Espagne tagged posts

Inquisition

Category: Films Comments: 2 comments

Doom over the world, chantonnaient les sombres et appesantis Finlandais de Reverend Bizarre. Une maxime qu’épousait déjà le vénérable Paul Naschy en 1977 via son premier taf’ en tant que réalisateur, puisque son Inquisition (1977) nous ramène dans les donjons putrides où de prétendues sorcières se font remettre les vertèbres en place ou ont les tétons soigneusement arrachés à la tenaille. Tremblez pauvres pécheurs, la Doom Death Division déjà peuplée des Vincent Matthew Hopkins Price, Christopher Judge Jefferies Lee et Herbert Lord Cumbertach Lom se remet en marche !

Read More

The Devil Hunter (Chasseur d’Hommes)

Category: Films Comments: No comments

Cible privilégiée des photocopieuses du bis au fil des Robowar et compagnie, Predator (1987) serait peut-être coupable lui aussi d’avoir lorgné sur la copie du voisin. Jess Franco en l’occurrence, dont le Devil Hunter (1980) comporte tous les éléments qui feront le succès du bras de fer entre Arnold et sa gueule de porte-bonheur : des règlements de comptes entre gros durs sous les tropiques, une créature fantastique cachée à l’ombre des palmiers pour frapper sournoisement, des découvertes de cadavres dans les cocotiers… Malheureusement pour le petit Jesús – planqué sous le pseudo moins connoté corrida de Clifford Brown – la comparaison entre son vrai-faux cannibal movie et la course au rasta extra-terrestre s’arrête là…

Read More

Monster Dog

Category: Films Comments: No comments

Peut-être jaloux de voir son confrère Ozzy Osbourne hululer sous une lune pleine avec du poil aux bras, Alice Cooper s’en est allé jouer les grands méchants loups en Espagne. Le tout sous la direction du réalisateur Claudio Fragasso (le très « oh my goooooooooood » Troll 2 bien sûr) et du producteur Carlos Aured (avant cela réalisateur des très bons Horror rises from the Tomb, L’Empreinte de Dracula et La Venganza de la Momia), assurance d’avoir, via Monster Dog (1984), une bisserie pur jus entre les papattes.

Read More

La Furie des Vampires

Category: Films Comments: No comments

Bien avant de se mettre sur le museau pour mieux vendre du popcorn au cours des Twilight et autres Underworld, les vampires et les loup-garous se faisaient déjà la gueule au détour de bisseries pas forcément moins généreuses que leurs futurs avatars friqués. Avec Paul Naschy au clavier et sous le duvet de l’increvable Waldemar Daninsky, c’est d’ailleurs plutôt le panier gourmand qui nous attend.

Read More

Escalofrio

Category: Films Comments: No comments

Hail Satan ! Et Hail le cinéma bis espagnol tant qu’on y est, trop souvent oublié au profit d’un cousin italien criant il est vrai beaucoup plus fort. Ca aide toujours lorsqu’il s’agit de se faire entendre. Heureusement pour nous, Uncut Movies a tendu l’oreille aux incantations pernicieuses d’Escalofrio, Série B produite par Juan Piquer Simon (Le Sadique à la Tronçonneuse, alias Pieces, amusant slasher sorti chez nous sur le même label) et empaquetée par le méconnu Carlos Puerto (La Capilla Ardiente). Sortez vos plus belles cornes et huilez les corps, ça va s’échanger de la salive (et plus si affinités…) dans une tornade de pentagrammes.

Read More

L’Empreinte de Dracula

Category: Films Comments: 2 comments

Gitanes satanistes, sorcières envoyées au bûcher ou à la pendaison, chevalier inquisiteur en guerre contre le Malin, maniaque échappé de son asile hantant les bois et ce bon vieux Waldemar Daninsky, toujours en proie à la terrible malédiction du pentagramme. Yep, on est bien en train de camper dans la sylve de l’ami Paul Naschy, encore une fois parti se coller de la moquette sur les pommettes pour ajouter un chapitre aux aventures du Wolvie Waldy. Et sa recette pas si secrète ne changera guère avec L’Empreinte de Dracula (1973), la bête ne renonçant toujours pas à labourer les jolis minois des vierges paysannes. C’est ce qu’on appelle un relou-garou…

Read More

Les Maîtresses du Dr. Jekyll

Category: Films Comments: No comments

Tel un Baron Frankenstein incapable de mettre le feu à sa monstrueuse création, le mad director Jess Franco n’en finissait plus de retourner dans le laboratoire de son cher Dr. Orloff pour de nouvelles expérimentations que la morale réprouve. Une habitude prise dès les débuts du réalisateur. La preuve avec Les Maîtresses du Dr. Jekyll (1964), pas le moindre de ses méfaits.

Read More

Deadly Manor

Category: Films Comments: No comments

Deadly Manor est un film qui sent le sapin, dernier forfait de José Ramon Larraz au rayon horreur (1990). Après cela, le réalisateur abandonnait définitivement les territoires du fantastique et de l’épouvante, signant une comédie paraît-il médiocre (Sevilla Connection en 1992), puis une minisérie très sérieuse pour la télévision espagnole, Viento del Pueblo (Miguel Hernández), sacrifiée à la vie dudit poète (en 2002). Onze ans plus tard, l’Espagnol tirait sa révérence, à l’âge vénérable de 84 ans. Bref, de ces fins de carrière compliquées et erratiques, dissymétriques à la période dorée des seventies où tout semblait possible, où l’on savait encore prendre des risques et s’éloigner des sentiers battus.

Read More

Al Filo del Hacha (Edge of the Axe)

Category: Films Comments: No comments

Nous parlions il y a peu de Repose en Paix, l’un des derniers films d’horreur de José Ramon Larraz (1987). L’année suivante, le réalisateur espagnol remettait le couvert avec Al Filo del HachaEdge of the Axe (1988) à l’export -, film encore plus exemplaire des volontés du producteur José Frade : pas très étonnant d’ailleurs que le gars soit crédité coscénariste, et qu’il apparaisse même à l’écran...

Read More

Repose en Paix

Category: Films Comments: 4 comments

De José Ramon Larraz, on connaît généralement les belles œuvres 70’s (Deviation, Symptoms, Vampyres…) ou celles de son retour à l’épouvante au début des eighties (Black Candles et Estigma). Autant de films marqués par un fantastique ambiancé et des donzelles peu farouches, qui font de Larraz (ou de Joseph Braunstein, si l’on préfère son pseudonyme) l’un des réalisateurs les plus intéressants de la période, partagé entre son Espagne natale et l’Angleterre de son cœur. Voilà bien un cas à part dans la bisserie internationale, qui sut varier les plaisirs et les tons dans une filmographie plus riche qu’on ne le dit généralement. Un drôle d’oiseau quoi qu’il en soit, indépendant et inclassable en réalité, lequel refusait d’ailleurs d’être assimilé aux autres artisans de l’épouvante espagnole quand on l’interrogeait sur la cinématographie de son pays…...

Read More