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Demon Queen

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L’avantage avec Donald Farmer, c’est qu’il avait donné le ton dès son premier film Demon Queen (1987), que le zig tourna le caméscope au poing après une becquée de courts-métrages shootés en Super 8 dans les années 70. Et ce qui compte avant tout à ses yeux dans la vie, c’est le gore et les nichons. Son premier méfait sur une belle quarantaine ne comporte dès lors que ça et absolument rien d’autre. Vous voilà prévenus : niveau subtilité, nous voilà attablés dans un vieux bar à marins.

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Mortuary (Cérémonie Mortelle)

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En manque d’éviscération à la truelle ? De pendaison de petits scouts dans les bois maudits ? En bref d’un gros slasher gras et généreux façon triple Big Mac ? Eh ben va falloir aller voir ailleurs que dans le cercueil du funéraire, mais surtout tristement tiède Mortuary (ou Cérémonie Mortelle en VF, 1983), véritable chausse-trape qui nous séduisit par sa belle devanture et la promesse d’un massacre à l’ombre des sépultures, pour mieux nous faire tomber dans un petit suspense vaguement sanglant qui en doit plus à Columbo qu’à La Baie Sanglante.

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Vampire, vous avez dit vampire ? 2

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Si le public en redemande et offre sa jugulaire à qui en veut, pourquoi se retenir d’y mordre une seconde fois ? Si certains ont su résister à l’appel du sang comme un Tom Holland, alors trop occupé à jouer à la poupée, ou Stephen Geoffrey, le Démon du premier Vampire, vous avez dit Vampire ? étant pour sa part déjà affairé par 976-EVIL, le gros des troupes retrouve ses habitudes dans le Fright Night 2 (1988) de Tommy Lee Wallace (Halloween III). Et c’est sans doute là que le bât blesse : dès sa première séquelle, la franchise s’encroûte dans une regrettable routine.

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Le Cri des Ténèbres (Funeral Home)

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Si le Canadien William Fruet a passé une bonne partie des années 90 à secouer les plus petits avec la série Chair de Poule, il n’en essayait pas moins d’aussi faire frémir les poilus. Voir son rape and revenge Death Weekend (1976) pour s’en assurer. Mais plutôt que de se faire un billet facile en s’acharnant dans le sordide, Fruet opte en 1980 pour un retour aux fondamentaux avec Le Cri des Ténèbres (aka Funeral Home), sur lequel plane l’ombre d’un certain Alfred H.

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Les Secrets de l’Invisible (The Unseen)

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Que se serait-il passé si, plutôt que de succomber aux hécatombes barbares du slasher, la descendance du thriller horrifique à la Psychose avait continué sa trajectoire en misant sur le suspense, une poignée de personnages bien écrits et dont les tourments comptaient plus que les colères sanguinaires ? Paradoxalement, la réponse est apportée par un Danny Steinmann peu commémoré pour ses finesses, son Savage Streets (1984) étant un festival de seins mous et d’agressions sexuelles à la langue pendue tandis que son Vendredi 13, Chapitre 5 : Une Nouvelle Terreur (1985) reste l’un des plus beaux exemples de charcutage bas de plafond. Plus old-school dans l’esprit, The Unseen (ou Les Secrets de l’Invisible, 1980) retrouve les turnes isolées où sont nichés de présentables psychotiques, sourire au visage et saignoir caché dans le dos.

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Alien Space Avenger

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Championne incontestée du lancer de morve, la Troma a toujours eu à coeur de former les auteurs en devenir aux plaisirs du récurage de pif. Mais y a-t-il une vie après la mouchure Z ? Richard W. Haines, dont les débuts se nomment Splatter University et Atomic College, tend à le prouver, sans toutefois s’éloigner de son statut de mauvais élève hilare d’avoir glissé du poil à gratter dans la culotte de l’institutrice.

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The Dark Side of Midnight (The Creeper)

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Et la Palme d’Or du « slasher soporifique bien que hautement humoristique » revient à… The Dark Side of Midnight, alias The Creeper (1984) de Wes Olsen, également reparti avec la récompense d’or pour sa furtive mais appréciée prestation de « pire réalisateur/scénariste/acteur/monteur/producteur n’ayant en tout et pour tout qu’un seul film à son actif. » Une œuvre en effet unique, récit de la traque plutôt pépère menée par deux flics à l’encontre d’un tueur en série mal réveillé.

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Warlords

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Ce n’est pas parce que le troisième Mad Max et son dôme du tonnerre furent un non-évènement que ce vieux briscard de Fred Olen Ray devait pour autant mettre son opportunisme en sourdine. Et le voilà trois ans plus tard fouler des Rangers un monde post-apocalyptique, où les rares survivants se comportent comme des chacals et où les héros sont des loups solitaires en guerre contre les despotes du futur. De là à dire que Warlords (1988) fait un bon palliatif pour cinéphiles en manque de rallye dans un monde balayé par le bolet nucléaire…

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Démons

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De temps à autres, il est bon d’empoigner un bout de bois et d’aller vérifier si ce que l’on pensait être un vieux cadavre de plus de 35 ans abandonné par les vers gigote toujours une fois piqué. Aucun risque que Démons (1985), titre de gloire de Lamberto Bava, reste face contre terre alors que l’on s’amuse à le poinçonner : alors que vous n’avez rien vu venir, la bête est déjà redressée et prête à vous rappeler qu’en matière de gore, on n’a jamais vraiment fait mieux. Alors planquez femmes et enfants dans les abris antiatomique, posez votre casque de VTT sur le crâne et enfilez au moins deux cottes de maille : Dèmoni n’a pas perdu la moindre prémolaire et mord encore.

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Voeux Sanglants (The Initiation)

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1984, année charnière pour le sous-genre tout en coups de tournevis dans la tempe qu’est le slasher, progressivement délesté de son pardessus emprunté à Psychose et au cinéma à suspense dans son ensemble, puis rhabillé pour affronter l’hiver de la laine mitée de celui ne se souciant même plus de l’effet qu’il fait à son interlocuteur. Pour le dire plus simplement, l’âge d’or se dissipait, la relative intelligence que le genre pouvait encore avoir prenait congé et les tentatives apparues à partir de 85 adoptaient la posture du second degré à tendance perverse. Pas encore coiffé du bonnet d’âne mais déjà moins noble que ses prédécesseurs, Voeux Sanglants (alias The Initiation) fait le lien d’une tendance à l’autre et se trouve donc, c’est tout mathématique, tiraillé entre sa cervelle encore en marche et son entre-jambe déjà en ébullition.

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