Gothique tagged posts

La Chair du Diable (The Creeping Flesh)

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Communément relégué au rang d’ornement enchaîné aux parois rocailleuses ou condamné à prendre la poussière dans un coin de donjon, le squelette prend sa revanche dans La Chair du Diable (aka The Creeping Flesh, 1972) en faisant tourner la tête aux stars anglaises Peter Cushing et Christopher Lee. De la Hammer pleine de mousse tombale ? De la Amicus plongée dans le raisiné humain ? Ni l’un ni l’autre : c’est aujourd’hui la Tigon (La Nuit des Maléfices, Le Grand Inquisiteur, La Maison Ensorcelée) qui régale.

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Double Assassinats dans la Rue Morgue

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Nouvelle légendaire s’il en est, le Murders in the Rue Morgue d’Edgar Allan Poe fut comme de juste un premier choix pour tous les producteurs désireux de taper dans l’effroi, ainsi qu’une valeur sûre pour un public effrayé à l’idée de se retrouver face à un singe muni d’un rasoir et prêt à encastrer vos restes dans une cheminée. Rien de tout cela dans la version 1971 d’AIP pilotée par Gordon Hessler (The Oblong Box, Scream and Scream Again, Cry of the Banshee), plus proche du sombre romantisme et de la haine masquée du Fantôme de l’Opéra que du terrible assaut simiesque.

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Le Château des Passions Sanglantes

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S’il y a débat quant au niveau d’implication du réalisateur/acteur Adrian Hoven dans le classique du film d’inquisition La Marque du Diable (1970, Michael Armstrong), aucun doute pour l’allemand Le Château des Passions Sanglantes (1968) qu’il aura bel et bien construit dalle par dalle et en usant sa propre spatule à ciment. Il n’y a cela dit pas particulièrement de quoi s’en vanter.

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The Dungeon of Harrow

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On connaissait bien évidemment le gothique à l’américaine façon Universal et sa descendance Cormanienne logée chez Poe, tout comme nous avions arpenté les citadelles hantées de la perfide Albion dont les visites guidées étaient assurées par une certaine Hammer Films, et nous avions, à plus d’une reprise, planté nos hamacs dans les cryptes aqueuses que peinturluraient gaiement Mario Bava et ses confrères italiens. Par contre, on l’avoue la queue entre les jambes, nous étions passés totalement à côté du gothique texan, mouvance à priori de courte durée et principalement incarnée par The Dungeon of Harrow (1962).

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La Bimba di Satana (Satan’s Baby Doll)

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Mario Bianchi avait de qui tenir si l’on en croit sa généalogie : d’après les RG, fils de Roberto Bianchi Montero (entre milles choses, le bon giallo La Peur au ventre), à la filmo barrée d’un gros X surtout… Parmi des titres hauts en couleur, j’avais été harponné par un Sexy Killer prometteur (1997) : j’y prédisais les parfums du thriller italien marié au porno 90’s. Mais après vérif’, rien à signaler de plus que des enfilades bourrines et viandardes…. Pendant plus de 2H30 en plus ! Même chose avec ce Lucretia – una stirpe Maledetta (ou L’Héritage de Lucrèce Borgia par chez nous) : les charmes de l’histoire italienne et les frasques de la famille Borgia ? Tu parles, Roberto Malone dans ses œuvres surtout, et les costumes n’y changent pas grand-chose…

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Lady Frankenstein

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« Only the monster she made could satisfy her strange desires ! » Dans le genre tagline vous accrochant la gueule comme un croc de boucher à visée laser, on a rarement fait mieux que Lady Frankenstein (1971), promesse d’orgies monstrueuses passées entre deux flacons à bouillir et trois éprouvettes gorgées de jus de cervelet. Et le tout sous un orage tonitruant, cela va sans dire. Si cette production italienne rendant toujours plus floues les différences entre les films du pays et la production anglo-saxonne ne va pas aussi loin qu’on l’aurait imaginé dans les ébats fétides, elle n’en garde pas moins de fiers et solides arguments sous ses boulons.

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Le Spectre Maudit (The Black Torment)

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Dans le monde brumeux du cinéma gothique, l’éternel « Jusqu’à ce que la mort nous sépare » n’a pas franchement droit de cité et ne tient que le temps que le curé le dise. Le Spectre Maudit (1964) en fait une nouvelle fois la démonstration en tourmentant un John Turner (The Giant Behemoth) avec lequel sa défunte épouse a encore quelques menus détails à régler.

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Monster Dog

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Peut-être jaloux de voir son confrère Ozzy Osbourne hululer sous une lune pleine avec du poil aux bras, Alice Cooper s’en est allé jouer les grands méchants loups en Espagne. Le tout sous la direction du réalisateur Claudio Fragasso (le très « oh my goooooooooood » Troll 2 bien sûr) et du producteur Carlos Aured (avant cela réalisateur des très bons Horror rises from the Tomb, L’Empreinte de Dracula et La Venganza de la Momia), assurance d’avoir, via Monster Dog (1984), une bisserie pur jus entre les papattes.

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La Fiancée du Monstre

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Pour à peu près tout le monde, et surtout pour ceux qui ne voient pas beaucoup de films, Ed Wood est le pire charlot ayant un jour gueulé « Action ! » au milieu d’un attroupement de techniciens. Bon c’est pas Jacques Tourneur, on est d’acc-o-d’acc là-dessus, mais la seule vue de La Fiancée du Monstre (1955) suffit à prouver que l’homme dont la garde-robe contenait plus de pulls en agora que de chemises de bûcherons n’a jamais été ce que le cinoche horrifique aura engendré de plus embarrassant.

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L’Empreinte de Dracula

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Gitanes satanistes, sorcières envoyées au bûcher ou à la pendaison, chevalier inquisiteur en guerre contre le Malin, maniaque échappé de son asile hantant les bois et ce bon vieux Waldemar Daninsky, toujours en proie à la terrible malédiction du pentagramme. Yep, on est bien en train de camper dans la sylve de l’ami Paul Naschy, encore une fois parti se coller de la moquette sur les pommettes pour ajouter un chapitre aux aventures du Wolvie Waldy. Et sa recette pas si secrète ne changera guère avec L’Empreinte de Dracula (1973), la bête ne renonçant toujours pas à labourer les jolis minois des vierges paysannes. C’est ce qu’on appelle un relou-garou…

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