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Le Crâne Maléfique (The Skull)

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De grands comiques, les successeurs du célèbre Marquis de Sade, qui dans les années 60 refusèrent à une petite pelloche, alors provisoirement nommée Les Forfaits du Marquis de Sade, de venir ternir le nom de leur ancêtre. Que l’homme de lettres ait fouetté des mendiantes, forcé ses victimes à blasphémer à Pacques (bon ça, à la rigueur…), enculé des gamines qu’il avait droguées au préalable, pas grave ! Mais que son petit nom soit racolé à une gueuse Série B, niet ! The Skull (1965) deviendra donc chez nous Le Crâne Maléfique, mais de ses orbites vides sortent toujours les mêmes cruelles pensées du philosophe pervers.

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Santo en el museo de cera

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Santo a tout vécu, tout vu, et surtout tout dégommé. Chicane avec Blue Demon dans les ruines de l’Atlantide, correction de quelques femmes vampires, rififi avec des Martiens que l’on renvoie chez eux en deux coups de manchette, débats agités (comprendre : on se défonce la gueule gaiement) avec une sorcière et ses sbires démons… Fallait bien que l’homme masqué finisse par aller voir s’il n’y a aucune baffe à distribuer dans les musées de cire, et bonheur !, Santo en el museo de cera (1963) lui sert sur un plateau doré une petite clique de monstres de paraffine qu’il serait bon de faire passer par-dessus la troisième corde.

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Even the wind is afraid (Hasta el viento tiene miedo)

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Le Mexique, une terre de castagne ? Un gigantesque ring ? Où les catcheurs masqués n’en finiraient plus de faire passer des momies aztèques par-dessus la troisième corde, pendant que des Dracula aux airs de toréadors comptent les points ? Pas seulement les amis, et face au virilisme ambiant se dressa dès 1968 un Carlos Enrique Taboada fort de vingt réalisations et d’environ quatre-vingt scripts, prêt à ramener le fantastique local dans des contrées plus féminines avec Hasta el viento tiene miedo, alias Even the Wind is Afraid.

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Dans les Griffes de la Momie

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Peut-être pour tromper sa routine prise en Transylvanie, la Hammer décidait à intervalles plus ou moins réguliers de quitter les cryptes vampiriques pour aller se dorer la raie à quelques mètres des pyramides. Osiris ne veillait cependant pas toujours sur les Anglais, et pour un La Malédiction des Pharaons immédiatement entré au panthéon de la terreur égyptienne, le studio a ensuite souffert de mummy movies certes jamais détestables, mais jamais ébouriffants non plus. Et du lot, Dans les Griffes de la Momie (1967) est malheureusement le moins intéressant.

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Le Cerveau qui ne voulait pas mourir

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Plus ils sont intelligents, plus ils sont méchants. The Brain that Wouldn’t Die (1962) en fait l’évidence même, sa réputée blouse blanche occupant son temps libre à collecter des membres et organes bons pour la corbeille pour les réanimer dans le secret de son sous-sol. Et lorsque sa fiancée manque de perdre la vie dans un accident de voiture, le mad doctor de garde cette nuit-là récupère et rend la vie à sa seule tête, dès lors bien pleine. De haine.

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La Révolte des Triffides

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Dites-le avec des fleurs. Dont acte pour le vétéran hongrois Steve Sekely et le forgeur de frousses Freddie Francis, revenus du potager de la science-fiction avec dans leur pot une sacrée mauvaise herbe, née à la suite d’une chute de météores et désormais occupée à se nourrir de l’être humain, rendu aveugle par la luminosité des étoiles filantes. Bienvenue dans la triste serre de La Révolte des Triffides (1962), rare film de science-fiction qu’aurait pu commanditer la cancérigène firme Monsanto.

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Danse Macabre

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Des nuits de tous les mystères, le cinéma gothique en suinte plus qu’on ne saurait les compter, et s’il n’a pas toujours convaincu dans la crypte toxique (son Contronatura, pas terrible du tout), Antonio Margheriti a plus que joliment illuminé plusieurs de ces sorgues. Avec Danse Macabre (1964), on tient l’une de ses plus réputées, et ce n’est pas pour rien.

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The Ghastly Ones

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« Des crétins avec une caméra. » Voilà comment Stephen King rabaissait Andy Milligan et son équipe après avoir vu The Ghastly Ones (1968), sans nul doute l’un des efforts les plus connus d’un auteur ayant connu le goudron et les plumes, parce que considéré comme l’un des pires qui soient. Je ne me hasarderai d’ailleurs pas à prétendre que les horribles du titre forment une belle escouade, le premier film de l’Andy à prendre des couleurs, même si c’est pour épouser une fade palette, restant effectivement un canard sacrément vilain, mais la bonne foi m’oblige à le voir comme plus qu’une crotte de nez collée sur la gigantesque fresque du cinéma fantastique. Oui, The Ghastly Ones est fin nul, mais il est aussi de ces quelques bandes d’exploitation à faire la bascule entre un âge d’or tout en retenue et l’ère des sauvages à venir, les meurtres ici perpétrés par un spadassin encapuchonné annonçant même la venue future du slasher flick.

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Matango

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Dans la catégorie « fallait y penser », les Japonais ont souvent fait fort. En 63, la Toho et Ishiro Honda (père éternel de Godzilla comme chacun sait) unissaient à nouveau leurs forces pour Matango, film de naufragés pas comme les autres où des hommes-champignons profitent du sommeil des marins échoués pour leur rendre visite. C’est pas très spore, tout ça.

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The Witchmaker

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Satan peut bien se la couler douce et se laisser masser les doigts de pied par les âmes en peine qui jonchent son petit enfer personnel : vu le nombre de vils dévots peuplant le cinoche d’exploitation et trimant pour lui sans même qu’il le leur demande, Monsieur n’a pour ainsi dire même pas à lever la fourche. Il devrait pourtant mettre en place un petit contrôle qualité, car The Witchmaker (1969), malgré un décorum séduisant et de jolies prémices, ne peut s’empêcher de se prendre les pieds dans le tapis et se péter une corne au sol.

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