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The Alien Factor

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A en croire Don Dohler, le ciel étoilé, s’il tient de la parfaite voûte pour vos nuits coquines ou romantiques, se trouve également être un affreux repaire d’envahisseurs sanguinaires. Et le regretté bonhomme, qui hanta les bois et jardinets de Baltimore jusqu’à sa mort en 2007, devait y croire dur comme fer, lui qui échafauda le gros de sa filmographie sur des invasions extra-terrestres tout ce qu’il y a de plus rurales. La preuve par neuf avec The Alien Factor (1977), premier méfait mais déjà la définition parfaite de la touche Dohler.

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Emilie, l’enfant des ténèbres

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Soit le diable les aime à peine sorties du berceau, soit il se trouve ne pénurie de courage et préfère s’en prendre à plus faible que lui, vu que notre vieux cornu s’adonnant majoritairement à la possession de frêles jeunes filles… Après s’être glissé sous la robe d’une Linda Blair toute en gerbe, le voilà qui vise la rousse Nicoletta Elmi dans un Emilie, L’Enfant des Ténèbres (1975) pas prêt de faire de l’ombre à L’Exorciste… Mais est-ce que Massimo Dallamano tente réellement d’affronter Friedkin dans sa sacristie ?

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Dr. Jekyll vs. the Werewolf (Doctor Jekyll y el Hombre Lobo)

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En grand romantique qu’il était, Paul Naschy a toujours aimé l’épouvante à l’eau de rose et n’en finissait dès lors plus de se disputer à lui-même les faveurs des chicas les plus hot du bis ibérique. A lui-même parce que son plus grand rival restait le côté le plus velu, et donc animal, de la personnalité de notre cher loup-garou. Mais rajoutez dans l’équation un Dr. Jekyll gentil comme tout, un Hyde trouvant son plaisir dans la torture d’autrui, une assistante jalouse et le riche époux de la blonde Shirley Corrigan, et le triangle amoureux vire à l’octogone.

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Fright

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Pas de mauvais esprit s’il vous plaît, mais on préfère volontiers le thriller à la gastronomie chez nos amis anglais. Le genre est l’objet d’une belle histoire en Albion – qu’on ne racontera pas ici, mais quand même : premier de cordée, Alfred Hitchcock bien sûr, qui tira toute une ribambelle de films derrière lui. La liste est longue, et l’on peut citer tous ces « mini-Hitchcock » de la Hammer justement, ou ces thrillers plus « modernes » du début des années 70, quand l’Angleterre plongeait dans les eaux noires de la psychopathie – comme l’Italie dans une autre manière : Meurtre à haute-tension de Sidney Hayers (et ses motifs quasiment giallesques), Die Screaming Marianne de Pete Walker (admirateur fanatique du grand Hitch’ : tiens donc), And Soon the Darkness de Robert Fuest (plus connu pour un célèbre Docteur Phibes) ou Straight on Till Morning de Peter Collinson – l’homme de notre film justement, qui commit aussi le fameux Open Season en 1974. L’inventaire dressé ici est (très) incomplet bien sûr, auquel on peut encore ajouter le frisson du jour : le dénommé Fright, sorti dans les mêmes eaux que toutes ces belles choses (1971). Par chez nous, le film n’aurait été diffusé qu’en province d’après le site Encyclo-ciné (sous le titre on ne peut plus clair de La Peur) : tant pis pour les Parisiens… Disons que ça change un peu des habitudes. Oui, pas de bol les Parigos, car Fright est de ces films sacrément marquants, et ce à plus d’un titre.

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The Corpse Grinders

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Malgré son beau château à Las Vegas, sa collection d’armes moyenâgeuses et sa moustache de roi de dessin-animé, Ted V. Mikels n’est jamais devenu le grand empereur de la Série B. A la place, il a gardé jusqu’à sa mort en 2016 un petit statut de bateleur de l’exploitation, que l’on passe toujours voir, une barbe-à-papa en main lorsque sa kermesse passe en ville, avec la conscience que ses nouveaux tours sont budgétés à pas grand-chose pour les meilleurs, et à trois fois rien pour les pires. Sans surprise, The Corpse Grinders (1971), culte dans les milieux autorisés (c’est-à-dire les caves mal éclairées où des cyclopes en bermuda s’étranglent à coup de bandes magnétiques), n’a pas un sou en poche. Une misère qu’il compense par son sens de l’atmosphère putride, un pitch pour le moins osé et une galerie de cas sociaux dont on se souviendra.

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Black Vampire (Ganja and Hess)

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A la question « Mais qu’a donc fait le rare Duane Jones, premier bad mofo à avoir bousillé du revenant, après La Nuit des Morts-Vivants ? », la réponse est « Il se la jouait blood sucker dans Black Vampire (1988), croisement improbable entre la blaxploitation et le cinéma d’auteur. » Black Vampire, ou plutôt une ressortie VHS sacrément cut (de 110 minutes on passe à 88, autant dire qu’on a lâché du lest) de Ganja and Hess (1973), amputé dans tous les sens pour faire passer sa drôle de love story pour un concentré 100 % black de suçons sanglants.

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Slithis

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Stephen Traxler est un brave gars. Comment pourrait-il en être autrement venant d’un producteur passé sur de véritables machines de guerre comme Waterworld ou Windtalkers, sur lesquels il put s’installer à la cantine sur les mêmes bancs que Kevin Costner, Mark Ruffalo et Nicolas Cage, mais considérant néanmoins que les films les plus amusants à faire restent ces petits low budget d’un autre âge, puisant leur inspiration dans la SF et les creature features des années 50 ? Son spermatique Slithis (shooté en 77, sorti en 78), ou Spawn of the Slithis pour le titre complet, ne saurait lui donner tort.

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Lady Frankenstein

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« Only the monster she made could satisfy her strange desires ! » Dans le genre tagline vous accrochant la gueule comme un croc de boucher à visée laser, on a rarement fait mieux que Lady Frankenstein (1971), promesse d’orgies monstrueuses passées entre deux flacons à bouillir et trois éprouvettes gorgées de jus de cervelet. Et le tout sous un orage tonitruant, cela va sans dire. Si cette production italienne rendant toujours plus floues les différences entre les films du pays et la production anglo-saxonne ne va pas aussi loin qu’on l’aurait imaginé dans les ébats fétides, elle n’en garde pas moins de fiers et solides arguments sous ses boulons.

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Another Son of Sam

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Rôdeur nocturne cherchant les amoureux pour les cribler de balles, David Berkowitz, alias Le Fils de Sam, fit trembler le New York des années 70 et entra dans la légende comme celui auquel Satan et le chien de son voisin soufflaient de sombres intentions. Un sujet en or pour le grand écran comme pour la petite lucarne, ce que la monstrueuse série Mindhunters (fais pas le con Fincher et refous le nez dans tes dossiers criminels au plus vite) rappela récemment, et que la Série B n’aurait su ignorer bien longtemps…

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Inquisition

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Doom over the world, chantonnaient les sombres et appesantis Finlandais de Reverend Bizarre. Une maxime qu’épousait déjà le vénérable Paul Naschy en 1977 via son premier taf’ en tant que réalisateur, puisque son Inquisition (1977) nous ramène dans les donjons putrides où de prétendues sorcières se font remettre les vertèbres en place ou ont les tétons soigneusement arrachés à la tenaille. Tremblez pauvres pécheurs, la Doom Death Division déjà peuplée des Vincent Matthew Hopkins Price, Christopher Judge Jefferies Lee et Herbert Lord Cumbertach Lom se remet en marche !

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