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Douce Nuit, Sanglante Nuit 5 : Les Jouets de la Mort

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La dernière fois que l’on avait pris le poux de la franchise Douce Nuit, Sanglante Nuit, elle pulsait aux rythme macabre que lui imposait Brian Yuzna, qui après trois chapitres ne formant qu’un seul et même gros slasher enneigé s’en remettait à des histoires de sectes sataniques, d’insectes putrides et de sexe déviant. Noël en plein, donc. Moins branché crasse et plus orthodoxe en apparence, Les Jouets de la Mort (1991) ne s’en ménage pas moins quelques scènes gentiment désaxées, faisant en cela honneur à ces Silent Night, Deadly Night tous marquants d’une manière ou d’une autre.

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Jack Frost

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Il y a un passif entre Jack Frost (1997) et moi-même. Ou plutôt un rendez-vous manqué à la fin des années 90, alors que mon père me fit le plaisir de m’amener à l’un des deux vidéoclubs de ma petite ville locale, où je pus traîner, des étoiles morbides plein les yeux, au rayon horreur à la recherche d’une nouvelle VHS sanguine, d’un noir monolithe à enchâsser dans notre vieux magnétoscope. Le choix fut vite fait : sourire carnassier fait de stalactites et de stalagmites, donnant à sa bouche grande ouverte des airs de caverne prête à s’effondrer sur la jeune chair, le regard rieur de celui prêt à éviscérer son prochain, visage autant squelettique que neigeux, Jackie le frigide me semblait particulièrement avenant. Et à sa risette je ne pouvais que succomber. C’était sans compter sur l’intervention de l’employé de la boutique, accouru pour susurrer aux oreilles de mon père que la Série B hivernale en question était un sacré navet et qu’il valait mieux se rabattre sur une pelloche plus convenable. Genre Hantise. Oui, la grosse baudruche avec Liam Neeson et Catherine Zeta Jones, dont on ne se souvient que de la décapitation du pauvre Owen Wilson, pas encore devenu le clown triste de la comédie américaine. L’arnaque.

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House IV

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Clap de fin et permis de démolition délivré pour la lunatique saga House, qui débuta dans le savant dosage entre rire et effroi, alla plus loin dans le familial jusqu’à en flirter avec le juvénile via son second effort, et s’assombrit gentiment avec l’efficace troisième film, mixture entre psychokiller movie et body horror cracra. Retour aux fondamentaux pour le dernier opus, et nouvelle sarabande de drames familiaux, de fantômes plus ou moins agressifs et de comédie tous publics. Sans retrouver la sève du premier volet, malheureusement…

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Leprechaun 2

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Sous la mauvaise peau, les pustules et la radinerie du malicieux Leprechaun bat un petit coeur, et l’envie de se ranger des voitures en se trouvant une femme au foyer capable de lui offrir une descendance. Il y a de l’amour dans l’air, alors ? Nope, et c’est pas demain la veille que la saga verra la vie en rose, la jeune cocotte avec laquelle Warwick Davis aimerait jouer à saute-mouton sur un matelas n’étant pas du genre à se laisser passer la bague au doigt par un pervers d’un mètre à peine.

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Hauntedween

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Peu en ont parlé, et personne dans le microcosme horrifique ne l’a pleuré, mais Doug Robertson s’est éteint le 31 mai 2020 là où il s’était éveillé, à Bowling Green dans le Kentucky. Une indifférence qui s’explique par le fait que le bonhomme n’a en tout et pour tout signé qu’un seul B-Movie, un Hauntedween (1991) pour lequel il mouille ses terres du jeune sang d’adolescents montant une attraction horrifique… dans une piaule où traîne véritablement un psychopathe sanguinaire.

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La Nuit de tous les Mystères / La Maison de l’Horreur

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L’horreur est une fête, et ça, le saltimbanque de la terreur William Castle l’avait sans doute mieux compris que tout le monde. En attestera une bonne partie de sa carrière, et surtout son classique La Nuit de tous les Mystères (The House on Haunted Hill, 1959), véritable tour en train fantôme avec comme conducteur the man, the legend, Vincent Price. Et bien installés sur la banquette de ce wagon hanté, nous avons attendu l’arrêt jusqu’au remake de 1999, La Maison de l’Horreur, derrière lequel se cache un hommage poignant à Price et Castle.

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Witchboard 2 : La Planche aux Maléfices

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Kevin Tenney n’a jamais vraiment poussé mémé dans les orties, mais ça ne l’a jamais empêché de divertir son homme via quelques Witchtrap, Night of the Demons, The Cellar et surtout Witchboard. Sans conteste le meilleur du lot, c’est ce dernier qui se vit offrir une continuité en 1993 avec Witchboard 2 : La Planche aux Maléfices. Une suite respectant évidemment le mauvais esprit de l’original, et épelant à nouveau de faux mots doux à l’aide de sa planche occulte, non sans apporter quelques menues nouveautés à sa spirit party.

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Leprechaun

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Depuis que le père Joe Dante a défoncé les sapins de Noël avec ses malpolis Gremlins, le cinéma fantastique et d’horreur n’a eu de cesse de prouver que tout ce qui est petit n’est pas mignon. La preuve par neuf avec Leprechaun (1993), dans lequel Warwick Davis, vaguement starifié par Willow, se laisse pousser sourcils et rouflaquettes et adopte la mauvaise peau pour mieux aller estourbir le bon peuple, coupable selon lui de s’être emparé de ses piécettes d’or.

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The Killer Eye

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Promis, on va tenter de ne pas aligner trop de mauvais jeux de mots sur les mirettes alors qu’on se penche sur The Killer Eye (1999), production mal assumée par un Charles Band planqué sous pseudonyme, et réalisée par un David DeCoteau lui aussi caché derrière un nom de guerre. On n’a de toute façon pas envie de rire à la sortie de ce creature feature oculaire, nouvelle évidence que cela ronflait sévère sous la pleine lune du père Band, et ce malgré les déshabillages réguliers qui profitaient de sa lumière.

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Tales from the Hood

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Les voies de la distributions sont impénétrables, et on ne compte plus les joyaux que l’on a criminellement omis de porter jusqu’à nous alors que sont quotidiennement importés de vilains cailloux. Pour certaines raisons que l’on aimerait un jour voir éclaircies, les anthologies horrifiques sont particulièrement mal loties de notre côté du globe, à plus forte raison si elles sont réussies. Un constat qui ne date pas d’hier, et remonte même jusqu’au Tales from the Hood (1995) produit par Spike Lee, sans nul doute l’un des plus habiles héritiers de la méthode EC Comics.

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