José Ramón Larraz tagged posts

Deadly Manor

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Deadly Manor est un film qui sent le sapin, dernier forfait de José Ramon Larraz au rayon horreur (1990). Après cela, le réalisateur abandonnait définitivement les territoires du fantastique et de l’épouvante, signant une comédie paraît-il médiocre (Sevilla Connection en 1992), puis une minisérie très sérieuse pour la télévision espagnole, Viento del Pueblo (Miguel Hernández), sacrifiée à la vie dudit poète (en 2002). Onze ans plus tard, l’Espagnol tirait sa révérence, à l’âge vénérable de 84 ans. Bref, de ces fins de carrière compliquées et erratiques, dissymétriques à la période dorée des seventies où tout semblait possible, où l’on savait encore prendre des risques et s’éloigner des sentiers battus.

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Al Filo del Hacha (Edge of the Axe)

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Nous parlions il y a peu de Repose en Paix, l’un des derniers films d’horreur de José Ramon Larraz (1987). L’année suivante, le réalisateur espagnol remettait le couvert avec Al Filo del HachaEdge of the Axe (1988) à l’export -, film encore plus exemplaire des volontés du producteur José Frade : pas très étonnant d’ailleurs que le gars soit crédité coscénariste, et qu’il apparaisse même à l’écran...

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Repose en Paix

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De José Ramon Larraz, on connaît généralement les belles œuvres 70’s (Deviation, Symptoms, Vampyres…) ou celles de son retour à l’épouvante au début des eighties (Black Candles et Estigma). Autant de films marqués par un fantastique ambiancé et des donzelles peu farouches, qui font de Larraz (ou de Joseph Braunstein, si l’on préfère son pseudonyme) l’un des réalisateurs les plus intéressants de la période, partagé entre son Espagne natale et l’Angleterre de son cœur. Voilà bien un cas à part dans la bisserie internationale, qui sut varier les plaisirs et les tons dans une filmographie plus riche qu’on ne le dit généralement. Un drôle d’oiseau quoi qu’il en soit, indépendant et inclassable en réalité, lequel refusait d’ailleurs d’être assimilé aux autres artisans de l’épouvante espagnole quand on l’interrogeait sur la cinématographie de son pays…...

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Vampyres

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José Ramon Larraz, encore et toujours… Il y a quelque temps, nous devisions ici même du très chaud Black Candles et du plus cérébral Estigma, deux bobines millésimées 1980 : érotisme blasphématoire dans l’une, fantastique plus réflexif  dans l’autre. Le plus anglais des Espagnols s’y entendait donc bien pour varier les saveurs, au travers d’une filmographie plus riche qu’il n’y paraît. La preuve encore avec ce Vampyres, l’un des plus célèbres forfaits de Larraz, film culte aujourd’hui (pauvrement remaké par Víctor Matellano en 2015) qui eut d’ailleurs les honneurs de la Cinémathèque française en 1995, projeté en double programme avec cette autre petite merveille de l’euro bis 70’s, La Mariée sanglante de Vicente Aranda.

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Estigma

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Il y a peu, nous causions de José Ramon Larraz et de cette petite cochonnade qu’était Black Candles. Produit et réalisé dans les mêmes eaux (copyright 1980), Estigma – ou Stigma – sortit aussi en 1982 chez nos amis espagnols, au point que les deux films sont souvent décrétés jumeaux, comme déboulant du même ventre : celui du satanisme basique et de l’érotisme putassier… Il n’en est rien cependant, car Estigma sifflerait plutôt la fin de la récré – drame familial beaucoup plus sérieux, aux antipodes des joyeusetés lascives de Black Candles. Si l’on voulait d’ailleurs résumer, on dirait qu’à l’impudeur visuelle d’un Black Candles répond la sobriété classe d’un Estigma. Manière aussi de montrer que Larraz sut varier les plaisirs et les ambiances dans sa filmographie,plus qu’on ne le dit généralement.

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Los Ritos sexuales del Diablo

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Joseph Braunstein, alias José Ramon Larraz : un cas à part dans la bisserie ibérique, réalisateur partagé entre son Espagne natale et l’Angleterre des mythes fantastiques, dessinateur de bandes dessinées à ses débuts (rayon aventures surtout), bonhomme amoureux de cinéma horrifique… et très porté sur la fesse dans ses films. A son grand dam si l’on en croit le mec, puisqu’à l’entendre, l’érotisme n’était pas exactement sa tasse de thé… Mais il faut bien manger, et voilà, nous sommes dans les années 70 : CQFD… Pour en savoir beaucoup plus sur Larraz, on vous renvoie à l’immanquable dossier paru dans le n°5 bis d’un immémorial Nuits Blanches (1997), splendide zine dijonnais que les moins de 30 ans ne peuvent pas connaître… sauf s’ils cherchent bien.

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