Psychopathes tagged posts

Popcorn

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Faux slasher mais vrai hommage au septième art plein de demoiselles en détresses pourchassées par des insectes radioactifs, Popcorn (1991) fit honneur à son titre en restant coincé en travers de la gorge d’un paquet de monde, la faute à une production loin de flotter sur un long fleuve tranquille et des résultats médiocres au box-office. Pas loin de trente après sa sortie, reste de ce film so 90’s épris de l’épouvante qui voit la vie en noir et blanc l’impression que tout bordélique soit-il, c’est encore son évident capital sympathie qui l’emporte.

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Sisters of Death

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Une initiation à une sororité qui tourne vinaigre, des cocottes réunies dans une maison isolée et dont il est impossible de s’enfuir, un vieillard revanchard pressé de punir celles qu’il considère comme coupables de la mort de sa fille, quelques coups de surin de-ci de-là… Vu de loin et avec une légère myopie, Sisters of Death (1976) a tout du proto-slasher. Mais de près et au microscope, on se rend surtout compte que l’on tient là une Série B lookée comme un vieux téléfilm, si chiante qu’après trente minutes on ne sait plus trop si on fixe la télé ou le mur planqué derrière…

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Blood Mania

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Une fois n’est pas coutume, nous n’allons pas parler d’un film d’horreur, ni d’un bon film tout court, mais de Blood Mania (1970), crime drama vaguement psychédélique que les affiches (une meuf à oilpé tenant un squelette alors que des mains dessinent le titre dans le sang) et taglines (« Terror that rips the screams right out of your throat ») tentent de nous vendre comme de l’insoutenable épouvante. Pourquoi on en cause ? Pour que vous ne tombiez pas dans le panneau, pardi !

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The Love Butcher (De Sang Froid)

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The Love Butcher (ou De Sang Froid chez nous, 1975) : selon la tagline, il transforme vos quartiers calmes en autant d’abattoirs. Tout ça parce qu’il déteste se prendre un râteau de la part des jolies femmes mariées du patelin, et que c’est donc en guise de vengeance qu’il leur en enfonce un vrai dans le front. Du sponsorisé Bosch, et l’un de ces psychokiller movies dont découlera peu après le slasher flick, genre que les co-réalisateur Don Jones et Mike Angel parodieraient presque avant l’heure ici.

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The Barn of the Naked Dead (Terror Circus)

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« Captive young girls… chained… abused… by a Madman! » On ne pourra pas accuser la seconde réalisation du très estimé par la Critique Alan Rudolph (Choose Me, Bienvenue à Los Angeles) de se cacher, même si elle ne manque pas de documents d’identité. Terror Circus, Nightmare Circus, Caged Women II chez les Allemands, et le plus connu The Barn of the Naked Dead (1973). Le plus connu mais pas forcément le plus adéquat : si la large majorité de l’action de ce film de captives malheureuses se déroule effectivement dans une grange, inutile d’espérer y trouver un véritable harem.

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Demented

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Si Alex Rebar doit imprimer un jour la conscience collective, ce sera plus volontiers pour son rôle d’astronaute peu à peu transformé en compote d’entrailles dans The Incredible Melting Man (1977) que pour ses épisodes scénaristiques. Nous avions flairé que le bonhomme n’était pas le nouveau Truman Capote à l’occasion de son slasher hivernal To All a Goodnight (1980), uniquement réservé aux plus tolérants des slasherophiles. La même année, Rebar rajoutait un psychokiller à son arc via Demented, qui quitte le giron des copies d’Halloween pour se faire sous-I Spit on your Grave. Sans plus de résultats, malheureusement.

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Fright

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Pas de mauvais esprit s’il vous plaît, mais on préfère volontiers le thriller à la gastronomie chez nos amis anglais. Le genre est l’objet d’une belle histoire en Albion – qu’on ne racontera pas ici, mais quand même : premier de cordée, Alfred Hitchcock bien sûr, qui tira toute une ribambelle de films derrière lui. La liste est longue, et l’on peut citer tous ces « mini-Hitchcock » de la Hammer justement, ou ces thrillers plus « modernes » du début des années 70, quand l’Angleterre plongeait dans les eaux noires de la psychopathie – comme l’Italie dans une autre manière : Meurtre à haute-tension de Sidney Hayers (et ses motifs quasiment giallesques), Die Screaming Marianne de Pete Walker (admirateur fanatique du grand Hitch’ : tiens donc), And Soon the Darkness de Robert Fuest (plus connu pour un célèbre Docteur Phibes) ou Straight on Till Morning de Peter Collinson – l’homme de notre film justement, qui commit aussi le fameux Open Season en 1974. L’inventaire dressé ici est (très) incomplet bien sûr, auquel on peut encore ajouter le frisson du jour : le dénommé Fright, sorti dans les mêmes eaux que toutes ces belles choses (1971). Par chez nous, le film n’aurait été diffusé qu’en province d’après le site Encyclo-ciné (sous le titre on ne peut plus clair de La Peur) : tant pis pour les Parisiens… Disons que ça change un peu des habitudes. Oui, pas de bol les Parigos, car Fright est de ces films sacrément marquants, et ce à plus d’un titre.

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The Corpse Grinders

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Malgré son beau château à Las Vegas, sa collection d’armes moyenâgeuses et sa moustache de roi de dessin-animé, Ted V. Mikels n’est jamais devenu le grand empereur de la Série B. A la place, il a gardé jusqu’à sa mort en 2016 un petit statut de bateleur de l’exploitation, que l’on passe toujours voir, une barbe-à-papa en main lorsque sa kermesse passe en ville, avec la conscience que ses nouveaux tours sont budgétés à pas grand-chose pour les meilleurs, et à trois fois rien pour les pires. Sans surprise, The Corpse Grinders (1971), culte dans les milieux autorisés (c’est-à-dire les caves mal éclairées où des cyclopes en bermuda s’étranglent à coup de bandes magnétiques), n’a pas un sou en poche. Une misère qu’il compense par son sens de l’atmosphère putride, un pitch pour le moins osé et une galerie de cas sociaux dont on se souviendra.

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Another Son of Sam

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Rôdeur nocturne cherchant les amoureux pour les cribler de balles, David Berkowitz, alias Le Fils de Sam, fit trembler le New York des années 70 et entra dans la légende comme celui auquel Satan et le chien de son voisin soufflaient de sombres intentions. Un sujet en or pour le grand écran comme pour la petite lucarne, ce que la monstrueuse série Mindhunters (fais pas le con Fincher et refous le nez dans tes dossiers criminels au plus vite) rappela récemment, et que la Série B n’aurait su ignorer bien longtemps…

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Santa Claws

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Si le petit monde du cinéma d’exploitation se changeait soudainement en un enneigé marché de Noël, John A. Russo serait l’équivalent de ces cabanons jadis renommés pour leurs bûches à la praline, mais que la clientèle a peu à peu fui lorsque les succulents desserts furent remplacés par des crackers badigeonnés de béarnaise. Comprendre qu’après être entré par la grande porte en scénarisant le culte parmi les cultes La Nuit des Morts-Vivants (1968), le père Russo est passé par la case B avec Midnight (1982) avant de tomber carrément dans la manne du Z qui fouette avec Santa Claws (1996). Merry Shitmas, les enfants !

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