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Let’s Scare Jessica to Death

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Tout culte soit-il pour une poignée de cinéphiles bien informés, Let’s Scare Jessica to Death (1971) n’en reste pas moins l’un des secrets les plus jalousement gardés de l’épouvante, malgré des rumeurs fréquentes de remake. Peu étonnant que cette frousse psychologique attire les chantres de l’elevated horror : le film de John D. Hancock – un temps engagé pour shooter Les Dents de la Mer 2, dont il finira viré – ne manque pas de méninges et soigne autant son atmosphère que sa pesanteur. Attention, chef d’oeuvre en approche.

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The Centerfold Girls

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Comme quoi, on peut avoir les mocassins bien englués dans la production télévisée pensée pour passionner les 7 à 77 ans, et avoir apporté sa petite pierre à l’édifice du slasher flick, genre fréquemment hué pour son immoralité et sa violence gratuite. Passé de Perry Mason et Drôles de Dames à The Centerfold Girls (1974), dans lequel un puritain dément (Pléonasme? Pléonasme.) traque et égorge des mannequins donnant dans le dénudé, John Peyser participe, sans en avoir l’air ni s’en rendre compte, à ce battement d’aile meurtrier des seventies qui créera un véritable ouragan de haches et machettes dans les années 80.

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La Nuit des Damnés (Les Nuits Sexuelles)

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C’est clair, Filippo Walter Ratti n’est pas de la Champions League en cinéma bis, réalisateur méconnu souvent planqué derrière le pseudo de Peter Rush. Mais ce n’est sûrement pas une raison pour snober le bonhomme, auteur – entre autres – d’un sympathique Mondo erotico (1973) : un docu menteur et sexy sur les caprices d’Eros around the World. On connaît cette musique. Mieux encore, Filippo commit le très décadent I Vizi morbosi di una Governante en fin de carrière, ou Crazy Desires of a Murderer à l’export (1977) : ambiance lascive au programme, plantée par une intrigue sise dans un castel mystérieux avec de jolies donzelles qui se dénudent à tout-va… avant d’être énucléées par le maniaque de service. C’est un peu bavard (l’enquête policière), même si le film réserve son lot de beaux moments pour qui sait apprécier le giallo fin de série.

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La Chair du Diable (The Creeping Flesh)

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Communément relégué au rang d’ornement enchaîné aux parois rocailleuses ou condamné à prendre la poussière dans un coin de donjon, le squelette prend sa revanche dans La Chair du Diable (aka The Creeping Flesh, 1972) en faisant tourner la tête aux stars anglaises Peter Cushing et Christopher Lee. De la Hammer pleine de mousse tombale ? De la Amicus plongée dans le raisiné humain ? Ni l’un ni l’autre : c’est aujourd’hui la Tigon (La Nuit des Maléfices, Le Grand Inquisiteur, La Maison Ensorcelée) qui régale.

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Sisters of Death

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Une initiation à une sororité qui tourne vinaigre, des cocottes réunies dans une maison isolée et dont il est impossible de s’enfuir, un vieillard revanchard pressé de punir celles qu’il considère comme coupables de la mort de sa fille, quelques coups de surin de-ci de-là… Vu de loin et avec une légère myopie, Sisters of Death (1976) a tout du proto-slasher. Mais de près et au microscope, on se rend surtout compte que l’on tient là une Série B lookée comme un vieux téléfilm, si chiante qu’après trente minutes on ne sait plus trop si on fixe la télé ou le mur planqué derrière…

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The Loreley’s Grasp

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Principalement et à jamais connu pour sa horde aveugle de templiers osseux, l’Espagnol Amando de Ossorio peut aussi à l’occasion être un homme à femmes. Bon, celle de The Loreley’s Grasp (1973) a la basane écailleuse et survit grâce à un régime très strict uniquement composé de coeurs humains, ce qui n’en fait pas vraiment la candidate idéale pour le concours de Miss Monde malgré le regard perçant de son interprète, notre vieille copine Helga Liné. Mais avouez qu’il y a un indéniable mieux question sex symbol, non ?

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The House on Skull Mountain

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Selon le proverbe créole « Le prêtre vaudou te donne un pouvoir mais il ne te dit pas de monter dans le cocotier avec des souliers dans les pieds. » On vous laissera méditer là-dessus lors de la vision de The House on Skull Mountain (1974), petite bande d’épouvante branchée blaxploit’ qui nous laisse tout le temps du monde de songer à tout autre-chose que ce qu’il se passe à l’écran. Soit pas grand-chose.

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Double Assassinats dans la Rue Morgue

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Nouvelle légendaire s’il en est, le Murders in the Rue Morgue d’Edgar Allan Poe fut comme de juste un premier choix pour tous les producteurs désireux de taper dans l’effroi, ainsi qu’une valeur sûre pour un public effrayé à l’idée de se retrouver face à un singe muni d’un rasoir et prêt à encastrer vos restes dans une cheminée. Rien de tout cela dans la version 1971 d’AIP pilotée par Gordon Hessler (The Oblong Box, Scream and Scream Again, Cry of the Banshee), plus proche du sombre romantisme et de la haine masquée du Fantôme de l’Opéra que du terrible assaut simiesque.

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Creature from Black Lake (Le Monstre du Lac Noir)

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La traque au sasquatch. Quasiment un sport national aux States et ce depuis la conquête de l’Ouest, rednecks et férus de légendes urbaines pénétrant les sylves les moins accueillantes dans l’espoir d’y avoir une entrevue avec le poilu aux gros orteils. C’est bien évidemment le sujet du Monstre du Lac Noir (ou Creature from Black Lake, 1976), deux étudiants y partant en Louisiane pour taper la causette avec Bigfoot. C’est pas pour vous spoiler, mais c’est lui qui finira par les trouver.

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Blood Mania

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Une fois n’est pas coutume, nous n’allons pas parler d’un film d’horreur, ni d’un bon film tout court, mais de Blood Mania (1970), crime drama vaguement psychédélique que les affiches (une meuf à oilpé tenant un squelette alors que des mains dessinent le titre dans le sang) et taglines (« Terror that rips the screams right out of your throat ») tentent de nous vendre comme de l’insoutenable épouvante. Pourquoi on en cause ? Pour que vous ne tombiez pas dans le panneau, pardi !

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