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Creature from Black Lake (Le Monstre du Lac Noir)

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La traque au sasquatch. Quasiment un sport national aux States et ce depuis la conquête de l’Ouest, rednecks et férus de légendes urbaines pénétrant les sylves les moins accueillantes dans l’espoir d’y avoir une entrevue avec le poilu aux gros orteils. C’est bien évidemment le sujet du Monstre du Lac Noir (ou Creature from Black Lake, 1976), deux étudiants y partant en Louisiane pour taper la causette avec Bigfoot. C’est pas pour vous spoiler, mais c’est lui qui finira par les trouver.

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Blood Mania

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Une fois n’est pas coutume, nous n’allons pas parler d’un film d’horreur, ni d’un bon film tout court, mais de Blood Mania (1970), crime drama vaguement psychédélique que les affiches (une meuf à oilpé tenant un squelette alors que des mains dessinent le titre dans le sang) et taglines (« Terror that rips the screams right out of your throat ») tentent de nous vendre comme de l’insoutenable épouvante. Pourquoi on en cause ? Pour que vous ne tombiez pas dans le panneau, pardi !

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The Love Butcher (De Sang Froid)

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The Love Butcher (ou De Sang Froid chez nous, 1975) : selon la tagline, il transforme vos quartiers calmes en autant d’abattoirs. Tout ça parce qu’il déteste se prendre un râteau de la part des jolies femmes mariées du patelin, et que c’est donc en guise de vengeance qu’il leur en enfonce un vrai dans le front. Du sponsorisé Bosch, et l’un de ces psychokiller movies dont découlera peu après le slasher flick, genre que les co-réalisateur Don Jones et Mike Angel parodieraient presque avant l’heure ici.

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Asylum of Satan (L’Antre de l’horreur)

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Blouses blanches pour sabbats noirs dans l’asile de Satan, pas tout à fait la maison de repos idéale pour recoller les morceaux d’un esprit affaibli, mais parfaite pour faire pousser des cornes aux patients jusque-là trop sages. Le spectateur, lui, tourne en rond en salle d’attente, présumant qu’il va bien finir par se passer quelque-chose dans Asylum of Satan (L’Antre de l’Horreur en France, 1971).

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The Wizard of Gore

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Vous pensiez que le pape de la tripaille H.G. Lewis allait finir par se calmer après ses fondateurs Blood Feast et 2000 Maniacs, incontestables Tables de la Loi en matière de gore qui filerait des cauchemars à Mr Propre lui-même ? Tout faux, le malicieux Herschell poussant au contraire toujours plus loin les limites du montrable dans The Wizard of Gore (1970) (on oubliera le titre français : La Magie du Sang), hommage ultime au Grand-Guignol s’il en est.

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The Strangeness

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Sous-genre trop souvent résumé à The Descent (2005), le film d’horreur caverneux n’a pourtant pas attendu que Neil Marshall balance ses petites Anglaises au fond du trou pour exister. Nous avions déjà parlé du méconnu et très bon The Boogens (1981), délicieuse attaque de vermisseaux préhistoriques, nous creusons aujourd’hui encore un peu plus profond avec The Strangeness, sorti sur le tard en 1985 mais dont le tournage remonte à 1979.

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The Alien Factor

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A en croire Don Dohler, le ciel étoilé, s’il tient de la parfaite voûte pour vos nuits coquines ou romantiques, se trouve également être un affreux repaire d’envahisseurs sanguinaires. Et le regretté bonhomme, qui hanta les bois et jardinets de Baltimore jusqu’à sa mort en 2007, devait y croire dur comme fer, lui qui échafauda le gros de sa filmographie sur des invasions extra-terrestres tout ce qu’il y a de plus rurales. La preuve par neuf avec The Alien Factor (1977), premier méfait mais déjà la définition parfaite de la touche Dohler.

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Emilie, l’enfant des ténèbres

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Soit le diable les aime à peine sorties du berceau, soit il se trouve ne pénurie de courage et préfère s’en prendre à plus faible que lui, vu que notre vieux cornu s’adonnant majoritairement à la possession de frêles jeunes filles… Après s’être glissé sous la robe d’une Linda Blair toute en gerbe, le voilà qui vise la rousse Nicoletta Elmi dans un Emilie, L’Enfant des Ténèbres (1975) pas prêt de faire de l’ombre à L’Exorciste… Mais est-ce que Massimo Dallamano tente réellement d’affronter Friedkin dans sa sacristie ?

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Dr. Jekyll vs. the Werewolf (Doctor Jekyll y el Hombre Lobo)

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En grand romantique qu’il était, Paul Naschy a toujours aimé l’épouvante à l’eau de rose et n’en finissait dès lors plus de se disputer à lui-même les faveurs des chicas les plus hot du bis ibérique. A lui-même parce que son plus grand rival restait le côté le plus velu, et donc animal, de la personnalité de notre cher loup-garou. Mais rajoutez dans l’équation un Dr. Jekyll gentil comme tout, un Hyde trouvant son plaisir dans la torture d’autrui, une assistante jalouse et le riche époux de la blonde Shirley Corrigan, et le triangle amoureux vire à l’octogone.

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Fright

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Pas de mauvais esprit s’il vous plaît, mais on préfère volontiers le thriller à la gastronomie chez nos amis anglais. Le genre est l’objet d’une belle histoire en Albion – qu’on ne racontera pas ici, mais quand même : premier de cordée, Alfred Hitchcock bien sûr, qui tira toute une ribambelle de films derrière lui. La liste est longue, et l’on peut citer tous ces « mini-Hitchcock » de la Hammer justement, ou ces thrillers plus « modernes » du début des années 70, quand l’Angleterre plongeait dans les eaux noires de la psychopathie – comme l’Italie dans une autre manière : Meurtre à haute-tension de Sidney Hayers (et ses motifs quasiment giallesques), Die Screaming Marianne de Pete Walker (admirateur fanatique du grand Hitch’ : tiens donc), And Soon the Darkness de Robert Fuest (plus connu pour un célèbre Docteur Phibes) ou Straight on Till Morning de Peter Collinson – l’homme de notre film justement, qui commit aussi le fameux Open Season en 1974. L’inventaire dressé ici est (très) incomplet bien sûr, auquel on peut encore ajouter le frisson du jour : le dénommé Fright, sorti dans les mêmes eaux que toutes ces belles choses (1971). Par chez nous, le film n’aurait été diffusé qu’en province d’après le site Encyclo-ciné (sous le titre on ne peut plus clair de La Peur) : tant pis pour les Parisiens… Disons que ça change un peu des habitudes. Oui, pas de bol les Parigos, car Fright est de ces films sacrément marquants, et ce à plus d’un titre.

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