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Murder Weapon

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Un titre fleurant bon la poudre chaude et le biceps huilé, la danseuse des cimetières Linnea Quigley (Le Retour des Morts-Vivants) et la brune incendiaire Karen Russell (Vice Academy, Memorial Valley Massacre) prêtes à en découdre dans leurs vestes en cuir, les boobs en avant et l’arme au poing, une accroche vantant à la fois leurs qualités sous la couette et leurs talents létaux… C’est clair, Murder Weapon (sortie : 1989) fait de l’oeil aux boustifailleurs cherchant un Cobra ou un Commando à la mâchoire moins carrée et aux formes plus arrondies. Une vaste tromperie, car David DeCoteau, comme de juste à la barre de strip-tease, n’entend pas shooter de l’actioner à la mode girl power, mais bien un petit slasher psychologique indécis quant à sa tenue de soirée : bonnet d’âne ou cravate bien serrée ?

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Bubba Ho-Tep

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L’obsession pour la mort, pour ces dernières heures qui nous forcent à observer une Faucheuse approchant à grands pas osseux, Don Coscarelli l’a plutôt deux fois qu’une. C’est qu’après avoir passé tout son temps en compagnie d’un gigantesque croque-mort videur de tombes au fil des Phantasm, et avant d’annoncer à l’avance le trépas de l’un de ses personnages au travers du très bon John Dies at the End, le réalisateur s’enfermait dans un mouroir en compagnie d’un Elvis impuissant, d’un JFK noir et d’une momie plus sèche qu’un vieux TUC au paprika. Yup, on cause bien de Bubba Ho-Tep, baby !

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Night of the Ghouls

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« Ce n’est pas le moment de faire de mauvaises blagues ! » s’écrie l’un des protagonistes du Night of the Ghouls tourné en 1959 par Ed Wood mais seulement sorti en 84. Une exclamation que l’on pourrait également entendre s’échapper du gosier du spectateur, tantôt malheureux tantôt optimiste, mais toujours coincé devant cette ghost story au second degré à l’inspiration variable.

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Nightmare Sisters

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Après un passage dans le slasher surnaturel et occulte avec Dreamaniac (1986) et avoir agrandi les rangs de la monstrueuse parade via son Creepozoids (1988) bourré à craquer de mutants visqueux, il était logique que l’ancien pornocrate Dave DeCoteau, spécialisé dans les soirées entre mecs en sueurs, s’intéresse à la comédie légèrement fantastique… et légère tout court. On se souvient de son beau et très fendard Sorority Babes in the Slimeball Bowl-O-Rama (88), donc on tend les bras aux suivant Nightmare Sisters (88 itou), Série B cruciale dans la montée en popularité des Scream Queens et petite romance dans laquelle trois filles populaires comme un cardinal a un concert d’Impaled Nazarene sont transformées en succubes par un esprit maléfique échappé d’une boule de cristal. Dès lors, elles mordront les zobs de jeunots transformés en cendres de teenagers voyeurs. Du pur Meg Ryan, quoi.

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2001 Maniacs : Field of Screams

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Vous connaissez la chanson : jamais 2002 sans 2003, et il était impensable pour le Tim Sullivan à l’oeuvre sur le remake/suite de 2000 Maniacs qu’était 2001 Maniacs de ne pas remettre le couvert avec ses rednecks cannibales. Le résultat est un Field of Screams (2010) déboulant cinq ans après son grand frère.

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2001 Maniacs

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Regardé avec une certaine méfiance lorsqu’il était encore en activité (grosso-merdo dans les sixties et les seventies), le pape des entrailles et de l’énucléation faite sans anesthésie qu’était le regretté H.G. Lewis dût finalement attendre les années 2000 pour obtenir le respect mérité. Mieux, c’est durant cette décennie que l’on reconsidère plutôt à la hausse que se battaient une paire d’indépendants armés de bêches rouillées et de fourches ensanglantées pour obtenir le rang de successeur, spirituel ou non. Est-ce que Tim Sullivan, avec son remake/suite 2001 Maniacs (2004) emporte la mise ?

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Yoga Hosers

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Une chose est certaine : à l’heure de ces bilans cinématographiques fleurissant un peu partout sur la toile et entourant la désormais éteinte décennie 2010, Yoga Hosers (2016) se retrouve plus fréquemment dans les flops que dans les tops. Si tant est que qui que ce soit se souvienne encore de cette petite production indépendante shootée par un Kevin Smith tournant avant tout pour lui-même, et oubliant dans le même temps que personne n’a réellement envie de voir sa propre fille et celle de Johnny Depp se bastonner avec des saucisses nazies…

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R100

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Déconseillé aux moins de 100 ans, R100 (2013) rappelle que derrière une retenue et une politesse à l’épreuve des balles, nos amis les Japonais cachent une sensibilité artistique particulièrement foldingue. Mais à quoi s’attendre d’autre qu’une grosse cuillerée d’absurde de la part du gentiment fêlé Hitoshi Matsumoto, dont le Symbol (2009) et ses zizis d’angelots poussant sur les murs continue de générer la perplexité, même chez une audience habituée aux folles tornades nippones. Pas de raison que ça change avec R100.

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Cryptz

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Toujours en quête de modernisation, le vampire, après avoir infiltré les soirées entre jeunes cons et s’être répandu sur Internet (remember le très Z mais très bon Vampire Sisters de la paire Joe Ripple/Don Dohler), se lance avec Cryptz (2002) dans le commerce du corps huilé. Plus une occasion d’attirer les chauds lapins dans un strip-club improvisé pour leur mordiller la nuque que celle de dévoiler les poitrines généreuses, et surtout l’opportunité pour l’éternel roi du Z moderne qu’est Charles Band de surfer tardivement sur la seconde vague de blaxploitation lancée par les Menace II Society et autres ghetto flicks.

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Dracula, The Dirty Old Man

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De par sa banale apparence d’aristocrate tout de noir vêtu, Dracula a toujours été forcé d’aligner plus d’efforts que ses confrères momies ou créatures de Frankenstein pour se faire remarquer et mériter sa carte de membre VIP au Monster Club. Plutôt que de pourchasser des archéologues à du deux à l’heure dans la Vallée des Rois ou de balancer des fillettes dans des mares, le Comte vise la distinction en fricotant avec la gent féminine, soulignant film après film son statut de chaste lover. Mais les bisous sucrés sous une lune pleine et les rendez-vous nocturnes sur les balcons de pierre, ça va cinq minutes, et ayant quitté l’adolescence, le vieux Drac’ se fait plus vicelard dans un Dracula, The Dirty Old Man (1969) défiant toute description. Attention, gros délire en vue.

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