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Psycho Sleepover

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Il suffit de jeter un œil aux caméos présents dans Psycho Sleepover (2008) pour savoir où punaiser sur notre carte du monde de l’horreur ce gros Z aux confins de l’amateurisme, dans lequel tournicotent donc l’égérie passée du slasher Felissa Rose, connue pour en avoir une sacrée paire sous sa jupe et avoir salement puni les mauvais bougres dans Massacre au Camp d’été, et le trublion Lloyd Kaufman, patron de ce monolithe du mauvais goût et de la connerie qu’est Troma. C’est mathématique, notre low-budget du week-end, emballé par Eric Gosselin et un Adam Deyoe par la suite amené à tourner Dead Season (2012), rendra donc équitablement hommage aux hécatombes des 80’s et aux bains toxiques montés avec les moyens du bord du père du Toxic Avenger, qui accueille d’ailleurs notre petite pelloche dans son catalogue.

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Tribunal Fantôme

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On connaît bien le Dan Aykroyd casseur de fantômes, le Dan Aykroyd chanteur et danseur avec son faux frères John Belushi, le Dan Aykroyd persuadé que spectres et petits hommes verts existent bel et bien, et même le Dan Aykroyd vendeur de vodka. Par contre, il reste encore à beaucoup d’entre nous l’honneur de faire connaissance avec le Dan Aykroyd réalisateur, poste qu’il ne tint qu’une seule et unique fois lors de son Tribunal Fantôme (1991), gigantesque bordel horrifico-comique qu’il présidait sans savoir trop savoir ce qu’il faisait.

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Raging Fury (Hell High)

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Et un de plus ! On n’en finit jamais vraiment, sur Toxic Crypt, de tomber sur de nouveaux one timer, ces jadis petits jeunes qui ont un jour décidé de miser leur avenir sur une petite Série B sans se douter que celle-ci tiendrait finalement moins du prometteur point de départ que de la sévère ligne d’arrivée. En 1989, ou plutôt en 86 puisque son film fut en réalité shooté bien avant sa sortie officielle, c’était à Douglas Grossman de tenter de décrocher les étoiles avec Hell High, menue bande nous renvoyant aux bancs d’école et parvenant, c’est un comble, à sonner à la fois comme trop scolaire… et pas assez.

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Killer’s Delight (The Dark Ride)

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Cela n’aura pas pris bien longtemps avant que je ne me contredise : samedi, alors que j’étais dans la gadoue jusqu’au cou pour cause de pique-nique avec le si vilain Rana, The Legend of Shadow Lake, je clamais haut et fort que plus un film à de titres différents, plus grandes sont les chances que la bande en question ait la grâce d’un Gérard Depardieu au sortir du Salon du Vin de Remouchamps. Comme pour me faire mentir, c’est au tour de Killer’s Delight (1978) de garer son van crasseux sur le parking de la crypte, l’unique méfait d’un certain Jeremy Hoenack se faisant également appeler The Dark Ride ou The Sports Killer sans pour autant se faire infamie.

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Ma

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Elle est gentille, Sue Ann, affectueusement surnommée Ma (Octavia Spencer, La Forme de l’Eau) et si tendue à l’idée que les petits jeunes du coin se mangent un arbre à la sortie de leurs beuveries qu’elle les invite à venir festoyer dans sa cave. Attention cependant à ne pas lui manquer de respect, car le courroux de la big mamma sait se montrer à la hauteur de sa bonté de façade. N’attendez cependant pas trop de ses sautes d’humeur : c’est du Blumhouse, donc du tiédasse.

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Blood and Lace

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Si l’affiche de Blood and Lace exagère volontiers l’aspect belliciste de ce brûlot des 70’s, elle ne manque pas de souligner que ce pur produit de son époque n’a rien d’un après-midi trampoline, les seuls rebonds qu’on y trouve étant ceux d’un marteau sur les crânes d’un couple assoupi. Merci du réveil. Et de rien pour la grande orpheline de dix huit bougies que le carnage laisse derrière lui, la malheureuse se retrouvant vouée à voir ses belles années filer dans une pension pour adolescents tenue par une directrice meurtrière. Décidément, quand ça veut pas, ça veut pas.

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Harvesters

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« C’est dans les vieux pots qu’on blablabla… » Cette vieille ritournelle, l’estimable et regretté Don Dohler semblait y croire dur comme fer, lui qui passa la majeure partie de sa carrière à conter encore et encore la même histoire d’invasion de petits hommes verts haineux. Pas de raison que la donne change lors de son come-back au début des années 2000, après une petite décennie d’inactivité, et c’est cette fois son plus terre-à-terre (toutes proportions gardées) Blood Massacre (débuté en 87, sorti en 91) qu’il réforme sous le titre Harvesters (2001).

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The Lodge

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Mine de rien, cela faisait déjà quelques années que nous ne recevions plus notre carte de bons vœux de la part de la Hammer Films ressuscitée, d’une discrétion exemplaire depuis la sortie du correct La Dame en Noir 2 (2014). Et c’est pile à l’instant où l’on commence à s’inquiéter un peu trop que la firme britannique se rappelle à notre bon souvenir via The Lodge (2019), christmas movie d’obédience auteurisante tourné en petit comité par le duo mixte Veronika Franz/Severin Fiala, déjà titulaire d’un Goodnight Mommy (2014) avec lequel leur dernière offrande partage quelques thématiques.

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Goth

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Si le film favori de tous les temps de Phoebe Dollar est Autant en emporte le Vent, la comédienne ajoute sans se faire prier que sur sa table de chevet gisent surtout des The Devil’s Rejects, Evil Dead et autres Tueurs Nés. Des préférences qui la dirigèrent comme de juste vers tout ce que l’industrie de la pelloche visqueuse compte de petits artisans à la scie facile, comme Joe Castro (pour Butchered) ou son éternel copain Jeff Leroy (sur Hell’s Highway, Charlie’s Death Wish, Creepies et on en passe). En 2003, c’était pour le très dépourvu Brad Sykes (Camp Blood et sa suite directe, Death Factory : des fonds de verre plutôt que des cruches bien pleines) et son Goth que la sympathique Phoebe se trémoussait, devenant la star d’un Goth ne pouvant exister que dans une fenêtre temporelle très étroite. Soit entre 1998 et 2003 (ouf, quelques mois de plus et le coche était loupé), période dorée pour un Marilyn Manson encore branché et celle voyant des hordes d’ados tout de noir vêtus envahir les rues. Un temps que les moins de 15 ans ne peuvent connaître, et que tous les autres ont largement oublié. Goth et sa piqûre de rappel tombent donc à point nommé.

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Le Diable, tout le temps

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Noir c’est noir cette année sur Netflix, le géant du streaming ayant à l’approche de l’automne déposé sur sa plate-forme un onyx du nom de Le Diable, tout le temps (2020), réalisation d’un Antonio Campos abonné aux drames pelliculés et adaptation du premier roman de Donald Ray Pollock, « jeune » auteur 65 ans occupé à décharger les espoirs brisés au pied de la croix du mensonge.

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