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La Louve Sanguinaire

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Malgré notre satanée époque des réseaux sociaux où tout va vite, trop vite, chassant les plaisirs d’hier à grands coups de publications inutiles d’aujourd’hui, le souvenir de Neo Publishing reste particulièrement vivace chez les amateurs de cinéma bis, catalogue de qualité oblige. Mais si on se souvient toujours de leurs festins cannibales, de leurs carnages fulciens ou de leur sadisme à la mode giallo, on oublie vite qu’ils profitèrent de La Louve Sanguinaire et de sa pleine lune pour s’adonner à de sanglants ébats…

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Capitaine Kronos, Tueur de Vampires

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Souvent considérées comme un simple bonus visant à prolonger une expérience sixties jugée comme largement supérieure, les années 70 selon la Hammer sont pourtant loin de démériter. Mieux : si la période ne fut pas la meilleure du studio sur le plan pécuniaire, elle vit les Anglais expérimenter, mixer les saveurs et saupoudrer leur cinéma gothique d’aromates psychédéliques (le sous-estimé et pas moins bon que ses grands frères Dracula 73), d’un petit regain de cruauté bienvenu (Le Cirque des Vampires), de bastons orientales (La Légende des Sept Vampires d’Or) ou même de pincées du film de cape et d’épées. Ce sera le cas sur Capitaine Kronos (shooté en 72 pour sortir deux ans plus tard), sur lequel la firme prouvait qu’elle pouvait encore montrer les crocs et pondre l’une de ses meilleures productions.

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Night of Fear

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Don’t go in the woods… alone ! qu’on leur avait dit, mais les blondes n’écoutent rien ! Les blondes ? Briony Behets d’abord (l’héroïne de Long Weekend), qui s’en fout carrément et chevauche tranquillou dans la campagne australienne, aux alentours de Sidney. Tant pis pour elle : un maniaque en salopette rôde dans les parages et elle comprendra trop tard son erreur… Oui, Night of Fear démarre sans ambages, mais pour un film de 54 minutes c’est encore préférable. Il faut dire qu’à l’origine, cet objet étrange fut conçu pour être l’épisode pilote d’une série TV d’horreur intitulée Fright, déclinable en douze chapitres… D’où le titre au générique : Fright – Night of Fear. Las, le projet effraya tant que les feuillets passèrent vite fait au concasseur. Shooté en quelques jours seulement, Night of Fear bénéficia néanmoins d’une sortie cinéma aux antipodes, en 1972. Mais passée sous les fourches caudines de Dame Censure, la chose fut interdite un temps en Australie...

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Célestine, Bonne à tout faire…

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Que fait Jess Franco lorsqu’il ne tourne pas une bande érotico-horrifique ou érotico-bizzaroïde ? Il tourne une comédie-érotique, pardi ! Il aurait d’ailleurs bien tort de s’en priver, Célestine, Bonne à tout faire… (et bonne tout court, d’ailleurs) étant l’occasion rêvée de faire de sa Lina Romay chérie une véritable déesse de l’amour.

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King Kong revient!

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Attention, chers amis des monstres si grands que l’Empire State Building pourrait leur servir de cure-dent : King Kong revient ! Enfin presque, car trop occupé à jouer à Jacques a dit avec Samuel L. Jackson dans le très fun Kong : Skull Island, le roi des singes nous a envoyé dans les pattes son cousin Coréen à moitié trisomique. Et c’est bien évidemment là que ça coince…

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La Pluie du Diable

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Pas toujours faciles, les pactes avec le Diable. A plus forte raison lorsque celui-ci prend plaisir à torturer un réalisateur ignorant encore que ses plus belles années sont derrière lui (Robert Fuest) et quelques stars qui se demandent encore ce qu’elles sont venues foutre dans La Pluie du Diable (1975). Welcome to hell !

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Cannibalis, au pays de l’exorcisme

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On le sait, le cinéma bis à l’italienne n’a jamais manqué d’aventuriers prêts à dégainer machette et boussole pour se frayer un chemin dans l’enfer vert, bravant boas adeptes des free hugs et anthropophages se léchant les babines à la vue d’une cuisse charnue. Reste que question bourlingueurs partis croiser le fer avec les bouffeurs de viande humaine, Umberto Lenzi reste et restera à tout jamais le pionnier grâce à son fondateur Au Pays de l’Exorcisme.

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Long Weekend

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Au pays des kangourous, Long Weekend n’est peut-être pas roi mais il n’est pas loin du trône, décrété film culte des antipodes et véritable emblème de cette Ozsploitation qui battit son plein au cours des années 70 et 80. Pas un hasard, d’ailleurs, si Jamie Blanks rendit au film un vibrant hommage trente ans plus tard, en signant un très chouette remake… Mais nous en recauserons bientôt. Heureux Français, donc, qui comme bibi purent le voir en VHS au début des eighties (cassettes estampillées D.E.C et Polygram), ou même au cinéma puisque le film sortit sur les écrans en 1980, après un passage remarqué au Festival du Film Fantastique de Paris, en 1979… Mais bon, tout cela remonte désormais, et les souvenirs s’estompent. De là ce conseil, amis cinéphages : nous vous dirigerions bien vers la cassette D.E.C ou la réédition Fil à Film, mais cela risque de vous coûter en temps – et peut-être même en fifrelins. Les amateurs iront donc chercher du côté de chez Synapse Films ou de Second Sight, et ils y trouveront sûrement leur bonheur en rayon bleu, se remémorant avec délice les charmes d’un film qui n’a jamais vieilli et que l’on connaît mal cependant.

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La Sentinelle des Maudits

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Fréquemment résumé au statut de gros bourrin réactionnaire orchestrant les massacres de loubards de Charles Bronson dans les Death Wish, Michael Winner, entre deux séances d’auto-justice, prouvait qu’il savait faire preuve de finesse au sein de La Sentinelle des Maudits (1977). Une délicieuse descente aux enfers à laquelle Elephant Films offre un lifting HD.

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The Child

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L’odeur de l’enfant vient du paradis, dit-on. A priori, celle de la jeune Rosalie sortirait plutôt du puits des enfers, la vilaine, malgré ses airs d’angelot aux poches pleines de bonbons, s’étant fait quelques bons copains parmi les zombies du cimetière d’à côté. Et puisqu’elle les nourrit en chatons, les revenants acceptent de l’aider à se débarrasser de tous ceux qui la gênent… Bienvenue dans The Child (1977), nouvelle preuve que le cinéma fantastique n’aime pas toujours les plus petits.

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