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Doctor Death : Seeker of Souls

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Lancer une franchise horrifique menée par une figure maléfique reconnaissable entre mille, parcourant toujours plus de nuits de pleine lune au fil de séquelles toujours plus nombreuses, et collecter les droits d’auteur à chaque nouvelle sortie de tombe, n’est-ce pas là le rêve ultime de tout réalisateur et producteur donnant dans le putride ? Mais n’est pas la Toho ou la Hammer qui veut, et bien qu’il soit tiré à quatre épingles, qu’il s’y connaisse en punchlines assassines et semble prendre un plaisir réel au morcellement de bimbo, l’immortel savant de Doctor Death : Seeker of Souls (1973) voit sa vie soi-disant éternelle s’éteindre dès son premier opus, resté trop obscur pour entraîner une quelconque suite. C’est d’ailleurs bien dommage.

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Shriek of the Mutilated

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C’est bien connu : le yéti, personne ne l’a jamais vraiment vu, et d’ailleurs ceux qui l’ont vu ne l’ont pas vraiment vu non plus. Le bourlingueur des cinémathèques branchées Z et des vidéoclubs les plus pisseux sait bien qu’il ne trouvera pas la bête à poil long dans une VHS, puisque les Séries B des 70’s branchées snowbeast et compagnie, et il y en a, se sont le plus souvent refusées à le mettre sur le devant de la scène, le laissant à l’ombre des conifères. Plus courageux que le reste du peloton duveteux, Shriek of the Mutilated (1974) ose le filmer sans détour… pour mieux dévoiler les imperfections du costume. Surprise, c’est très volontaire de la part des époux Findlay.

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The Brotherhood of Satan

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Vade retro Satanas… mais reste dans le coin tout de même, ami diablotin, car on a toujours besoin de toi pour souffler les braises de l’épouvante impie. Pas tout à fait du cinoche indé – c’est du distribué Columbia – mais toujours armé d’un bel esprit de Série B et resté relativement obscur (le film est-il seulement sorti dans nos landes ? Rien n’est moins sûr), The Brotherhood of Satan (1971) sait se faire brûlant, même si ce sera de manière plus thématique que visuelle.

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The Ghoul

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Créatures de la nuit autrement moins notoires que ces tristes sires de vampires ou ces grosses peluches que sont les lycanthropes, les goules n’en viennent pas moins de loin, et nous font remonter jusqu’aux Mille et une nuits, où elles sont décrites comme des mangeuses de chair, parfois morte, parfois pas, trouvables dans les cimetières ou les déserts du Maghreb. Vu que cela coût un pont de transporter toute l’Angleterre de l’effroi ou le grand Hollywood sur le sol arabe pour vérifier quel régime fait la bête, c’est généralement au dévoreur de cadavres de se payer un trajet, et après Boris Karloff dans les années trente, c’est à Peter Cushing de goûter au mythe via… The Ghoul (1975). Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ?

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Satan’s Black Wedding

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Nous ne le cherchions pas particulièrement, mais nous l’avons trouvé quand même : le chaînon manquant entre les ricains loqueteux Al Adamson ou Andy Milligan et le français mi-poète mi-vicelard Jean Rollin rejoint notre musée, se nomme Satan’s Black Wedding (1975) et n’est pas cousu d’or. Petite diablerie d’une heure à peine, la cérémonie se prive donc de grand buffet et de lune de miel mais n’esquive pas les cryptes vampiriques et les mortels suçons, blood suckers et goules grignoteuses de chair obligent.

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The Twilight People

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Fausse bande d’horreur et vrai film d’aventure, The Twilight People (1972) nous ramène sur la fameuse île du Dr. Moreau ; mais chut, il ne faut pas le dire, c’est un secret. De polichinelle alors, car même si l’îlot ne dit pas son nom et que le savant fou y rôdant ne porte pas le nom de jeune fille de ma grand-mère (oui, ma grand-mère s’appelait Moreau. On est prédestiné au fantastique ou on ne l’est pas), le Philippin Eddie Romero (Beast of the Yellow Night, Beast of Blood, Brides of Blood… un auteur aussi sanguinaire que bestial, donc) reprend le principe de la nouvelle de Wells pour la transformer, sans en avoir trop l’air, en un survival d’action.

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Je suis un Monstre

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Je suis un Monstre (1971) nous crie Christopher Lee, ce que l’on savait déjà depuis qu’il s’était enroulé dans des bandelettes jaunâtres, qu’il s’était collé pustules et sutures suintantes et qu’il avait laissé pousser ses crocs. Sauf que cette fois, ce ne sera ni un mauvais coup du destin, ni les expérimentations d’un démiurge baron, ni sa nature profonde de créature de la nuit qui en feront une vilaine bête, mais bien sa propre envie d’éveiller le Mal assoupi en lui…

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Schoolgirls in Chains

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Contrairement à la croyance populaire, la mode de la salopette poussiéreuse et du tablier souillé n’a pas été lancée par Massacre à la Tronçonneuse (1974), et une petite année avant que Leatherface ne montre de quel croc de boucher il se chauffe, c’était déjà journée portes ouvertes aux fermettes de la terreur. Les bouseux voyaient donc rouge dans Schoolgirls in Chains (1973), et kidnappaient déjà de la mamzelle pour former un harem dans leurs caves et celliers.

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L’Homme à la Tête Coupée

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Que Paul Naschy n’avait pas la tête bien vissée sur les épaules, on le savait depuis le bon Horror Rises from the Tomb (1973). La même année, on nous informait que la même binette dégringolait à nouveau dans L’Homme à la Tête Coupée, alias Crimson – The Man with the Severed Head, alias aussi Le Viol et l’Enfer des X ! Pourquoi un titre si dépravé ? Parce que c’est Eurociné qui régale, tiens !

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Till Death

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Jusqu’à ce que la mort nous sépare… Le fantastique des nécropoles étant ce qu’il est, il ne faut jamais attendre bien longtemps pour qu’il mette en pratique cette formule d’épousaille et réunisse morts et vivants. Till Death, tout petit budget pétri en 74 mais seulement arrivé sur les étals en 78, prolonge ainsi les amours perdus au beau milieu d’un mausolée fait prison de leurs âmes.

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