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Werewolves on Wheels

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Born to be wild… and soon to be dead dans Werewolves on Wheels (1971), croisement improbable mais bien réel entre Easy Rider et le film de loup-garou à la mode Paul Naschy. Accroche ta culotte, c’est le lycanthrope qui pilote, avec quelques grammes dans son sang vicié et les pellicules du Diable dans le museau.

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The Dark Side of Midnight (The Creeper)

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Et la Palme d’Or du « slasher soporifique bien que hautement humoristique » revient à… The Dark Side of Midnight, alias The Creeper (1984) de Wes Olsen, également reparti avec la récompense d’or pour sa furtive mais appréciée prestation de « pire réalisateur/scénariste/acteur/monteur/producteur n’ayant en tout et pour tout qu’un seul film à son actif. » Une œuvre en effet unique, récit de la traque plutôt pépère menée par deux flics à l’encontre d’un tueur en série mal réveillé.

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Metalheads : The Good, The Bad, The Evil

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A force de s’entendre répéter que l’homme sans but est un navire sans gouvernail, Bill Zebub, petit rigolo à la chevelure tombante, s’est probablement retiré quelques années dans une abbaye bénédictine pour y réfléchir sur l’objectif méritant selon lui la longue randonnée de la vie et la tripotée de coups durs qui va avec. Et après méditation, ce grand fana de Cannibal Corpse, de black metal et autres groupes revendiquant leur paganisme a trouvé ce pour quoi il était fait : faire chier le monde. Ou en tout cas tenter de vexer un maximum de personnes pour un prix minimum, la plupart de ses réalisations ne lui coûtant que quelques milliers de dollars – voire quelques centaines à peine – et se hâtent à se foutre à dos les grenouilles de bénitiers (Jesus, The Total Douchebag en 2011), les copains du Père Noël (Santa Claus : Serial Rapist, 2016), les fanas de hip hop (Rap Sucks en 2011) et plus généralement les féministes puisqu’une large partie de sa carrière fut fondée sur le dénudé de ces demoiselles. Surprise, avec Metalheads (2008) le sale gosse du Z le plus misérable qui soit s’essaie à la comédie romantique. A sa manière, bien sûr.

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The Witchmaker

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Satan peut bien se la couler douce et se laisser masser les doigts de pied par les âmes en peine qui jonchent son petit enfer personnel : vu le nombre de vils dévots peuplant le cinoche d’exploitation et trimant pour lui sans même qu’il le leur demande, Monsieur n’a pour ainsi dire même pas à lever la fourche. Il devrait pourtant mettre en place un petit contrôle qualité, car The Witchmaker (1969), malgré un décorum séduisant et de jolies prémices, ne peut s’empêcher de se prendre les pieds dans le tapis et se péter une corne au sol.

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Le Retour de la Mouche

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Coriace la mouche, insecte dont le grand talent se trouve dans son art d’éviter la tape, et dont on sait qu’une fois effacée d’un bon coup du plat de la main elle sera remplacée par dix camarades bourdonnantes. A peine écrasée à la fin du fabuleux La Mouche Noire (1958), la revoilà à tourner autour d’un Vincent Price de retour dans la franchise, séduit par un script dont il apprécie tout particulièrement la première moitié. Malheureusement pour lui, à l’heure des coupes budgétaires faites par des producteurs à priori pas trop sûrs des qualités du moucheron nouveau, c’est justement sa partie favorite du scénar’ qui saute. Qu’il repose néanmoins en paix : sans atteindre le niveau bien trop élevé de son aîné, Le Retour de la Mouche (1959), pour de la Série B sortie des fours à la hâte, se grignote sans difficultés.

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Satan’s Cheerleaders

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Lassé de la compagnie des diablotins et autres pécheurs en train de barboter dans sa mer de flammes, Satan décide en 1977 de s’entourer de pom-pom girls à priori faites pour s’entendre avec lui. Car les héroïnes de Satan’s Cheerleaders, version jupette et cuisse ferme de Course contre l’Enfer, n’ont que le cul à la bouche, flirtent avec tout ce qui bouge (y compris un John Carradine ne bougeant, justement, plus beaucoup) et ont un goût certain pour l’attentat à la pudeur. Autant dire qu’elles ont tout pour plaire, et le film de Greydon Clark avec elles.

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Warlords

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Ce n’est pas parce que le troisième Mad Max et son dôme du tonnerre furent un non-évènement que ce vieux briscard de Fred Olen Ray devait pour autant mettre son opportunisme en sourdine. Et le voilà trois ans plus tard fouler des Rangers un monde post-apocalyptique, où les rares survivants se comportent comme des chacals et où les héros sont des loups solitaires en guerre contre les despotes du futur. De là à dire que Warlords (1988) fait un bon palliatif pour cinéphiles en manque de rallye dans un monde balayé par le bolet nucléaire…

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Goblin

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Lorsque Todd Sheets balance sur le marché Goblin en 1993, le zigomar n’en est pas à son premier plat de charcuterie, et cela fait quelques années déjà qu’il s’est payé une caméra bon marché pour planter son objectif dans de la barbaque encore dégoulinante de sa sauce au vin rouge. Convivial comme une soirée raclette, Goblin reste aussi dans le sujet en refilant un vilain mal de ventre à l’assistance, bonne pour finir la fête la tête dans le lavabo.

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The Sins of Dracula

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Dans sa longue carrière de prince des ténèbres, Dracula aura tout vu, tout connu, tout incarné, s’alliant par ici avec de sautillants revenants adeptes du kung-fu, se la jouant rockstar à minettes par là, posant ses valises au Pakistan pour retrouver des couleurs ou devenant à temps perdu le directeur d’une prison pour femmes de petite vertu. Par contre, autant que l’on s’en souvienne, et sauf à considérer Nosferatu comme un Dracula pur jus, et cela se défendrait, il n’a jamais été chauve et dût attendre 2014 et le The Sins of Dracula du stakhanoviste de Rhode Island Richard Griffin pour perdre son pelage de barbastelle. Enter the bald prince of darkness !

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Tribunal Fantôme

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On connaît bien le Dan Aykroyd casseur de fantômes, le Dan Aykroyd chanteur et danseur avec son faux frères John Belushi, le Dan Aykroyd persuadé que spectres et petits hommes verts existent bel et bien, et même le Dan Aykroyd vendeur de vodka. Par contre, il reste encore à beaucoup d’entre nous l’honneur de faire connaissance avec le Dan Aykroyd réalisateur, poste qu’il ne tint qu’une seule et unique fois lors de son Tribunal Fantôme (1991), gigantesque bordel horrifico-comique qu’il présidait sans savoir trop savoir ce qu’il faisait.

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