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Le Monstre aux Filles (Werewolf in a Girls’ Dormitory)

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Qui n’a jamais rêvé de se retrouver logé dans un dortoir bondé de mauvaises filles, enfermées sur place pour réapprendre la bible de A à Z et les bonnes manières à l’heure du thé ? Le problème, c’est que rode dans le présent Lycanthropus (1961) un loup-garou tombant sur nos nouvelles amies à chaque fois qu’elles sont en route pour leurs flirts de minuit. Rabat-joie.

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Shocking Dark (Terminator II)

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La blague est connue, mais elle reste bonne et légitime : un soir, alors qu’ils lançaient le Aliens de James Cameron, Bruno Mattei et son bras droit Claudio Fragasso ont piqué du nez et se sont réveillés devant le Terminator du même Cameron. Pensant qu’il s’agissait d’un seul et même film, ils ont décidé de le remaker à la sauce Marinara. Shocking Dark (1989) ou l’histoire d’un vol insensé.

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Erotisme aux Philippines : starring… Yvette Yzon, directed by… Bruno Mattei !

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C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup. Et même plus que cela en réalité. N’ayons pas peur des mots : c’est une épiphanie, et la quête presque terminée du Saint-Graal… Graal en carton peut-être, mais graal quand même. Explications. Un ami de mon terroir – vigile vigilant des sorties improbables, et boss averti de La Cinémathèque du Bis – m’indiquait il y a peu l’édition de trois films jusque-là invisibles : trois Pierre Le Blanc mon ami, trois Pierre Le Blanc… que tu n’as pas vus ! Pierre Le Blanc ? Oui, feu Bruno Mattei, camouflé derrière l’un de ses nombreux cache-noms. Un pseudo bien de chez nous pour le coup, car on sait que les français sont des coquins, et ça tombe bien : les trois films en question sont des historiettes érotiques. CQFD.

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Emilie, l’enfant des ténèbres

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Soit le diable les aime à peine sorties du berceau, soit il se trouve ne pénurie de courage et préfère s’en prendre à plus faible que lui, vu que notre vieux cornu s’adonnant majoritairement à la possession de frêles jeunes filles… Après s’être glissé sous la robe d’une Linda Blair toute en gerbe, le voilà qui vise la rousse Nicoletta Elmi dans un Emilie, L’Enfant des Ténèbres (1975) pas prêt de faire de l’ombre à L’Exorciste… Mais est-ce que Massimo Dallamano tente réellement d’affronter Friedkin dans sa sacristie ?

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La Création (Zombies : The Beginning)

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« Lorsque les morts ont marché pour la première fois, ils n’avaient pas le temps pour un apéritif » nous balance l’accroche de La Création (ou Zombi : La Creazione, voire Zombies : The Beginning à l’international, 2007), ultime péché du bon Bruno Mattei. Et tant mieux si les walking deads en question désirent attaquer le plat principal sans s’arrêter devant les petits fours salés, on a toujours un peu de place pour un plat de rigatoni à la sauce purulente.

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La Bimba di Satana (Satan’s Baby Doll)

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Mario Bianchi avait de qui tenir si l’on en croit sa généalogie : d’après les RG, fils de Roberto Bianchi Montero (entre milles choses, le bon giallo La Peur au ventre), à la filmo barrée d’un gros X surtout… Parmi des titres hauts en couleur, j’avais été harponné par un Sexy Killer prometteur (1997) : j’y prédisais les parfums du thriller italien marié au porno 90’s. Mais après vérif’, rien à signaler de plus que des enfilades bourrines et viandardes…. Pendant plus de 2H30 en plus ! Même chose avec ce Lucretia – una stirpe Maledetta (ou L’Héritage de Lucrèce Borgia par chez nous) : les charmes de l’histoire italienne et les frasques de la famille Borgia ? Tu parles, Roberto Malone dans ses œuvres surtout, et les costumes n’y changent pas grand-chose…

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Hercule contre les Vampires

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Il fallait s’y attendre : en donnant le feu vert à Mario Bava lorsque vint son tour de taper dans le péplum, le producteur branché biceps olympiens qu’était Achille Piazzi (Hercule à la Conquête d’Atlantide, La Vengeance d’Hercule) permit à l’empereur du gothique à l’italienne de repeindre la salle de muscu de la mythologie grecque. Un coloriage glissant vers le sombre, Hercule voyant la vie, et la mort, en rouge et noir à la faveur du présent Hercule contre les Vampires (1961), qu’Artus Films ressort en version HD.

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Le Retour de Patrick

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Patrick vit encore… et sévit toujours, serions-nous tentés d’ajouter. Tout du moins à compter que l’on considère que ce cousin italien du célèbre comateux de Richard Franklin prenne réellement la relève de son illustre modèle. Certes, comme l’original, ce Patrick est cloué au matelas et mise plutôt sur ses neurones que sur son physique pour lever de la belette. Mais à l’inverse de l’alité australien, dont on célébrait, si ce n’est le raffinement, un certain tact dans l’effroi, le Patou du vieux continent rappelle que les Latins ont le sang chaud et renverse son pot de bolognaise un peu partout.

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Lady Frankenstein

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« Only the monster she made could satisfy her strange desires ! » Dans le genre tagline vous accrochant la gueule comme un croc de boucher à visée laser, on a rarement fait mieux que Lady Frankenstein (1971), promesse d’orgies monstrueuses passées entre deux flacons à bouillir et trois éprouvettes gorgées de jus de cervelet. Et le tout sous un orage tonitruant, cela va sans dire. Si cette production italienne rendant toujours plus floues les différences entre les films du pays et la production anglo-saxonne ne va pas aussi loin qu’on l’aurait imaginé dans les ébats fétides, elle n’en garde pas moins de fiers et solides arguments sous ses boulons.

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Révolte au Pénitencier de Filles

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Alors que sa longiligne carcasse aurait dû être couverte de robes de luxe et en faire une habituée des scènes illuminées du mannequinat, Laura Gemser devint l’égérie de pénitenciers aussi gris que les uniformes rongés par les mites qu’elle se devait d’y porter. Merci qui ? Bruno Mattei évidemment, qui avec Révolte au Pénitencier de Filles (1983) rouvre les cachots pour y tourner une bisserie moins malgracieuse qu’il n’y paraît.

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