Psychopathes tagged posts

The Lodge

Category: Films Comments: 2 comments

Mine de rien, cela faisait déjà quelques années que nous ne recevions plus notre carte de bons vœux de la part de la Hammer Films ressuscitée, d’une discrétion exemplaire depuis la sortie du correct La Dame en Noir 2 (2014). Et c’est pile à l’instant où l’on commence à s’inquiéter un peu trop que la firme britannique se rappelle à notre bon souvenir via The Lodge (2019), christmas movie d’obédience auteurisante tourné en petit comité par le duo mixte Veronika Franz/Severin Fiala, déjà titulaire d’un Goodnight Mommy (2014) avec lequel leur dernière offrande partage quelques thématiques.

Read More

Goth

Category: Films Comments: No comments

Si le film favori de tous les temps de Phoebe Dollar est Autant en emporte le Vent, la comédienne ajoute sans se faire prier que sur sa table de chevet gisent surtout des The Devil’s Rejects, Evil Dead et autres Tueurs Nés. Des préférences qui la dirigèrent comme de juste vers tout ce que l’industrie de la pelloche visqueuse compte de petits artisans à la scie facile, comme Joe Castro (pour Butchered) ou son éternel copain Jeff Leroy (sur Hell’s Highway, Charlie’s Death Wish, Creepies et on en passe). En 2003, c’était pour le très dépourvu Brad Sykes (Camp Blood et sa suite directe, Death Factory : des fonds de verre plutôt que des cruches bien pleines) et son Goth que la sympathique Phoebe se trémoussait, devenant la star d’un Goth ne pouvant exister que dans une fenêtre temporelle très étroite. Soit entre 1998 et 2003 (ouf, quelques mois de plus et le coche était loupé), période dorée pour un Marilyn Manson encore branché et celle voyant des hordes d’ados tout de noir vêtus envahir les rues. Un temps que les moins de 15 ans ne peuvent connaître, et que tous les autres ont largement oublié. Goth et sa piqûre de rappel tombent donc à point nommé.

Read More

Le Diable, tout le temps

Category: Films Comments: 2 comments

Noir c’est noir cette année sur Netflix, le géant du streaming ayant à l’approche de l’automne déposé sur sa plate-forme un onyx du nom de Le Diable, tout le temps (2020), réalisation d’un Antonio Campos abonné aux drames pelliculés et adaptation du premier roman de Donald Ray Pollock, « jeune » auteur 65 ans occupé à décharger les espoirs brisés au pied de la croix du mensonge.

Read More

The Centerfold Girls

Category: Films Comments: No comments

Comme quoi, on peut avoir les mocassins bien englués dans la production télévisée pensée pour passionner les 7 à 77 ans, et avoir apporté sa petite pierre à l’édifice du slasher flick, genre fréquemment hué pour son immoralité et sa violence gratuite. Passé de Perry Mason et Drôles de Dames à The Centerfold Girls (1974), dans lequel un puritain dément (Pléonasme? Pléonasme.) traque et égorge des mannequins donnant dans le dénudé, John Peyser participe, sans en avoir l’air ni s’en rendre compte, à ce battement d’aile meurtrier des seventies qui créera un véritable ouragan de haches et machettes dans les années 80.

Read More

Popcorn

Category: Films Comments: No comments

Faux slasher mais vrai hommage au septième art plein de demoiselles en détresses pourchassées par des insectes radioactifs, Popcorn (1991) fit honneur à son titre en restant coincé en travers de la gorge d’un paquet de monde, la faute à une production loin de flotter sur un long fleuve tranquille et des résultats médiocres au box-office. Pas loin de trente après sa sortie, reste de ce film so 90’s épris de l’épouvante qui voit la vie en noir et blanc l’impression que tout bordélique soit-il, c’est encore son évident capital sympathie qui l’emporte.

Read More

Sisters of Death

Category: Films Comments: No comments

Une initiation à une sororité qui tourne vinaigre, des cocottes réunies dans une maison isolée et dont il est impossible de s’enfuir, un vieillard revanchard pressé de punir celles qu’il considère comme coupables de la mort de sa fille, quelques coups de surin de-ci de-là… Vu de loin et avec une légère myopie, Sisters of Death (1976) a tout du proto-slasher. Mais de près et au microscope, on se rend surtout compte que l’on tient là une Série B lookée comme un vieux téléfilm, si chiante qu’après trente minutes on ne sait plus trop si on fixe la télé ou le mur planqué derrière…

Read More

Blood Mania

Category: Films Comments: No comments

Une fois n’est pas coutume, nous n’allons pas parler d’un film d’horreur, ni d’un bon film tout court, mais de Blood Mania (1970), crime drama vaguement psychédélique que les affiches (une meuf à oilpé tenant un squelette alors que des mains dessinent le titre dans le sang) et taglines (« Terror that rips the screams right out of your throat ») tentent de nous vendre comme de l’insoutenable épouvante. Pourquoi on en cause ? Pour que vous ne tombiez pas dans le panneau, pardi !

Read More

The Love Butcher (De Sang Froid)

Category: Films Comments: No comments

The Love Butcher (ou De Sang Froid chez nous, 1975) : selon la tagline, il transforme vos quartiers calmes en autant d’abattoirs. Tout ça parce qu’il déteste se prendre un râteau de la part des jolies femmes mariées du patelin, et que c’est donc en guise de vengeance qu’il leur en enfonce un vrai dans le front. Du sponsorisé Bosch, et l’un de ces psychokiller movies dont découlera peu après le slasher flick, genre que les co-réalisateur Don Jones et Mike Angel parodieraient presque avant l’heure ici.

Read More

The Barn of the Naked Dead (Terror Circus)

Category: Films Comments: No comments

« Captive young girls… chained… abused… by a Madman! » On ne pourra pas accuser la seconde réalisation du très estimé par la Critique Alan Rudolph (Choose Me, Bienvenue à Los Angeles) de se cacher, même si elle ne manque pas de documents d’identité. Terror Circus, Nightmare Circus, Caged Women II chez les Allemands, et le plus connu The Barn of the Naked Dead (1973). Le plus connu mais pas forcément le plus adéquat : si la large majorité de l’action de ce film de captives malheureuses se déroule effectivement dans une grange, inutile d’espérer y trouver un véritable harem.

Read More

Demented

Category: Films Comments: No comments

Si Alex Rebar doit imprimer un jour la conscience collective, ce sera plus volontiers pour son rôle d’astronaute peu à peu transformé en compote d’entrailles dans The Incredible Melting Man (1977) que pour ses épisodes scénaristiques. Nous avions flairé que le bonhomme n’était pas le nouveau Truman Capote à l’occasion de son slasher hivernal To All a Goodnight (1980), uniquement réservé aux plus tolérants des slasherophiles. La même année, Rebar rajoutait un psychokiller à son arc via Demented, qui quitte le giron des copies d’Halloween pour se faire sous-I Spit on your Grave. Sans plus de résultats, malheureusement.

Read More