Gothique tagged posts

Dracula, Prisonnier de Frankenstein

Category: Films Comments: No comments

Dracula contre Frankenstein, troisième round. A moins que l’on en soit déjà au quatrième, voire au cinquième ? C’est qu’on perd le compte dans cette tornade de canines arrachées et de boulons dévissés, les deux géants du fantastique gothique n’en finissant plus de se perdre en coups de genoux dans la cape et gifles sur les sutures suintantes. Et tout cela sur les rings les plus misérables qui soient, sinon ce n’est pas drôle. Pas d’Al Adamson ou de Paul Naschy à l’arbitrage cette fois, mais un Jess Franco qui regarde ailleurs et ne voit pas que le loup-garou s’infiltre dans Dracula, Prisonnier de Frankenstein (1972) pour ajouter encore un peu au bordel ambiant.

Read More

Le Masque (The Bat)

Category: Films Comments: 2 comments

Le cinéma de la Old Dark House a ses règles immuables. Les branches taquines des arbres nus et centenaires se doivent de griffer les carreaux de la chambre à coucher, où logent des femmes encore tremblotantes des légendes locales, comme de juste sinistres, qu’on leur a racontées dans la journée. Le tonnerre se doit aussi de hurler et se mélanger au son du heurtoir rouillé qui frappe et frappe et frappe la vieille porte cochère. Derrière elle, le sourire en coin de Vincent Price. C’était obligé, puisque tout mystery movie soit-il, Le Masque (ou The Bat, 1959) se teinte d’épouvante lorsqu’un assassin sort les griffes pour égorger le bon peuple dans un vieux manoir.

Read More

The Vulture

Category: Films Comments: No comments

L’oiseau et l’épouvante font assez mauvais ménage, autant se l’avouer, et outre un célèbre Les Oiseaux et quelques zéderies tordantes (Poultrygeist, Thankskilling), le genre a rarement pris son envol malgré ses ailes nouvelles. Ne comptons pas trop sur l’ancien The Vulture (1966) pour bouleverser la donne, d’autant qu’à sa décharge notre rapace ne voltige avec la peur qu’à de rares occasions, préférant les secrets du mystery movie guindé.

Read More

Malenka, la vampire

Category: Films Comments: No comments

Le vampirisme fut pour le bis des sixties un véritable fléau, un virus répandu sur le vieux continent tout entier. Ainsi, après avoir fait pousser des ratiches tranchantes aux Italiens, c’est les petites Espagnoles qui se découvrent des canines de louves. Malenka, la Vampire s’extirpe ainsi des tombeaux d’Amando de Ossorio, que l’on admire ici pour ses gris templiers aussi zombies que miros, mais dont on se méfie à cause de son Night of the Sorcerers pas franchement stimulant. En 69, il prenait la chaude température de l’année érotique, s’acoquinait avec Anita Ekberg et lui tenait la main dans les cryptes d’un château paraît-il infesté par les suceurs de sang. Et tout cela sans vraiment renforcer sa filmographie…

Read More

Diary of a Madman

Category: Films Comments: No comments

Vincent Price. The man, the myth, the legend. Le roi du sourcil relevé, le Master of Menace en personne. Et de ces hommes que l’on écoute jusqu’au bout, y compris lorsque l’histoire contée ne vaut pas tripette. Le bénéfice de la diction et du joli timbre. On les écoute donc, les mémoires du fou du jour, mais on se rend aussi bien compte que si Diary of a Madman (ou L’Etrange Histoire du Juge Cordier, 1963) nous était narré par un autre, nos oreilles se seraient fermées dès l’entame…

Read More

Help Me… I’m Possessed !

Category: Films Comments: No comments

Rangez vos prières, nous n’en sommes pas encore aux vêpres malgré le titre de Help Me… I’m Possessed !, garanti sans petite fille alitée avec le Diable. Sortez par contre vos belles blouses blanches et vos gants de latex, car cette menue bande d’exploitation de 74 nous traîne au labo d’un mad scientist, dont les travaux portent sur l’extraction de toute vilenie d’un être vivant. Ca n’avait pas réussi au Dr. Jekyll, pas de raison que ça profite plus au Dr. Blackwood, qui avec un nom pareil a le mot « désastre » gravé en long et en large sur la gueule.

Read More

Le Crâne Maléfique (The Skull)

Category: Films Comments: No comments

De grands comiques, les successeurs du célèbre Marquis de Sade, qui dans les années 60 refusèrent à une petite pelloche, alors provisoirement nommée Les Forfaits du Marquis de Sade, de venir ternir le nom de leur ancêtre. Que l’homme de lettres ait fouetté des mendiantes, forcé ses victimes à blasphémer à Pacques (bon ça, à la rigueur…), enculé des gamines qu’il avait droguées au préalable, pas grave ! Mais que son petit nom soit racolé à une gueuse Série B, niet ! The Skull (1965) deviendra donc chez nous Le Crâne Maléfique, mais de ses orbites vides sortent toujours les mêmes cruelles pensées du philosophe pervers.

Read More

The Ghoul

Category: Films Comments: No comments

Créatures de la nuit autrement moins notoires que ces tristes sires de vampires ou ces grosses peluches que sont les lycanthropes, les goules n’en viennent pas moins de loin, et nous font remonter jusqu’aux Mille et une nuits, où elles sont décrites comme des mangeuses de chair, parfois morte, parfois pas, trouvables dans les cimetières ou les déserts du Maghreb. Vu que cela coût un pont de transporter toute l’Angleterre de l’effroi ou le grand Hollywood sur le sol arabe pour vérifier quel régime fait la bête, c’est généralement au dévoreur de cadavres de se payer un trajet, et après Boris Karloff dans les années trente, c’est à Peter Cushing de goûter au mythe via… The Ghoul (1975). Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

Read More

Danse Macabre

Category: Films Comments: 5 comments

Des nuits de tous les mystères, le cinéma gothique en suinte plus qu’on ne saurait les compter, et s’il n’a pas toujours convaincu dans la crypte toxique (son Contronatura, pas terrible du tout), Antonio Margheriti a plus que joliment illuminé plusieurs de ces sorgues. Avec Danse Macabre (1964), on tient l’une de ses plus réputées, et ce n’est pas pour rien.

Read More

Les Orgies Macabres

Category: Films Comments: 2 comments

Ah, Paul Naschy… Dans les seventies, il était pour ainsi dire impossible de trimballer ses guêtres dans une crypte sans tomber à un moment ou un autre sur la truffe de l’Espagnol, toujours dans les bons coups bis. On ne s’étonnera donc pas outre mesure de le retrouver accoudé à une pierre tombale dans le séduisant Les Orgies Macabres (1973, alias Orgy of the Dead, alias The Hanging Woman, alias La orgía de los muertos), mais on se laissera surprendre par son statut de petit rôle, le costaud étant à la même époque fort occupé par un autre tournage et ne pouvant donc pas faire acte de présence bien longtemps au bout de cette corde tressée par José Luis Merino. Pas grave, avec ou sans le loulou préféré des bissophages, la fête funéraire reste mieux que belle.

Read More