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Goblin

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Lorsque Todd Sheets balance sur le marché Goblin en 1993, le zigomar n’en est pas à son premier plat de charcuterie, et cela fait quelques années déjà qu’il s’est payé une caméra bon marché pour planter son objectif dans de la barbaque encore dégoulinante de sa sauce au vin rouge. Convivial comme une soirée raclette, Goblin reste aussi dans le sujet en refilant un vilain mal de ventre à l’assistance, bonne pour finir la fête la tête dans le lavabo.

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Tribunal Fantôme

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On connaît bien le Dan Aykroyd casseur de fantômes, le Dan Aykroyd chanteur et danseur avec son faux frères John Belushi, le Dan Aykroyd persuadé que spectres et petits hommes verts existent bel et bien, et même le Dan Aykroyd vendeur de vodka. Par contre, il reste encore à beaucoup d’entre nous l’honneur de faire connaissance avec le Dan Aykroyd réalisateur, poste qu’il ne tint qu’une seule et unique fois lors de son Tribunal Fantôme (1991), gigantesque bordel horrifico-comique qu’il présidait sans savoir trop savoir ce qu’il faisait.

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Grim

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Il faut croire que les Anglais, en plus des saucisses au petit-déjeuner et de la bastonnade à l’entrée des stades ou à la sortie des pubs, sont particulièrement fiers de leurs grottes et souterrains, surtout lorsqu’ils sont malfamés. Ainsi, bien avant que Neil Marshall ne pousse ses petites copines dans l’antre de mutants chauves aux oreilles pointues et à la truffe de vieille chauve-souris pour le bien de The Descent (2005), l’ignoré Paul Matthews organisait une soirée spéléo dans une caverne où rôde une créature médiévale, croisement improbable entre le démon de Rawhead Rex, le chat roux éternellement comparé à Ron Perlman sur Twitter et la bestiole velue de L’Aventure des Ewoks.

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Camp Fear

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A la base, Camp Fear (1991) était visiblement censé incarner beaucoup de choses. Tout d’abord la volonté de son distributeur de surfer sur la sortie de Cape Fear (alias Les Nerfs à Vif version De Niro, 1991 itou) en mettant sur le marché une cassette au blase similaire. Ensuite celle de donner une suite au sympathique slasher Cheerleader Camp (1988), même si les deux films ont autant en commun que Portés Disparus et Je vous trouve très beau. Enfin, on peut imaginer sans trop se tromper que le réalisateur Tom E. Keith espérait trouver en ce trek au grand air le souffle suffisant pour lancer sa carrière. Dans les trois cas, c’est raté, re-raté et re-re-raté.

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Douce Nuit, Sanglante Nuit 4 : L’Initiation

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Sans doute échaudés par un troisième volet à la pénibilité extrême, il fut décidé dans la crypte toxique de prendre congé de la saga Douce Nuit, Sanglante Nuit pendant un temps. Celui nécessaire à la recharge de notre motivation, sans doute… Mais puisque la saison le demande, on y retourne et on festoie à la table de L’Initiation (1990), quatrième épisode dégainé par un Brian Yuzna fidèle à lui-même et donc généreux en mutations physiques et viandes putrides.

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The Dark (La Créature des Ténèbres)

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« Rat Salad ! » comme dirait (mais sans chanter, instrumental oblige) Black Sabbath au sujet de The Dark (1993), énième rongeur venu grignoter sa part du cake au fromage qu’est le sous-sous-genre du film de rat vénère. Car on n’a jamais manqué de souriceaux virulents dans les égouts du bis et les cloaques du petit budget, entre les morsures sponsorisées par le poto Nono et ses Rats de Manhattan et la grosse ratte dont ne s’éprend pas vraiment Peter Weller dans le beau D’Origine Inconnue. N’oublions pas non plus la version ailée de ce La Créature du Cimetière basé sur les écrits de Stephen King, et sur le dos duquel le canadien The Dark fait son beurre, non sans s’autoriser quelques menues audaces.

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Pledge Night

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Le bizutage, c’est pas joli joli, surtout lorsque l’on jette dans une baignoire remplie d’acide sulfurique un pseudo-hippie. Pseudo car il s’agit en fait d’un métalleux des années 80 bien connu des thrashers puisqu’il s’agit de Joey Belladonna, l’indien hurlant d’Anthrax, groupe que l’on retrouve bien sûr tout au long de la BO du film. N’empêche qu’après ce bain forcé, faut pas s’étonner que le gus revienne des enfers vingt ans plus tard pour trouer de l’insupportable ado…

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The Sandman

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Du misérabilisme des frères Dardenne aux lardages de la pizza face hantant vos nuits de Freddy Krueger, n’y aurait-il qu’un pas ? C’est ce qu’est parti vérifier J.R. Bookwalter, producteur jadis très actif et un temps associé à la Full Moon (Horrorvision, Killjoy 2, Hell Asylum), et réalisateur que nous avions croisé au détour de son très chouette Robot Ninja (1989), vigilante certes cheap mais aussi noirâtre et pessimiste s’il en était. Avec The Sandman (du shooté en 94 et sorti en VHS un an plus tard) le coco s’attaque au mythe du marchand de sable en espérant que celui-ci lui servira de ticket vers le succès. Spoiler Alert : ça ne sera pas pour cette fois…

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Jack-O

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Michael Myers l’insensible a beau avoir pignon sur rue question slasher automnal, il n’en a pour autant pas le monopole du potiron creusé. Et il est finalement logique, pour ne pas dire sain, de voir quelques outsiders tenter de lui faire concurrence en liquidant du bachelier à deux pas du panier à courgettes. Le challenger du jour se nomme Jack-O (1995), et s’il prouve quelque-chose, c’est qu’il ne suffit pas d’avoir une gueule de citrouille pour tailler le parfait halloween movie

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Soul of the Demon

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Charles T. Lang, vidéaste amateur ayant donné dans le shot-on-video glaireux, ne mourra pas enseveli sous ses propres VHS, au maigre nombre de deux : le vrai/faux Halloween movie porté sur l’occultisme Soul of the Demon (1991) et High Desert (1993), film de bikers violeurs virant à la guerre des gangs. Saison de la coloquinte oblige, c’est bien sûr sur les jolies cornes de diablotin du premier cité que l’on va se gratter le cul, même si ce very looooow budget évoque autant la fin octobre que Les Bronzés font du Ski.

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