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Snoop Dogg’s Hood of Horror

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Si le toutou enfumé du hip hop américain Snoop est surtout connu pour son flow, ses polémiques ou ses nombreuses participations à des comédies tous publics – ah l’Amérique, cette terre où n’existe plus le mot « impossible », et où il est tout à fait normal de participer à un film Bob l’Eponge alors que l’on fut accusé de meurtre dans ses belles années! – le Dogg fut aussi brièvement une petite vedette de l’horreur. On se souvient de sa dégaine de lévrier à moitié stone dans le très correct Bones (2001), mais on se remémore moins souvent Snoop Dogg’s Hood of Horror (2006), film à sketchs sur lequel le doggfather enfilait le costume du crypt keeper

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Blood Theatre (Movie House Massacre)

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Peut-on décemment faire confiance à Rick Sloane, petit pro du plagiat cheapos connu de nos services pour avoir reprit le badge en plastoc de Police Academy pour en faire la franchise Vice Academy, ainsi que pour avoir profité du succès des Gremlins de Joe Dante pour mettre en vente ses propres boules de poils vauriennes via Hobgoblins ? La réponse est comme souvent dans la question, et c’est sans stupeur que l’on découvre que sa première expérience ciné, après une collection de faux trailers, se veut une irrésistible comédie mais ne parvient en vérité jamais à nous arracher ne serait-ce qu’un rire nerveux.

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Le Crâne Hurlant (+ Cursed)

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Avant de tourner le shocking thriller Point of Terror en 1971, et même avant de passer d’une liane à l’autre, peau de jaguar sur le torse, en shootant quelques épisodes et même deux films Tarzan, Alex Nicol donnait dans la bonne veille Série B à frissons avec Le Crâne Hurlant (1958), agréable dégringolade que fait une jeune épouse vers la folie, le squelette de la femme précédente de son nouvel mari revenant la hanter dans leur luxueuse maison. Mais avant d’en arriver à cette partie d’osselets, votre malheureux serviteur passa par le nettement moins louable Cursed (1990).

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Screamtime

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Derrière son titre particulièrement bateau, l’anglais Screamtime (1983) cachait le retour de Michael Armstrong aux affaires sérieuses, quelques treize années après le méritoire La Marque du Diable. Cette invitation aux hurlements est aussi, accessoirement, le dernier wagon accroché à la locomotive du film à sketchs made in Britain. Ou plutôt l’une des voitures situées juste derrière un certain Creepshow (1982), succès commercial qui donna, on le devine, des idées au père Armstrong.

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Pocahauntus

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Cela ne vous aura pas échappé mais depuis quelques années, le tout-puissant Disney est occupé à mettre sur le marché des versions « live » (les guillemets sont nécessaires pour des machins constitués en large partie d’effets en CGI) de ses dessins-animés les plus célèbres. Mais bien avant que les lions orphelins et les éléphants volants réinvestissent les écrans plats avec de nouvelles couleurs, la plutôt méconnue et pour ainsi dire évaporée du Net (ses sites et chaînes Youtube sont désormais effacées) Veronica Craven dépensait quelques 10 000 dollars (soit en-dessous de que dalle) pour le bien de Pocahauntus (2006), zéderie résolue à faire de la belle indienne de légende une véritable boogeywoman.

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Blood Beat (Sortilèges)

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C’est toujours pile au moment où vous pensez avoir tout vu, tout entendu, tout vécu, que débarquent dans votre boudoir une famille de chasseurs dotée de pouvoirs psychiques et un samouraï fluorescent pressé de refaire la déco du sapin à grands coups de katana. Qui les a invités ? Un drôle de français, Fabrice-Ange Zaphiratos, parti vivre au Wisconsin pour y tourner un bad trip sanglant, plein de filtres dignes du A Night to Dismember (1983) de Doris Wishman mais dont le mood général évoque plus volontiers l’oeuvre du roi de l’horreur rurale Don Dohler. Welcome to Blood Beat (1983), parfois nommé Sortilèges en Macronie et dans les contrées avoisinantes.

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Witchtrap

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« Haunted home, sweet haunted home ! » devait se dire Kevin S. Tenney (Night of the Demons) en songeant au Witchboard (1986) qui lui permit de se faire un petit nom dans le cinoche glaireux. Logique finalement de le voir revenir à ses chères maisons hantées dès 89, d’autant que la même année il s’en était allé traquer un chien des enfers au Texas (le mi-figue mi-raisinThe Cellar) pour en revenir déçu de l’expérience. Comme on n’est jamais aussi bien que chez soi, le voilà qui s’élance vers un Witchtrap très similaire à son premier succès.

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Scary Stories to tell in the Dark

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Attendu au tournant après l’excellent The Autopsy of Jane Doe (2016), sans conteste l’un des uppercuts des années 2010, le Norvégien André Øvredal s’allie au maître du labyrinthe de Pan Guillermo del Toro pour tenter d’enfoncer le clou trois ans plus tard au détour de l’halloweenesque Scary Stories to tell in the Dark (2019). Et si ce coup de hache automnal du viking ne tranche pas aussi net que le précédent, souffrant notamment d’un gros manque de caractère, il prouve toujours sa bonne forme et la capacité qu’à le pote à Hellboy de sortir de jolies monstruosités de son chapeau claque.

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Les Fleurs de Sang (Dark Night of the Scarecrow)

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Auteur des nouvelles servant de base aux horror movies L’Emprise et Audrey Rose, pour lesquels il reprit le siège de scénariste, Frank de Felitta se fit aussi homme de télévision. Plutôt pour la faire tressauter d’ailleurs, et après les dobermans mangeurs d’homme de Trapped (1973) et la robe servant de machine à remonter le temps de The Two Worlds of Jennie Logan (1979), le romancier bourre de paille les guenilles d’un épouvantail vengeur amené à devenir culte. Logique au vu de l’excellence de Dark Night of the Scarecrow (1981).

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Scarewaves

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Nos rencontres avec l’Américain Henrique Couto ont beau avoir été très brèves, elles n’en ont pas moins suffit à nous faire une désavantageuse première impression du gaillard. Mais comme cela ne coûte pas grand-chose d’offrir une seconde chance à un honnête homme, on prend le casque et on laisse son Scarewaves (2014) nous malmener les tympans avec ses bonnes ondes. A moins qu’elles ne soient, à nouveau, mauvaises ?

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