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Aquarium of the Dead

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Une fois le tour du monde zombiesque terminé, et les macchabées voraces posés dans tous les lieux possibles et imaginables, de l’avion en déroute aux stades de foot, les studios orientés petits budgets se mirent tous d’accord pour quitter les cimetières et vider du baril radioactif dans les fermettes. Et après les castors back from the dead, les dinos en décomposition et les cerfs galopant trompant leur trépas en galopant à travers bois, voilà que la faune des mers s’y met avec Aquarium of the Dead (2021). Une production The Asylum. Donc toute pourrie.

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Frogs

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Appelez le serveur et annulez votre assiette de cuisses de grenouilles à la crème, il en va désormais de votre intégrité physique. Car la révolte gronde dans Frogs (1972), animal attack sorti du terrarium du professionnel de la petite lucarne George McCowan (Starsky et Hutch, Drôles de Dames, L’Île Fantastique), et crapauds pustuleux, geckos au regard halluciné, crotales venimeux et iguanes perfides s’allient pour le trépas de l’humanité toute entière, symbolisée par un peu aimable Ray Milland (L’Enterré Vivant, L’Horrible Cas du Docteur X) et le plus vaillant Sam Elliott (The Man Who Killed Hitler and Then the Bigfoot, The Big Lebowski), ici changé en une sorte de Nicolas Hulot de la Série B.

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Godmonster of Indian Flats

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A force d’hommes-champignons, de vautour géant, de Japonaise dont le vagin mute en gueule de crocodile, de requin fantôme ou de bonhomme de pain d’épice tortionnaire, le pèlerin de la Série B pense fort légitimement avoir visité tous les enclos du zoo de l’exploitation. Comme il a tort… Car l’attendra toujours une prairie irradiée ou une antédiluvienne pampa, hantée par une bestiole attendant toujours de rejoindre les encyclopédies des Craignos Monsters. Le spécimen rare du jour sera donc un mouton mutant (nouveau jeu : essayez de le dire dix fois sans vous planter une incisive dans la langue), tiré de Godmonster of Indian Flats (1973), petit budget avec lequel le partisan du film de monstre a pourtant peu de chances d’entrer en communion.

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The Dark (La Créature des Ténèbres)

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« Rat Salad ! » comme dirait (mais sans chanter, instrumental oblige) Black Sabbath au sujet de The Dark (1993), énième rongeur venu grignoter sa part du cake au fromage qu’est le sous-sous-genre du film de rat vénère. Car on n’a jamais manqué de souriceaux virulents dans les égouts du bis et les cloaques du petit budget, entre les morsures sponsorisées par le poto Nono et ses Rats de Manhattan et la grosse ratte dont ne s’éprend pas vraiment Peter Weller dans le beau D’Origine Inconnue. N’oublions pas non plus la version ailée de ce La Créature du Cimetière basé sur les écrits de Stephen King, et sur le dos duquel le canadien The Dark fait son beurre, non sans s’autoriser quelques menues audaces.

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Psycho Pike

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Aujourd’hui dans Chasse et Pêche, le brochet. Mais pas n’importe lequel, et certainement pas celui de la mer Baltique se nourrissant de plancton. Celui qui nous occupe aujourd’hui se veut psychopathe – c’est le titre, Psycho Pike (1992), qui le dit – et barbote dans le lac aux eaux croupies de la Série B (qui a dit Z?) la plus impécunieuse.

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The Corpse Grinders

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Malgré son beau château à Las Vegas, sa collection d’armes moyenâgeuses et sa moustache de roi de dessin-animé, Ted V. Mikels n’est jamais devenu le grand empereur de la Série B. A la place, il a gardé jusqu’à sa mort en 2016 un petit statut de bateleur de l’exploitation, que l’on passe toujours voir, une barbe-à-papa en main lorsque sa kermesse passe en ville, avec la conscience que ses nouveaux tours sont budgétés à pas grand-chose pour les meilleurs, et à trois fois rien pour les pires. Sans surprise, The Corpse Grinders (1971), culte dans les milieux autorisés (c’est-à-dire les caves mal éclairées où des cyclopes en bermuda s’étranglent à coup de bandes magnétiques), n’a pas un sou en poche. Une misère qu’il compense par son sens de l’atmosphère putride, un pitch pour le moins osé et une galerie de cas sociaux dont on se souviendra.

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The Ape Man (L’Homme-singe)

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Tout comme on n’apprend pas à un vieux singe à faire la grimace, on ne se risquera pas à expliquer à Bela Lugosi comment jouer les sinistres, le Hongrois n’ayant jamais véritablement laissé tomber les smokings sombres comme ses intentions cachées et les sourires sardoniques. The Ape Man (1943), ou L’Homme-Singe en VF, apporte cependant le toujours bienvenu changement dans la continuité, notre prince des ténèbres y traînant une déprime carabinée depuis une expérimentation lui offrant des rouflaquettes à la Dick Rivers et une barbe de hipster. Un spleen bien compréhensible.

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Darkside, Les Contes de la Nuit Noire

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Rien de tel qu’une bonne poignée d’histoires horrifiques pour égayer une soirée pyjama ! Et puisque le genre du film à sketchs pue un peu de la gueule depuis quelques années, autant lorgner vers le passé pour en ressortir un Darkside, les Contes de la Nuit Noire certes inégal, c’est la loi du genre, mais méritant sa bonne presse auprès des férus des films segmentés.

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Monster Dog

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Peut-être jaloux de voir son confrère Ozzy Osbourne hululer sous une lune pleine avec du poil aux bras, Alice Cooper s’en est allé jouer les grands méchants loups en Espagne. Le tout sous la direction du réalisateur Claudio Fragasso (le très « oh my goooooooooood » Troll 2 bien sûr) et du producteur Carlos Aured (avant cela réalisateur des très bons Horror rises from the Tomb, L’Empreinte de Dracula et La Venganza de la Momia), assurance d’avoir, via Monster Dog (1984), une bisserie pur jus entre les papattes.

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La Fiancée du Monstre

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Pour à peu près tout le monde, et surtout pour ceux qui ne voient pas beaucoup de films, Ed Wood est le pire charlot ayant un jour gueulé « Action ! » au milieu d’un attroupement de techniciens. Bon c’est pas Jacques Tourneur, on est d’acc-o-d’acc là-dessus, mais la seule vue de La Fiancée du Monstre (1955) suffit à prouver que l’homme dont la garde-robe contenait plus de pulls en agora que de chemises de bûcherons n’a jamais été ce que le cinoche horrifique aura engendré de plus embarrassant.

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