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Werewolves on Wheels

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Born to be wild… and soon to be dead dans Werewolves on Wheels (1971), croisement improbable mais bien réel entre Easy Rider et le film de loup-garou à la mode Paul Naschy. Accroche ta culotte, c’est le lycanthrope qui pilote, avec quelques grammes dans son sang vicié et les pellicules du Diable dans le museau.

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Satan’s Cheerleaders

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Lassé de la compagnie des diablotins et autres pécheurs en train de barboter dans sa mer de flammes, Satan décide en 1977 de s’entourer de pom-pom girls à priori faites pour s’entendre avec lui. Car les héroïnes de Satan’s Cheerleaders, version jupette et cuisse ferme de Course contre l’Enfer, n’ont que le cul à la bouche, flirtent avec tout ce qui bouge (y compris un John Carradine ne bougeant, justement, plus beaucoup) et ont un goût certain pour l’attentat à la pudeur. Autant dire qu’elles ont tout pour plaire, et le film de Greydon Clark avec elles.

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Les Envahisseurs de l’Espace

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Ils sont des Envahisseurs de l’Espace (1970), ils sont Japonais et ils ne viennent pas pour déposer un ballotin de pralines sur le pas de la porte. Logique qu’ils ne soient pas du genre à le dire avec des fleurs puisqu’ils sont tirés du vivier de sales bêtes du grand Ishirō Honda, celui qui dompta la premier le roi des monstres, j’ai nommé Godzilla, et ce dès 1954. Fidèle à son style, le voilà associé une ultime fois à la Toho pour sortir des eaux un calmar, un crabe et une tortue comme de coutume pris de gigantisme.

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Femmes en Cage (Barbed Wire Dolls)

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Plus besoin de présenter Jess Franco, et pas la peine non plus de rappeler que l’Espagnol était à sa façon un vrai cinéaste à femmes, trouvant toujours une excuse, bonne ou mauvaise, qu’importe, pour les effeuiller sans honte. Avec la production suisse Frauengefängnis (1975) et sa prison pour dames pourtant ni vilaines ni revêches, notre érotomane préféré peut enfin s’autoriser tous les gros plans et zooms intempestifs sur ce qui l’intéresse vraiment : l’origine du monde.

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Warlock Moon

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Si les années 60 étaient celles des aristocratiques pipistrelles anglaises et des ectoplasmes aussi romantiques que malheureux de la Botte, et que les eighties allaient devenir le champ de courses où sprinte dégénérés masqués et tas de latex fraîchement dégringolé de leur astéroïde, les années 70, plus terre-à-terre mais peut-être encore moins sages, tendaient le micro aux équarisseurs en série, aux rednecks dont la salopette se tachait du sang de ces malheureuses auto-stoppeuses et aux anthropophages de tous poils. Ils sont d’ailleurs tous raboutés dans le présent Warlock Moon (1973), sans serpe de lune ni sorcier lugubre malgré l’indication du titre, mais avec son poids en maniaques et sournois.

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The Beast of the Yellow Night

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Toujours plus malin que tout le monde au seuil des années 70, Roger Corman s’était coincé dans la tête la bonne idée qu’il lui serait plus que profitable de refiler le guidon de ses prochains bolides horrifiques au Philippin Eddie Romero, sous-traitant capable de respecter tous les protocoles de la Série B tout en y apposant une bienvenue touche exotique. Ravalez néanmoins votre bave, The Beast of the Yellow Night (1971), première mission que confia Tonton Roro à « l’autre Romero », n’étant pas particulièrement folichon.

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Killer’s Delight (The Dark Ride)

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Cela n’aura pas pris bien longtemps avant que je ne me contredise : samedi, alors que j’étais dans la gadoue jusqu’au cou pour cause de pique-nique avec le si vilain Rana, The Legend of Shadow Lake, je clamais haut et fort que plus un film à de titres différents, plus grandes sont les chances que la bande en question ait la grâce d’un Gérard Depardieu au sortir du Salon du Vin de Remouchamps. Comme pour me faire mentir, c’est au tour de Killer’s Delight (1978) de garer son van crasseux sur le parking de la crypte, l’unique méfait d’un certain Jeremy Hoenack se faisant également appeler The Dark Ride ou The Sports Killer sans pour autant se faire infamie.

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Blood and Lace

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Si l’affiche de Blood and Lace exagère volontiers l’aspect belliciste de ce brûlot des 70’s, elle ne manque pas de souligner que ce pur produit de son époque n’a rien d’un après-midi trampoline, les seuls rebonds qu’on y trouve étant ceux d’un marteau sur les crânes d’un couple assoupi. Merci du réveil. Et de rien pour la grande orpheline de dix huit bougies que le carnage laisse derrière lui, la malheureuse se retrouvant vouée à voir ses belles années filer dans une pension pour adolescents tenue par une directrice meurtrière. Décidément, quand ça veut pas, ça veut pas.

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Blood Sabbath

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Sacré destin que celui de Brianne Murphy, petite Anglaise née à Londres le premier avril 1933 et décédée au Mexique en 2003. Entre les deux, Madame vécut plusieurs vies, devenant clown, photographe, épouse de deux personnalités de la Série B (Jerry Warren, réalisateur de Frankenstein Island et Teenage Zombies, et Ralph Brooke, auteur de Bloodlust!) et reste à ce jour reconnue comme la première femme à avoir tenu le rôle de directrice de la photographie sur un gros film (Fatso en 1980), ce qui lui permettra de gagner quelques médailles. Accessoirement, elle se charge aussi de la mise en scène du Blood Sabbath (1972) écrit par William A. Bairn (auquel on devait la version anglaise du Baron Vampire de Bava), petite pelloche de rien du tout profitant des circuits grindhouse pour raconter l’histoire d’une magicienne méchante aux gros nichons. Yeah !

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The Night of the Sorcerers (La noche de los brujos)

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Un Amando de Ossorio abandonnant ses chevauchées de morts-vivants pour se faire le chorégraphe des endiablées danses nocturnes d’une tribu vaudou, ça vous chante ? Ca me chantait aussi avant que je ne découvre que le père des blind dead s’est trébuché puis vautré dans une pâle Série B avec The Night of the Sorcerers (1974), pantouflarde tentative d’ensanglanter la savane.

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