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Silent Scream (Le Silence qui Tue)

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Nouvel inédit (enfin presque, vu que la chose sortit tout de même chez nous en VHS sous le titre Le Silence qui Tue), nouveau slasher et nouvelles sensations avec The Silent Scream (1979) ? Ce serait mal connaître le genre, pas tout à fait connu pour sa faculté à s’user les talons sur les sentiers de l’expérimentation, même si en allant chercher l’inspiration sous les matelas du Bates Motel, ce cri sans bruit se pare d’une atmosphère mélo-dramatique qui ne risque pas de hausser le moral des troupes. Attention, ça spoile pas mal in da chro.

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Au Service du Diable

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Il n’y a aucun mal à changer ses habitudes, et puisque les gars d’Artus ont déjà largement puisé dans le puits du bis rital pour leur collection Les Chefs-d’oeuvre du Gothique, voilà qu’ils s’en vont patauger dans la flaque du fantastique à la belge (mais un peu italien quand même, on ne se refait pas). Pas la plus nauséabonde des idées : Au Service du Diable (1971), malgré quelques boutons ça et là, a plutôt bon teint.

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Cérémonie Sanglante

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Quelques semaines à peine après sa visite au Moulin des Supplices, Artus remet ça avec Cérémonie Sanglante (1973), bisserie gothique partie vérifier si une certaine Comtesse Bathory récure correctement sa baignoire. Ce n’est pas vous gâcher la surprise que de préciser qu’on y trouve encore quelques traces de la sève écarlate des vierges du voisinage…

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Bloodlust

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Le beau temps revient sonner à notre porte et égayer nos jardins, les moustiques aussi ! Fort heureusement, les nôtres ne sont pas tout à fait du même calibre que le Mosquito de Mosquito der Schänder (1977), aka Bloodlust un peu partout sur le globe, production suisse mettant en vedette un serial profanateur, puisque le mecton ne s’attaque qu’aux cadavres. Bizarre vous avez dit bizarre ?

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Tarantulas : Le Cargo de la Mort

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Lorsque l’on plonge les mimines dans la marmite du cinoche fantastique ou d’épouvante, il ne faut généralement pas attendre bien longtemps avant de se faire becter un doigt par une araignée de la taille d’une noix de coco. Peut-être plus fonceur que ses camarades de toile, Tarantulas : le cargo de la mort (1977) n’attendit pas qu’un aventurier de la pellicule le loue ou en chope le DVD trente ans après sa sortie, puisqu’il s’immisça dans les foyers via la petite lucarne, téléfilm oblige. Mais est-ce que ça le rend meilleur que le reste des troupes ?

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The Big Bird Cage

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Que voulez-vous, on ne peut rien y faire : les prisons construites brique après brique par Roger Corman dans les années 70 ont beau être des nids à cafards où l’on mange de la bouillie dégueulasse, quand on ne s’y fait pas torturer dans des caves humides, on est toujours les premiers à y réserver notre couchette. Parce que les filles y sont toujours charmantes, parce que cette vieille gueule de Sid Haig a toujours une bonne blague bien grasse à raconter et parce qu’on ne s’y fait jamais chier. Pas de raison que ça change pour The Big Bird Cage (1972), délire volontiers parodique d’un Jack Hill toujours bien assis sur son trône de petit prince de l’exploitation…

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La Louve Sanguinaire

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Malgré notre satanée époque des réseaux sociaux où tout va vite, trop vite, chassant les plaisirs d’hier à grands coups de publications inutiles d’aujourd’hui, le souvenir de Neo Publishing reste particulièrement vivace chez les amateurs de cinéma bis, catalogue de qualité oblige. Mais si on se souvient toujours de leurs festins cannibales, de leurs carnages fulciens ou de leur sadisme à la mode giallo, on oublie vite qu’ils profitèrent de La Louve Sanguinaire et de sa pleine lune pour s’adonner à de sanglants ébats…

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Capitaine Kronos, Tueur de Vampires

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Souvent considérées comme un simple bonus visant à prolonger une expérience sixties jugée comme largement supérieure, les années 70 selon la Hammer sont pourtant loin de démériter. Mieux : si la période ne fut pas la meilleure du studio sur le plan pécuniaire, elle vit les Anglais expérimenter, mixer les saveurs et saupoudrer leur cinéma gothique d’aromates psychédéliques (le sous-estimé et pas moins bon que ses grands frères Dracula 73), d’un petit regain de cruauté bienvenu (Le Cirque des Vampires), de bastons orientales (La Légende des Sept Vampires d’Or) ou même de pincées du film de cape et d’épées. Ce sera le cas sur Capitaine Kronos (shooté en 72 pour sortir deux ans plus tard), sur lequel la firme prouvait qu’elle pouvait encore montrer les crocs et pondre l’une de ses meilleures productions.

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Night of Fear

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Don’t go in the woods… alone ! qu’on leur avait dit, mais les blondes n’écoutent rien ! Les blondes ? Briony Behets d’abord (l’héroïne de Long Weekend), qui s’en fout carrément et chevauche tranquillou dans la campagne australienne, aux alentours de Sidney. Tant pis pour elle : un maniaque en salopette rôde dans les parages et elle comprendra trop tard son erreur… Oui, Night of Fear démarre sans ambages, mais pour un film de 54 minutes c’est encore préférable. Il faut dire qu’à l’origine, cet objet étrange fut conçu pour être l’épisode pilote d’une série TV d’horreur intitulée Fright, déclinable en douze chapitres… D’où le titre au générique : Fright – Night of Fear. Las, le projet effraya tant que les feuillets passèrent vite fait au concasseur. Shooté en quelques jours seulement, Night of Fear bénéficia néanmoins d’une sortie cinéma aux antipodes, en 1972. Mais passée sous les fourches caudines de Dame Censure, la chose fut interdite un temps en Australie...

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Célestine, Bonne à tout faire…

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Que fait Jess Franco lorsqu’il ne tourne pas une bande érotico-horrifique ou érotico-bizzaroïde ? Il tourne une comédie-érotique, pardi ! Il aurait d’ailleurs bien tort de s’en priver, Célestine, Bonne à tout faire… (et bonne tout court, d’ailleurs) étant l’occasion rêvée de faire de sa Lina Romay chérie une véritable déesse de l’amour.

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