Monstres tagged posts

The Mortuary Collection

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Depuis quelques temps, Shudder, le Netflix de la miquette, s’ingénie à tirer profit de l’amour renouvelé du public fantastique pour les anthologie, réactivant là Creepshow via une série, et prenant ici rendez-vous avec le croque-mort pour The Mortuary Collection (2020). Et celui-ci est plutôt une très bonne nouvelle pour le genre, enfin réhabilité après quelques VHS et ABC of Death tout sauf glorieux et des amas de courts-métrages attendrissants mais trop fauchés pour toucher au formidable (Scarewaves). Mieux, le nouvel espoir du genre Ryan Spindell nous ramènerait presque dans les sombres mausolées jadis érigés par Don Coscarelli.

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Matango

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Dans la catégorie « fallait y penser », les Japonais ont souvent fait fort. En 63, la Toho et Ishiro Honda (père éternel de Godzilla comme chacun sait) unissaient à nouveau leurs forces pour Matango, film de naufragés pas comme les autres où des hommes-champignons profitent du sommeil des marins échoués pour leur rendre visite. C’est pas très spore, tout ça.

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Godmonster of Indian Flats

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A force d’hommes-champignons, de vautour géant, de Japonaise dont le vagin mute en gueule de crocodile, de requin fantôme ou de bonhomme de pain d’épice tortionnaire, le pèlerin de la Série B pense fort légitimement avoir visité tous les enclos du zoo de l’exploitation. Comme il a tort… Car l’attendra toujours une prairie irradiée ou une antédiluvienne pampa, hantée par une bestiole attendant toujours de rejoindre les encyclopédies des Craignos Monsters. Le spécimen rare du jour sera donc un mouton mutant (nouveau jeu : essayez de le dire dix fois sans vous planter une incisive dans la langue), tiré de Godmonster of Indian Flats (1973), petit budget avec lequel le partisan du film de monstre a pourtant peu de chances d’entrer en communion.

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The Gate 2 : Tresspassers

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Tibor Takacs n’est pas du genre à refermer la porte derrière-lui, et à peine le trou menant aux enfers de The Gate (1987) rebouché qu’il songe déjà à le rouvrir. Tourné peu de temps après le premier volet mais rendu disponible au début des années 90, The Gate II : Tresspassers joue donc les prolongations et renvoie le nerd fan de heavy metal Terry dans les griffes du démon.

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Le Retour de la Mouche

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Coriace la mouche, insecte dont le grand talent se trouve dans son art d’éviter la tape, et dont on sait qu’une fois effacée d’un bon coup du plat de la main elle sera remplacée par dix camarades bourdonnantes. A peine écrasée à la fin du fabuleux La Mouche Noire (1958), la revoilà à tourner autour d’un Vincent Price de retour dans la franchise, séduit par un script dont il apprécie tout particulièrement la première moitié. Malheureusement pour lui, à l’heure des coupes budgétaires faites par des producteurs à priori pas trop sûrs des qualités du moucheron nouveau, c’est justement sa partie favorite du scénar’ qui saute. Qu’il repose néanmoins en paix : sans atteindre le niveau bien trop élevé de son aîné, Le Retour de la Mouche (1959), pour de la Série B sortie des fours à la hâte, se grignote sans difficultés.

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Goblin

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Lorsque Todd Sheets balance sur le marché Goblin en 1993, le zigomar n’en est pas à son premier plat de charcuterie, et cela fait quelques années déjà qu’il s’est payé une caméra bon marché pour planter son objectif dans de la barbaque encore dégoulinante de sa sauce au vin rouge. Convivial comme une soirée raclette, Goblin reste aussi dans le sujet en refilant un vilain mal de ventre à l’assistance, bonne pour finir la fête la tête dans le lavabo.

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The Maze

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En devenant le chef décorateur d’Autant en Emporte le Vent (1939), William Cameron Menzies s’assura que son nom reste inscrit dans toutes les bonnes encyclopédies sur le septième art. Mais en tournant Invaders from Mars (1953), c’est dans les bibles de la science-fiction qu’il grava son nom, sans pour autant être le petit nouveau du quartier du fantastique, puisqu’il lui offrit avant cela quelques magiciens louches et même un Fu Manchu toujours aussi chafouin. C’est néanmoins sur son ultime long-métrage – suivront quelques courts et épisodes de série avant un regrettable décès en 1957 – le tridimensionnel et bien trop méconnu The Maze (1953) dans lequel on se perd avec plaisir aujourd’hui.

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Démons

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De temps à autres, il est bon d’empoigner un bout de bois et d’aller vérifier si ce que l’on pensait être un vieux cadavre de plus de 35 ans abandonné par les vers gigote toujours une fois piqué. Aucun risque que Démons (1985), titre de gloire de Lamberto Bava, reste face contre terre alors que l’on s’amuse à le poinçonner : alors que vous n’avez rien vu venir, la bête est déjà redressée et prête à vous rappeler qu’en matière de gore, on n’a jamais vraiment fait mieux. Alors planquez femmes et enfants dans les abris antiatomique, posez votre casque de VTT sur le crâne et enfilez au moins deux cottes de maille : Dèmoni n’a pas perdu la moindre prémolaire et mord encore.

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Grim

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Il faut croire que les Anglais, en plus des saucisses au petit-déjeuner et de la bastonnade à l’entrée des stades ou à la sortie des pubs, sont particulièrement fiers de leurs grottes et souterrains, surtout lorsqu’ils sont malfamés. Ainsi, bien avant que Neil Marshall ne pousse ses petites copines dans l’antre de mutants chauves aux oreilles pointues et à la truffe de vieille chauve-souris pour le bien de The Descent (2005), l’ignoré Paul Matthews organisait une soirée spéléo dans une caverne où rôde une créature médiévale, croisement improbable entre le démon de Rawhead Rex, le chat roux éternellement comparé à Ron Perlman sur Twitter et la bestiole velue de L’Aventure des Ewoks.

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The Beast of the Yellow Night

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Toujours plus malin que tout le monde au seuil des années 70, Roger Corman s’était coincé dans la tête la bonne idée qu’il lui serait plus que profitable de refiler le guidon de ses prochains bolides horrifiques au Philippin Eddie Romero, sous-traitant capable de respecter tous les protocoles de la Série B tout en y apposant une bienvenue touche exotique. Ravalez néanmoins votre bave, The Beast of the Yellow Night (1971), première mission que confia Tonton Roro à « l’autre Romero », n’étant pas particulièrement folichon.

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