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Monster Dog

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Peut-être jaloux de voir son confrère Ozzy Osbourne hululer sous une lune pleine avec du poil aux bras, Alice Cooper s’en est allé jouer les grands méchants loups en Espagne. Le tout sous la direction du réalisateur Claudio Fragasso (le très « oh my goooooooooood » Troll 2 bien sûr) et du producteur Carlos Aured (avant cela réalisateur des très bon Horror rises from the Tomb, L’Empreinte de Dracula et La Venganza de la Momia), assurance d’avoir, via Monster Dog (1984), une bisserie pur jus entre les papattes.

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La Furie des Vampires

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Bien avant de se mettre sur le museau pour mieux vendre du popcorn au cours des Twilight et autres Underworld, les vampires et les loup-garous se faisaient déjà la gueule au détour de bisseries pas forcément moins généreuses que leurs futurs avatars friqués. Avec Paul Naschy au clavier et sous le duvet de l’increvable Waldemar Daninsky, c’est d’ailleurs plutôt le panier gourmand qui nous attend.

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Escalofrio

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Hail Satan ! Et Hail le cinéma bis espagnol tant qu’on y est, trop souvent oublié au profit d’un cousin italien criant il est vrai beaucoup plus fort. Ca aide toujours lorsqu’il s’agit de se faire entendre. Heureusement pour nous, Uncut Movies a tendu l’oreille aux incantations pernicieuses d’Escalofrio, Série B produite par Juan Piquer Simon (Le Sadique à la Tronçonneuse, alias Pieces, amusant slasher sorti chez nous sur le même label) et empaquetée par le méconnu Carlos Puerto (La Capilla Ardiente). Sortez vos plus belles cornes et huilez les corps, ça va s’échanger de la salive (et plus si affinités…) dans une tornade de pentagrammes.

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L’Empreinte de Dracula

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Gitanes satanistes, sorcières envoyées au bûcher ou à la pendaison, chevalier inquisiteur en guerre contre le Malin, maniaque échappé de son asile hantant les bois et ce bon vieux Waldemar Daninsky, toujours en proie à la terrible malédiction du pentagramme. Yep, on est bien en train de camper dans la sylve de l’ami Paul Naschy, encore une fois parti se coller de la moquette sur les pommettes pour ajouter un chapitre aux aventures du Wolvie Waldy. Et sa recette pas si secrète ne changera guère avec L’Empreinte de Dracula (1973), la bête ne renonçant toujours pas à labourer les jolis minois des vierges paysannes. C’est ce qu’on appelle un relou-garou…

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Les Maîtresses du Dr. Jekyll

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Tel un Baron Frankenstein incapable de mettre le feu à sa monstrueuse création, le mad director Jess Franco n’en finissait plus de retourner dans le laboratoire de son cher Dr. Orloff pour de nouvelles expérimentations que la morale réprouve. Une habitude prise dès les débuts du réalisateur. La preuve avec Les Maîtresses du Dr. Jekyll (1964), pas le moindre de ses méfaits.

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Deadly Manor

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Deadly Manor est un film qui sent le sapin, dernier forfait de José Ramon Larraz au rayon horreur (1990). Après cela, le réalisateur abandonnait définitivement les territoires du fantastique et de l’épouvante, signant une comédie paraît-il médiocre (Sevilla Connection en 1992), puis une minisérie très sérieuse pour la télévision espagnole, Viento del Pueblo (Miguel Hernández), sacrifiée à la vie dudit poète (en 2002). Onze ans plus tard, l’Espagnol tirait sa révérence, à l’âge vénérable de 84 ans. Bref, de ces fins de carrière compliquées et erratiques, dissymétriques à la période dorée des seventies où tout semblait possible, où l’on savait encore prendre des risques et s’éloigner des sentiers battus.

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Al Filo del Hacha (Edge of the Axe)

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Nous parlions il y a peu de Repose en Paix, l’un des derniers films d’horreur de José Ramon Larraz (1987). L’année suivante, le réalisateur espagnol remettait le couvert avec Al Filo del HachaEdge of the Axe (1988) à l’export -, film encore plus exemplaire des volontés du producteur José Frade : pas très étonnant d’ailleurs que le gars soit crédité coscénariste, et qu’il apparaisse même à l’écran...

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Repose en Paix

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De José Ramon Larraz, on connaît généralement les belles œuvres 70’s (Deviation, Symptoms, Vampyres…) ou celles de son retour à l’épouvante au début des eighties (Black Candles et Estigma). Autant de films marqués par un fantastique ambiancé et des donzelles peu farouches, qui font de Larraz (ou de Joseph Braunstein, si l’on préfère son pseudonyme) l’un des réalisateurs les plus intéressants de la période, partagé entre son Espagne natale et l’Angleterre de son cœur. Voilà bien un cas à part dans la bisserie internationale, qui sut varier les plaisirs et les tons dans une filmographie plus riche qu’on ne le dit généralement. Un drôle d’oiseau quoi qu’il en soit, indépendant et inclassable en réalité, lequel refusait d’ailleurs d’être assimilé aux autres artisans de l’épouvante espagnole quand on l’interrogeait sur la cinématographie de son pays…...

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La Tumba de la Isla Maldita (Crypt of the Living Dead)

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Quand on cause ciné bis espagnol, il surgit forcément les souvenirs heureux de l’âge d’or : celui de Paul Naschy et consort, du loup-garou Waldemar et des belles vampires en nuisette, d’Amando de Ossorio et de ses templiers maudits, de la Profilmes et de son chouette catalogue… Mais derrière le lustre redécouvert de l’horreur ibérique, se cachent de ces toutes petites choses, oubliées parfois dans les inventaires généraux du fantastique espagnol. La Tumba de la Isla Maldita est de ceux-là, film millésimé 1973 et inédit chez nous.

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El Techo de Cristal

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D’Eloy de la Iglesia, nous connaissons bien le fameux Cannibal Man (La Semana del Asesino, 1972), œuvre la plus célèbre du bonhomme qui rappellera quelques souvenirs aux vidéophages de la belle époque (la VHS Scherzo, sortie en 1981). Un film étrange, inscrit dans la longue lignée des tueurs « à la Iglesia » comme on dira plus tard, dont l’antihéros massacrait sauvagement une poignée de pauvres hères… par désespoir. Inventorié dans l’infâmante liste des Video Nasties, La Semana del Asesino est de ces parfaits exemples de film culte, qui cache cependant la forêt d’une filmographie plus dense. Le film appartient en effet à cette petite série de thrillers, tendance érotique et/ou horrifique, qu’Iglesia enquilla au début des années 70 : parmi eux, Nadie Oyó Gritar (alias No One Heard the Scream, 1973), Una Gota de Sangre para Morir Amando (Le Bal du Vaudou, toujours en 1973) et ce El Techo de Cristal (ou The Glass Ceiling) sorti en 1971. Autant de « films de genre » qui permirent de contourner Dame Censure (parfois en vain), en abordant indirectement certains aspects immédiats de la société franquiste. Les codes et les conventions du cinéma populaire en un mot, au service de la critique politique et sociale. Tout cela vaut mieux que d’ennuyeux films à thèse, et les stratégies commerciales de producteurs voraces ont parfois du bon, comme les modes du box-office, surtout quand elles assurent à la Iglesia un succès certain : le meilleur atout pour imposer progressivement ses choix en matière de mise en scène. Ce qui se produisit d’ailleurs, après le succès critique et public d’El Techo de Cristal (plus d‘un million d’entrées sur le territoire espagnol...

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