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Pocahauntus

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Cela ne vous aura pas échappé mais depuis quelques années, le tout-puissant Disney est occupé à mettre sur le marché des versions « live » (les guillemets sont nécessaires pour des machins constitués en large partie d’effets en CGI) de ses dessins-animés les plus célèbres. Mais bien avant que les lions orphelins et les éléphants volants réinvestissent les écrans plats avec de nouvelles couleurs, la plutôt méconnue et pour ainsi dire évaporée du Net (ses sites et chaînes Youtube sont désormais effacées) Veronica Craven dépensait quelques 10 000 dollars (soit en-dessous de que dalle) pour le bien de Pocahauntus (2006), zéderie résolue à faire de la belle indienne de légende une véritable boogeywoman.

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Ma

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Elle est gentille, Sue Ann, affectueusement surnommée Ma (Octavia Spencer, La Forme de l’Eau) et si tendue à l’idée que les petits jeunes du coin se mangent un arbre à la sortie de leurs beuveries qu’elle les invite à venir festoyer dans sa cave. Attention cependant à ne pas lui manquer de respect, car le courroux de la big mamma sait se montrer à la hauteur de sa bonté de façade. N’attendez cependant pas trop de ses sautes d’humeur : c’est du Blumhouse, donc du tiédasse.

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The Witch

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« Un film apte à redorer un peu le blason d’un genre dont on vérifie chaque semaine l’état de déliquescence avancé », « Il y a longtemps qu’on n’avait vu film d’horreur aussi beau que The Witch », « L’impression d’assister à la renaissance du cinéma d’épouvante », « Robert Eggers signe ainsi l’un des films fantastiques les plus marquants de cette dernière décennie tant par ses partis pris formels que par son engagement politique. » Que n’a-t-on pas lu sur The Witch (2015), petit film indépendant de Robert Eggers défrayant la chronique à sa sortie et occasion d’une petite bagarre entre conquis et insoumis (de ceux-ci, on pu lire que notre mégère n’était « qu’un petit piège à geeks », « un film grandiloquent qui s’étire », « un film d’une lenteur accablante » ou encore que « le cinéma d’horreur est mort avec ce film ! »). En somme, à The Witch, on dit « oui » ou « non » mais jamais « peut-être ». Par chez nous, disons qu’on ne dit ni oui ni non.

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Blood and Lace

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Si l’affiche de Blood and Lace exagère volontiers l’aspect belliciste de ce brûlot des 70’s, elle ne manque pas de souligner que ce pur produit de son époque n’a rien d’un après-midi trampoline, les seuls rebonds qu’on y trouve étant ceux d’un marteau sur les crânes d’un couple assoupi. Merci du réveil. Et de rien pour la grande orpheline de dix huit bougies que le carnage laisse derrière lui, la malheureuse se retrouvant vouée à voir ses belles années filer dans une pension pour adolescents tenue par une directrice meurtrière. Décidément, quand ça veut pas, ça veut pas.

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Harvesters

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« C’est dans les vieux pots qu’on blablabla… » Cette vieille ritournelle, l’estimable et regretté Don Dohler semblait y croire dur comme fer, lui qui passa la majeure partie de sa carrière à conter encore et encore la même histoire d’invasion de petits hommes verts haineux. Pas de raison que la donne change lors de son come-back au début des années 2000, après une petite décennie d’inactivité, et c’est cette fois son plus terre-à-terre (toutes proportions gardées) Blood Massacre (débuté en 87, sorti en 91) qu’il réforme sous le titre Harvesters (2001).

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Destination Inner Space

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Peut-être trop habitués que nous sommes à lever le nez vers les étoiles dans l’espoir d’y trouver des OVNI tournoyants, nous n’avions plus pensé à aller chercher notre poids en petits hommes verts dans les fonds marins. Heureusement que Destination Inner Space (1966) est là pour se charger de nous pousser dans la pataugeoire.

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Hunted

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Hunted, alias While She Was Out (2008), version rallongée d’un segment jadis sorti dans la série The Hidden Room (1991-1993), c’est un peu la vengeance d’une blonde mais sans Marie-Anne Chazel. A sa place, Kim Basinger (Batman, L.A. Confidential), pauvre mère de famille partie acheter du papier cadeau pour préparer Noël et qui se retrouve coursée par quatre truands amateurs. Survival vous avez dit survival ? Logique les gars et les garces, nous sommes dans la deuxième moitié des années 2000 et le genre y régnait sans partage sur les rayons DVD.

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The Lodge

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Mine de rien, cela faisait déjà quelques années que nous ne recevions plus notre carte de bons vœux de la part de la Hammer Films ressuscitée, d’une discrétion exemplaire depuis la sortie du correct La Dame en Noir 2 (2014). Et c’est pile à l’instant où l’on commence à s’inquiéter un peu trop que la firme britannique se rappelle à notre bon souvenir via The Lodge (2019), christmas movie d’obédience auteurisante tourné en petit comité par le duo mixte Veronika Franz/Severin Fiala, déjà titulaire d’un Goodnight Mommy (2014) avec lequel leur dernière offrande partage quelques thématiques.

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Blood Beat (Sortilèges)

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C’est toujours pile au moment où vous pensez avoir tout vu, tout entendu, tout vécu, que débarquent dans votre boudoir une famille de chasseurs dotée de pouvoirs psychiques et un samouraï fluorescent pressé de refaire la déco du sapin à grands coups de katana. Qui les a invités ? Un drôle de français, Fabrice-Ange Zaphiratos, parti vivre au Wisconsin pour y tourner un bad trip sanglant, plein de filtres dignes du A Night to Dismember (1983) de Doris Wishman mais dont le mood général évoque plus volontiers l’oeuvre du roi de l’horreur rurale Don Dohler. Welcome to Blood Beat (1983), parfois nommé Sortilèges en Macronie et dans les contrées avoisinantes.

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Very Bad Santa (Santa’s Slay)

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Les liens unissant le catch au cinoche horrifiques ont toujours été assez ténus, et ce dès que le doux brigand Ed Wood avait fait du cogneur suédois Tor Johnson son monstrueux Lobo dans Bride of the Atom. Depuis, tous les Kane du monde ont décalqué à un moment ou un autre la gueule d’un ou deux jeunes décérébrés et la saga Leprechaun fut même ressuscitée par des pros du ring, remplaçant le culte Warwick Davis par un Hornswoggle que l’on imagine plus combatif puisque échappé de la WWE. En 2005, c’était à Bill Goldberg de s’y coller avec un Very Bad Santa de saison, et l’occasion de montrer que le chauve tout en tablettes de chocolat a beaucoup d’humour plutôt que celle d’en faire une icône du fantastique.

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