Sam Guillerand tagged posts

Zone 52 numéro 3 et Everyday is Like Sunday numéro 8

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Retour dans la galaxie du fanzine avec cette fois une visite de la Zone 52, où je n’ai pas rencontré un petit homme vert mais un chevelu à lunettes ! Et puisque j’étais dans le bon mood, je me suis payé un petit détour par la cave de Nasty Samy, qui balançait dans à la gueule du monde le huitième numéro d’Everyday is Like Sunday.

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Everyday is Like Sunday 7 et Darkness 15

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Des fanzines, encore des fanzines, toujours des fanzines ! Cette fois, histoire de souligner l’impressionnante diversité de tons proposée par toutes ces belles publications, votre serviteur bossu (surtout du calbute) vous propose une double chronique avec, à ma gauche, le soleil dimanche et, à ma droite, les ténèbres de la censure. Il y en a donc pour tous les goûts !

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Black Zombie Procession – Vol.III The Joys of Being Black at Heart

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Passer ses journées à mater du bis qui gicle comme une jugulaire bien tranchée, genre Le Manoir de la Terreur ou Slaughter High, c’est bien, lire en prime en bon livre qui nous relie au genre style Ze Craignos Monsters ou Make your own damn movie! de Lloyd Kaufman, c’est mieux. Mais la petite touche en plus qui apporte l’ingrédient qu’il manquait à votre diner complet, c’est de vous encastrer dans les feuilles un bon CD affilié à la scène horrifique. Bien sûr, vu les accointances qu’a le cinéma que nous chérissons avec la scène metal, vous avez plus de chance de tomber sur du Rob Zombie, du Necrophagia ou du Electric Wizard que sur du rap, quand bien même certains jongleurs de rimes aiment plutôt bien le cinoche qui taille dans le lard adolescent, comme Necro qui caviarde ses albums de samples de musiques de films composées par Fabio Frizzi, Ennio Morricone et compagnie, ce qui va fort bien avec ses pochettes qui se lancent à l’occasion dans des hommages à la culture bis (et parfois metal, également). Autant vous le dire d’emblée: pas de passages rappés dans Vol.III The Joys of Being Black at Heart, le troisième album de The Black Zombie Procession, sorti en avril 2014. Mais une bonne dose de riffs tranchants hérités du thrash metal des eighties mêlés à l’énergie du hardcore de la même époque et à la mélodicité du punk à l’ancienne, ça oui! Et, bien évidemment, un univers résolument horrifique. Mais à quoi s’attendre d’autre de la part de Nasty Samy, alias Sam Guillerand, alias « le mec derrière le fanzine Everyday is like Sunday » ? C’est que du fond de sa caverne décorée de figurines de Freddy Krueger, de posters de La Nuit des Sangsues, de vieux jouets débarqués à la sortie de Terminator 2, de bouquins de Stephen King ou de masques des Tortues Ninja (il kifferait mes pantoufles Raphaël, pour sûr!), il lui serait sans doute difficile de composer des chansons à la gloire des coquelicots naissants ou sur la politique d’Edouard Balladur. Allez donc écrire sur autre-chose que les zombies, les maniaques et les corps en putréfaction alors que vous avez une affiche de Tales from the Dark Side qui vous fixe! The Black Zombie Procession, comme son nom l’indique, verse donc largement dans un univers hérité du ciné d’exploitation et c’est certainement pas les gugusses venus mosher in the Toxic Crypt qui viendront s’en plaindre!

bzp

The Black Zombie Procession, c’est le projet de Sam à la base, un one-man band créé en 2006 où cet hyperactif des milieux qui sont les nôtres (c’est bien simple, il n’arrête jamais et c’est pas lui que le père Krueger risque de choper, il ne dort jamais!) comptait gérer les guitares, les basses, les paroles, ne demandant de l’aide à ses amis zicos que pour le chant et la batterie. Mais au fil du temps, ce projet solo a muté comme tous les monstres tombés dans un baril radioactif, grandissant à vue d’œil, de plus en plus de musiciens venant se greffer à cette créature de riffs. De fiers gaillards comme Max Maire, Boris Campello, Brice Brunet, Turbogode (sans doute un pseudo!) ou Elibats, chanteur du groupe, également leader d’Hellbats, groupe de heavy-rock qui flirte également avec cet univers bis qui nous est cher (et dans lequel on trouve à la batterie un certain Tom Toxic, probablement un cousin!). La fine équipe nous sort donc Vol.III The Joys of Being Black at Heart, galette au sang sucré qui sera enregistrée en trois années, selon les disponibilités de Sam qui jonglait avec de nombreux groupes. Le résultat, il est tout chaud tout beau et en bon amateur des DVD de genre (Sam ne télécharge JAMAIS, tout ce qu’il voit il le voit sur support physique), le leader de la formation nous balance à la gueule un boîtier DVD qui pousse encore un peu plus loin les rapports entre sa musique et le cinéma. La pochette qui montre un pauvre homme s’extirper le cœur en laissant ses tripes se répandre au sol tandis que d’étranges ombres le reluquent par la fenêtre aurait très bien pu être celle d’une bonne grosse série B sortie dans les années 80. Et des fois que vous n’auriez pas encore compris à quels arts sombres The Black Zombie Procession se réfère, le livret et ses photos où les membres portent des T-shirts de Vendredi 13, Braindead ou posent devant un poster du quatrième Freddy finiront de vous faire comprendre…

Bien sûr, le principal est le musical et de ce coté, nous sommes royalement servis. Par l’aspect horrifique tout d’abord, après tout Nasty Sam présente son groupe comme de l’Horror Core, ici représenté par une atmosphère générale et des lyrics qui traitent de sujets que Lara Fabian a jusqu’ici laissé de coté. Des titres comme « Mother Tenebrae » (les fans du Inferno de vieux Dario doivent avoir la gaule, soudainement) ou « Suck My Rotten Bones » laissent déjà présager l’univers sanglant dans lequel The Black Zombie Procession nous convie et les samples issus de quelques films de genre (Hellraiser 2, La Maison des Damnées, film que Sam doit beaucoup aimer car son affiche sert également pour les affiches de son groupe Demon Vendetta) finissent de nous installer dans nos petits souliers. Et puis, ça envoie tout de même sévère. Gros mélange de thrash et de hardcore, et donc une œuvre purement crossover, Vol.III The Joys of Being Black at Heart est un album aussi catchy qu’on peut l’être. Comment ne pas accrocher à ces riffs qui pourraient être issus des meilleurs albums d’Exodus ou Suicidal Tendencies, renforcés par le chant très hardcore d’Elibats et certaines mélodies, presque dansantes, venues du punk ? Si Samy et sa bande composent des rythmes parfois graves ou inquiétants (l’excellente plage instrumentale « Is death the fourth dimension ? »), ils tentent surtout de fournir des tubes aptes à faire remuer le cul d’un mort. Des hits, il y en a ici et toutes les chansons sont réussies, ce qui par ailleurs est suffisamment rare pour être signalé. « Barking at the Ocean » et son martèlement de fûts à vous attirer une tribu vaudou dans le salon, « Not on the Same Team » et sa mélodicité qui se grave dans les cerveaux, « Botch » qui débute de manière très heavy, dans la lourdeur, avant de s’emballer, « We own the Night » et ses riffs thrash à faire pâlir d’envie tous les apprentis-Kreator de la planète qui finit par foncer à toute allure vers la planète hardcore, « Skinless Viper » qui clôt l’album de superbe manière avec son coté punk un peu mélancolique. Et puis il y a LE tube, peut-être celui de 2014, le génial « Suck my Rotten Bones », une bastos à vous soulever une salle de concert, sans doute l’hymne de l’année dans la crypte toxique, aux tons variés, qui débute comme du hardcore accrocheur et fun pour verser ensuite dans une dure gravité, histoire de mieux nous envoyer une mélodie qui semble échappée d’un film grindhouse par la suite. Ca scande, ça bouge, ça tue et le chant hurlé d’Elibats fait ici des merveilles! Nasty Samy nous invite dans une véritable salle de cinéma qui diffuse une série B bien cheesy, avec dans le public les frères Koller de Sick of it All qui sautent dans tous les sens, avec le sourire (comme toujours avec eux), les Misfits qui refont leur maquillage au fond de la salle et toute la scène thrash assise au sol, composée des mecs de Forbidden, S.O.D et autres Overkill qui dégueulent des bières nucléaires dans l’allée. Le tableau de rêve!

Rigs Mordo

Pour choper la galette, direction le Nasty Merch, où vous pourrez trouver toutes les productions de Sam! Et n’hésitez pas à visiter le site officiel de Black Zombie Procession!

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Explosions Textiles

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Et si nous parlions un peu mode, autour d’un bon thé aux queues de cerises et quelques gâteaux à la framboise, comme ça, entre copines ? Ca nous changera un peu de nos soirées pizza-bières devant une bobine gore italienne en rotant comme des sangliers! A vrai dire, avec Sam Guillerand comme maître de cérémonie, le salon de thé va plutôt se changer en un gigantesque festival haut en couleurs et en décibels…

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Allo Mike ?! Toujours dans le jazz ?

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Allo Mike ?! Toujours dans le jazz ?, en voilà un titre de livre qui attire l’attention, n’est-ce pas ? Plutôt original, vous en conviendrez, mais qui connaît Sam Guillerand, alias Nasty Samy, n’en sera pas surpris vu que le mecton n’est pas le dernier à taper dans le pittoresque!

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Everyday Is Like Sunday #5

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Vaste est l’univers du fanzinat et la plongée dans ses abysses n’est pas prête de s’arrêter pour qui s’y intéresse. Aujourd’hui, remontée d’un beau et gros poisson avec Everyday is Like Sunday, l’un des nombreux enfants de l’hyperactif Sam Guillerand, un gars coincé dans l’adolescence, pour son plus grand plaisir. Et le nôtre.

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