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Blood Diner

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Sol à damier, banquettes rouge cerise, vieilles photos de la première Cadillac du patron et des nez tordus des boxeurs du patelin, le bruit d’œufs crépitant dans leur poêle, une vieille odeur de croque-monsieur, un panier avec de longues frites noyées dans le ketchup sur la table… Prenez place sur l’un des tabourets de l’american diner, temple de la becquetance qui goûte « comme à la maison », de la croûte pas fameuse-fameuse mais qui, conjuguée à un décorum festif par nature, vous fait gagner quelques points de bonheur. Jackie Kong, que l’on connaît depuis le creature feature The Being (1983), s’y installe pour le bien de Blood Diner (1987) et épouse les caractéristiques premières de son sujet. Son film sera gras, tout sauf sophistiqué et s’essaie à la bonne humeur constante à travers un second degré qui fait basculer l’horreur dans la bouffonnerie.

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Alison’s Birthday

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A chacun sa croix. Rosemary souffrit d’une grossesse difficile, Alison subira un anniversaire de merde. La part du gâteau convoitée par l’Australien Ian Coughlan, c’est bien celle du classique de Polanski, dans laquelle il plantera cuiller et fourchette, repartant avec une intrigue à base d’ado progressivement possédée par un culte païen. Alison’s Birthday (1981) sera dans tous les cas un beau cadeau à destination de qui apprécie son épouvante impie.

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Au-delà de la Terreur

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Frapper une grand-mère, c’est mal. Frapper une grand-mère satanique, c’est pire. Car vous ne vous en sortirez pas avec deux coups de canne dans les genoux et les condés aux trousses, mais avec Lucifer, des spectres revanchards et quelques nonnes momifiées au cul. Au-delà de la Terreur (1980) a beau se donner de grands airs Kubrickiens avec sa clique de voyous pillant et tuant à la chaîne, il n’en finit pas moins rattrapé par le bis ibère, et lâche une épouvante putride à deux mausolées de celle d’Amando de Ossorio. Contraint et forcé ?

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Shriek of the Mutilated

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C’est bien connu : le yéti, personne ne l’a jamais vraiment vu, et d’ailleurs ceux qui l’ont vu ne l’ont pas vraiment vu non plus. Le bourlingueur des cinémathèques branchées Z et des vidéoclubs les plus pisseux sait bien qu’il ne trouvera pas la bête à poil long dans une VHS, puisque les Séries B des 70’s branchées snowbeast et compagnie, et il y en a, se sont le plus souvent refusées à le mettre sur le devant de la scène, le laissant à l’ombre des conifères. Plus courageux que le reste du peloton duveteux, Shriek of the Mutilated (1974) ose le filmer sans détour… pour mieux dévoiler les imperfections du costume. Surprise, c’est très volontaire de la part des époux Findlay.

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The Brotherhood of Satan

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Vade retro Satanas… mais reste dans le coin tout de même, ami diablotin, car on a toujours besoin de toi pour souffler les braises de l’épouvante impie. Pas tout à fait du cinoche indé – c’est du distribué Columbia – mais toujours armé d’un bel esprit de Série B et resté relativement obscur (le film est-il seulement sorti dans nos landes ? Rien n’est moins sûr), The Brotherhood of Satan (1971) sait se faire brûlant, même si ce sera de manière plus thématique que visuelle.

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Satan’s Black Wedding

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Nous ne le cherchions pas particulièrement, mais nous l’avons trouvé quand même : le chaînon manquant entre les ricains loqueteux Al Adamson ou Andy Milligan et le français mi-poète mi-vicelard Jean Rollin rejoint notre musée, se nomme Satan’s Black Wedding (1975) et n’est pas cousu d’or. Petite diablerie d’une heure à peine, la cérémonie se prive donc de grand buffet et de lune de miel mais n’esquive pas les cryptes vampiriques et les mortels suçons, blood suckers et goules grignoteuses de chair obligent.

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Honeyspider

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Ca y est, c’est le grand jour. On a allumé les Jack-O-Lantern, planté nos canines dans de la gomme à l’orange, accroché les magiciennes au nez crochu aux fenêtres et nous nous sommes installés avec notre chat noir sur les genoux. Reste le plus compliqué : décider de notre amusette du soir, de la goule filmique avec laquelle nous allons passer deux petites heures en espérant qu’elle nous fasse frissonner bien comme il faut. Pas toujours facile, d’ailleurs, de savoir quel potiron soulever dans le champ des halloween movies, et qui s’est déjà retrouvé plusieurs fois devant ces anthologies nous contant encore et encore les mêmes historiettes ou face à une énième copie carbone des jeux de couteaux du Myers qui ne fait jamais risette sait que la méfiance est de mise. Ouf, aux bonnes petites surprises appartient Honeyspider (2014), petite production d’un Josh Hasty déjà de retour dans la tornade de feuilles mortes quatre années plus tard avec Candy Corn, et nous fait plaisir ici car il ne nous sort pas la même soupe à la citrouille pré-chauffée que les autres cuistos saisonniers.

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Une Fille… pour le Diable

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Descendre dans la fournaise pour y pactiser avec le Seigneur des Mouches ne réussit pas à tout le monde, et certains diraient que la Hammer Films y laissa son âme. Une Fille… pour le Diable (1976) est effectivement leur ultime long-métrage horrifique avant de rejoindre son sépulcre, et ce jusqu’à une résurrection mi-figue mi-raisin dans les années 2000. Est-ce à dire que la première partie de l’histoire du studio anglais se termina sur une fausse note ?

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Werewolves on Wheels

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Born to be wild… and soon to be dead dans Werewolves on Wheels (1971), croisement improbable mais bien réel entre Easy Rider et le film de loup-garou à la mode Paul Naschy. Accroche ta culotte, c’est le lycanthrope qui pilote, avec quelques grammes dans son sang vicié et les pellicules du Diable dans le museau.

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The Witchmaker

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Satan peut bien se la couler douce et se laisser masser les doigts de pied par les âmes en peine qui jonchent son petit enfer personnel : vu le nombre de vils dévots peuplant le cinoche d’exploitation et trimant pour lui sans même qu’il le leur demande, Monsieur n’a pour ainsi dire même pas à lever la fourche. Il devrait pourtant mettre en place un petit contrôle qualité, car The Witchmaker (1969), malgré un décorum séduisant et de jolies prémices, ne peut s’empêcher de se prendre les pieds dans le tapis et se péter une corne au sol.

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