sur une fausse note ?

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Godmonster of Indian Flats

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A force d’hommes-champignons, de vautour géant, de Japonaise dont le vagin mute en gueule de crocodile, de requin fantôme ou de bonhomme de pain d’épice tortionnaire, le pèlerin de la Série B pense fort légitimement avoir visité tous les enclos du zoo de l’exploitation. Comme il a tort… Car l’attendra toujours une prairie irradiée ou une antédiluvienne pampa, hantée par une bestiole attendant toujours de rejoindre les encyclopédies des Craignos Monsters. Le spécimen rare du jour sera donc un mouton mutant (nouveau jeu : essayez de le dire dix fois sans vous planter une incisive dans la langue), tiré de Godmonster of Indian Flats (1973), petit budget avec lequel le partisan du film de monstre a pourtant peu de chances d’entrer en communion.

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Werewolves on Wheels

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Born to be wild… and soon to be dead dans Werewolves on Wheels (1971), croisement improbable mais bien réel entre Easy Rider et le film de loup-garou à la mode Paul Naschy. Accroche ta culotte, c’est le lycanthrope qui pilote, avec quelques grammes dans son sang vicié et les pellicules du Diable dans le museau.

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Satan’s Cheerleaders

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Lassé de la compagnie des diablotins et autres pécheurs en train de barboter dans sa mer de flammes, Satan décide en 1977 de s’entourer de pom-pom girls à priori faites pour s’entendre avec lui. Car les héroïnes de Satan’s Cheerleaders, version jupette et cuisse ferme de Course contre l’Enfer, n’ont que le cul à la bouche, flirtent avec tout ce qui bouge (y compris un John Carradine ne bougeant, justement, plus beaucoup) et ont un goût certain pour l’attentat à la pudeur. Autant dire qu’elles ont tout pour plaire, et le film de Greydon Clark avec elles.

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Les Envahisseurs de l’Espace

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Ils sont des Envahisseurs de l’Espace (1970), ils sont Japonais et ils ne viennent pas pour déposer un ballotin de pralines sur le pas de la porte. Logique qu’ils ne soient pas du genre à le dire avec des fleurs puisqu’ils sont tirés du vivier de sales bêtes du grand Ishirō Honda, celui qui dompta la premier le roi des monstres, j’ai nommé Godzilla, et ce dès 1954. Fidèle à son style, le voilà associé une ultime fois à la Toho pour sortir des eaux un calmar, un crabe et une tortue comme de coutume pris de gigantisme.

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Femmes en Cage (Barbed Wire Dolls)

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Plus besoin de présenter Jess Franco, et pas la peine non plus de rappeler que l’Espagnol était à sa façon un vrai cinéaste à femmes, trouvant toujours une excuse, bonne ou mauvaise, qu’importe, pour les effeuiller sans honte. Avec la production suisse Frauengefängnis (1975) et sa prison pour dames pourtant ni vilaines ni revêches, notre érotomane préféré peut enfin s’autoriser tous les gros plans et zooms intempestifs sur ce qui l’intéresse vraiment : l’origine du monde.

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Warlock Moon

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Si les années 60 étaient celles des aristocratiques pipistrelles anglaises et des ectoplasmes aussi romantiques que malheureux de la Botte, et que les eighties allaient devenir le champ de courses où sprinte dégénérés masqués et tas de latex fraîchement dégringolé de leur astéroïde, les années 70, plus terre-à-terre mais peut-être encore moins sages, tendaient le micro aux équarisseurs en série, aux rednecks dont la salopette se tachait du sang de ces malheureuses auto-stoppeuses et aux anthropophages de tous poils. Ils sont d’ailleurs tous raboutés dans le présent Warlock Moon (1973), sans serpe de lune ni sorcier lugubre malgré l’indication du titre, mais avec son poids en maniaques et sournois.

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