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Dracula, Prisonnier de Frankenstein

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Dracula contre Frankenstein, troisième round. A moins que l’on en soit déjà au quatrième, voire au cinquième ? C’est qu’on perd le compte dans cette tornade de canines arrachées et de boulons dévissés, les deux géants du fantastique gothique n’en finissant plus de se perdre en coups de genoux dans la cape et gifles sur les sutures suintantes. Et tout cela sur les rings les plus misérables qui soient, sinon ce n’est pas drôle. Pas d’Al Adamson ou de Paul Naschy à l’arbitrage cette fois, mais un Jess Franco qui regarde ailleurs et ne voit pas que le loup-garou s’infiltre dans Dracula, Prisonnier de Frankenstein (1972) pour ajouter encore un peu au bordel ambiant.

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Lust for Frankenstein

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Jésus reviens, Jésus reviens, Jésus reviens parmi les tiens ! Dont acte, le père Franco retrouvant le chemin de nos écrans plats via Lust for Frankenstein (1998), l’un de ces quelques 206 films pétris par l’Espagnol. Et pour tout dire l’un des plus obscurs du lot, sorti dans la longue dernière ligne droite de l’auteur, la plus anti-commerciale, la plus expérimentale. Le mythe de Frankenstein se voit donc offrir une sacrée baguenaude, et la créature, pulpeuse, se laisse couler dans l’habituelle luxure de l’artiste.

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Malenka, la vampire

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Le vampirisme fut pour le bis des sixties un véritable fléau, un virus répandu sur le vieux continent tout entier. Ainsi, après avoir fait pousser des ratiches tranchantes aux Italiens, c’est les petites Espagnoles qui se découvrent des canines de louves. Malenka, la Vampire s’extirpe ainsi des tombeaux d’Amando de Ossorio, que l’on admire ici pour ses gris templiers aussi zombies que miros, mais dont on se méfie à cause de son Night of the Sorcerers pas franchement stimulant. En 69, il prenait la chaude température de l’année érotique, s’acoquinait avec Anita Ekberg et lui tenait la main dans les cryptes d’un château paraît-il infesté par les suceurs de sang. Et tout cela sans vraiment renforcer sa filmographie…

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Au-delà de la Terreur

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Frapper une grand-mère, c’est mal. Frapper une grand-mère satanique, c’est pire. Car vous ne vous en sortirez pas avec deux coups de canne dans les genoux et les condés aux trousses, mais avec Lucifer, des spectres revanchards et quelques nonnes momifiées au cul. Au-delà de la Terreur (1980) a beau se donner de grands airs Kubrickiens avec sa clique de voyous pillant et tuant à la chaîne, il n’en finit pas moins rattrapé par le bis ibère, et lâche une épouvante putride à deux mausolées de celle d’Amando de Ossorio. Contraint et forcé ?

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Graveyard of the Dead (El Retorno de los Templarios)

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Sacrés Templiers Zombies. Nos amis les aveugles infidèles ont beau être morts, enterrés et rongés par les vers depuis des lustres, suffit qu’une nymphe à la jupe trop courte enjambe leur pierre tombale pour que ces vieux machins tout desséchés sortent de l’humus le plus noir et blasphèment comme en 72. Ou presque, car nous sommes ici en 2007, qu’Amando de Ossorio n’est plus depuis six années déjà et l’esprit du bis espagnol depuis plus longtemps encore, forçant Vick Campbell à broder ses capuches avec du fil usé et à la mode Do It Yourself.

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Dracula 3D

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Les temps ont changé, et certainement pas à l’avantage de Dario Argento. En 82, il aurait été annoncé que le petit prodige du suspense transalpin s’en allaient s’installer dans le castel de Vlad Tepes, que tous les fantasticophiles de la planète se seraient lancés dans une gigantesque ola. Mais en 2012, la donne n’est plus du tout la même, et c’était désormais avec méfiance, voire dégoût, que l’on acceptait de voir un réalisateur à l’art très diminué s’attaquer à Dracula 3D. A raison, car le résultat parvient à être aussi risible qu’ennuyeux.

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L’Homme à la Tête Coupée

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Que Paul Naschy n’avait pas la tête bien vissée sur les épaules, on le savait depuis le bon Horror Rises from the Tomb (1973). La même année, on nous informait que la même binette dégringolait à nouveau dans L’Homme à la Tête Coupée, alias Crimson – The Man with the Severed Head, alias aussi Le Viol et l’Enfer des X ! Pourquoi un titre si dépravé ? Parce que c’est Eurociné qui régale, tiens !

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Maniac Mansion

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Quand l’Espagne s’associe à l’Italie pour rebâtir, brique usée par brique usée, ces vieux manoirs fondus dans la brume, c’est pas pour donner dans le lumineux. Maniac Mansion (La mansión de la niebla, 1972) se veut donc poisseux, fiévreux et évidemment cauchemardesque dans sa tentative de reprendre le genre du Old Dark House là où on l’avait laissé. Qu’il tienne parole et parvienne à nous pousser aux tourments est par contre une toute autre histoire…

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Les Orgies Macabres

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Ah, Paul Naschy… Dans les seventies, il était pour ainsi dire impossible de trimballer ses guêtres dans une crypte sans tomber à un moment ou un autre sur la truffe de l’Espagnol, toujours dans les bons coups bis. On ne s’étonnera donc pas outre mesure de le retrouver accoudé à une pierre tombale dans le séduisant Les Orgies Macabres (1973, alias Orgy of the Dead, alias The Hanging Woman, alias La orgía de los muertos), mais on se laissera surprendre par son statut de petit rôle, le costaud étant à la même époque fort occupé par un autre tournage et ne pouvant donc pas faire acte de présence bien longtemps au bout de cette corde tressée par José Luis Merino. Pas grave, avec ou sans le loulou préféré des bissophages, la fête funéraire reste mieux que belle.

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The Night of the Sorcerers (La noche de los brujos)

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Un Amando de Ossorio abandonnant ses chevauchées de morts-vivants pour se faire le chorégraphe des endiablées danses nocturnes d’une tribu vaudou, ça vous chante ? Ca me chantait aussi avant que je ne découvre que le père des blind dead s’est trébuché puis vautré dans une pâle Série B avec The Night of the Sorcerers (1974), pantouflarde tentative d’ensanglanter la savane.

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