80’s tagged posts

Al Filo del Hacha (Edge of the Axe)

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Nous parlions il y a peu de Repose en Paix, l’un des derniers films d’horreur de José Ramon Larraz (1987). L’année suivante, le réalisateur espagnol remettait le couvert avec Al Filo del HachaEdge of the Axe (1988) à l’export -, film encore plus exemplaire des volontés du producteur José Frade : pas très étonnant d’ailleurs que le gars soit crédité coscénariste, et qu’il apparaisse même à l’écran...

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Death Row Dinner

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On ne s’ennuie jamais dans le giron de Camp Motion Pictures, petite boîte bien des années 80 qui sent le vieux croque-monsieur et dont certaines productions flirtent dangereusement avec l’amateurisme le plus crasse. Voir le néanmoins charmant Video Violence pour s’en convaincre. N’empêche qu’on y revient toujours pour de nouveaux coups de dents. On fait bien, car tout braque soit-il, Death Row Dinner (1988) mérite bien qu’on s’enferme derrière les barreaux, car à ses côtés c’est la fête à la prison.

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Repose en Paix

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De José Ramon Larraz, on connaît généralement les belles œuvres 70’s (Deviation, Symptoms, Vampyres…) ou celles de son retour à l’épouvante au début des eighties (Black Candles et Estigma). Autant de films marqués par un fantastique ambiancé et des donzelles peu farouches, qui font de Larraz (ou de Joseph Braunstein, si l’on préfère son pseudonyme) l’un des réalisateurs les plus intéressants de la période, partagé entre son Espagne natale et l’Angleterre de son cœur. Voilà bien un cas à part dans la bisserie internationale, qui sut varier les plaisirs et les tons dans une filmographie plus riche qu’on ne le dit généralement. Un drôle d’oiseau quoi qu’il en soit, indépendant et inclassable en réalité, lequel refusait d’ailleurs d’être assimilé aux autres artisans de l’épouvante espagnole quand on l’interrogeait sur la cinématographie de son pays…...

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Night Ripper !

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Enfermez vos filles à double-tour, les tordus sont de sortie. Et qui pointe le bout de sa lame aujourd’hui ? Le désaxé arpentant les rues sombres de Night Ripper ! (oui, avec un point d’exclamation), petit shot-on-video du milieu des eighties qui ne paye pas de mine mais devrait satisfaire quelques fans hardcore du slasher. Voire du giallo…

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The Basement

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Les voies de l’horreur homemade en provenance des saintes 80’s sont impénétrables. Quelquefois, leurs obligatoires tares et bévues transforment un banal film de vacances tapissé de ketchup en une charmante curiosité, éventuellement capable de dépasser de plusieurs têtes bien des Séries B autrement plus fortunées. Et à d’autres occasions, ces petits films budgétés à dix dollars flirtent avec le calvaire le plus total, sans que le résultat final collé à nos écrans soit véritablement plus foireux que celui des bandes du même tonneau sur lesquelles on écrase pourtant une larmichette de tendresse. Allez comprendre… Vous nous voyez probablement venir : The Basement tient plus du seau de gerbe que l’on peine à renifler plutôt que du délicieux ballotin de pralines faites maison.

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Aenigma

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Après avoir régné en maître sur l’épouvante à la mozarella de la charnière 70’s/80’s, à grands coups de dégueulis de viscères ou de mirettes tranchées à la lame de rasoir, Lucio Fulci entamait une fin de carrière difficile à l’approche du milieu des années 80. C’est qu’ils ont mauvaise presse ses 2072 – Les Mercenaires du Futur, Murderock et autres Conquest, qui eurent tôt fait de faire chuter l’auteur de L’Enfer des Zombies au niveau des faiseurs plus modestes comme Claudio Fragasso ou Andrea Bianchi. Utilisé comme hommage au réalisateur au festival d’Avoriaz en 88, Aenigma sauverait-il les meubles ? Pas nécessairement, mais nous ne sommes pas certains que la filmographie du roi du gore à l’italienne prenait vraiment l’eau, à dire vrai…

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Sleepaway Camp 3 : Teenage Wasteland (Massacre au Camp d’été 3)

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« I’m a happy camper, and with the grace of God, I will camp until I die. » Ouais ben la mort en question risque fort d’arriver plus vite que prévu, non pas à la grâce d’une quelconque divinité imaginaire, mais à celle d’une Angela pour sa part bien tangible et toujours aussi secouée du bocal. Par contre, plus le temps passe plus sa compagnie se fait dispensable, ce Sleepaway Camp troisième du nom venant confirmer la chute progressive d’une franchise au départ prometteuse…

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Creature

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Dans l’espace, on ne vous entendra pas crier. On ne vous y entendra pas ronfler non plus. Eh ouais, le Creature (1985) de William Malone, c’est du sous-Alien en veille, où le roupillon est de mise malgré une ou deux scènes un peu rosses et un Klaus Kinski égal à lui-même, venu pincer des culs sur une étoile noire.

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Peur Bleue (Silver Bullet)

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Au sommet de la chaîne alimentaire du milieu fantastico-horrifique depuis près de 50 ans, et prêt à casser à nouveau la baraque dans les multiplexes avec la deuxième partie de Ça, Stephen King est aussi un visiteur régulier de nos écrans plats, avec plus ou moins de succès selon les cas. Avec Peur Bleue (1985), alias Silver Bullet, on ne tombe ni vraiment dans la pleine réussite ni dans le sombre ratage, cette entrée mineure dans l’univers filmique du romancier étant appréciable tout en nous laissant avec la certitude qu’il y avait matière à faire mieux…

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Robowar

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La rosée du matin et la barcarolle des hirondelles, très peu pour ce grand pourvoyeur en bidoches qu’est Bruno Mattei, nettement plus porté sur le doux fumet du napalm et l’assourdissante cantate d’un troupeau de sulfateuses. Guère étonnant dès lors de le retrouver en train de fouiller dans les papiers de John McTiernan pour en ressortir le script de Predator, qu’il compte bien détrousser pour les besoins de son Robowar (1988). Get to the choppa !

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