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Le Retour de la Mouche

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Coriace la mouche, insecte dont le grand talent se trouve dans son art d’éviter la tape, et dont on sait qu’une fois effacée d’un bon coup du plat de la main elle sera remplacée par dix camarades bourdonnantes. A peine écrasée à la fin du fabuleux La Mouche Noire (1958), la revoilà à tourner autour d’un Vincent Price de retour dans la franchise, séduit par un script dont il apprécie tout particulièrement la première moitié. Malheureusement pour lui, à l’heure des coupes budgétaires faites par des producteurs à priori pas trop sûrs des qualités du moucheron nouveau, c’est justement sa partie favorite du scénar’ qui saute. Qu’il repose néanmoins en paix : sans atteindre le niveau bien trop élevé de son aîné, Le Retour de la Mouche (1959), pour de la Série B sortie des fours à la hâte, se grignote sans difficultés.

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The Maze

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En devenant le chef décorateur d’Autant en Emporte le Vent (1939), William Cameron Menzies s’assura que son nom reste inscrit dans toutes les bonnes encyclopédies sur le septième art. Mais en tournant Invaders from Mars (1953), c’est dans les bibles de la science-fiction qu’il grava son nom, sans pour autant être le petit nouveau du quartier du fantastique, puisqu’il lui offrit avant cela quelques magiciens louches et même un Fu Manchu toujours aussi chafouin. C’est néanmoins sur son ultime long-métrage – suivront quelques courts et épisodes de série avant un regrettable décès en 1957 – le tridimensionnel et bien trop méconnu The Maze (1953) dans lequel on se perd avec plaisir aujourd’hui.

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Le Crâne Hurlant (+ Cursed)

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Avant de tourner le shocking thriller Point of Terror en 1971, et même avant de passer d’une liane à l’autre, peau de jaguar sur le torse, en shootant quelques épisodes et même deux films Tarzan, Alex Nicol donnait dans la bonne veille Série B à frissons avec Le Crâne Hurlant (1958), agréable dégringolade que fait une jeune épouse vers la folie, le squelette de la femme précédente de son nouvel mari revenant la hanter dans leur luxueuse maison. Mais avant d’en arriver à cette partie d’osselets, votre malheureux serviteur passa par le nettement moins louable Cursed (1990).

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Le Poignard de Bambou (The Four Skulls of Jonathan Drake)

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Au fil de ses nombreuses incursions dans le fantastique, l’épouvante ou la science-fiction, Edward L. Cahn (Creature with the Atom Brain, The She-Creature, Voodoo Woman, Zombies of Mora Tau, Invasion of the Saucer Men, It ! The Terror from beyond Space : pas un poussin du jour question effroi donc) n’eut de cesse d’essayer de nous retourner les tripes. C’est désormais la nuque qu’il vise avec Le Poignard de Bambou (1959), certainement plus connu sous son nom d’origine The Four Skulls of Jonathan Drake, par lequel il tente de nous faire perdre la tête. Pari gagné, puisqu’il signe ici son meilleur effort, mais aussi l’une des plus jolies émeraudes de l’horreur 50’s.

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I Was a Teenage Frankenstein

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Connue pour avoir inondé le marché des années 50 de Séries B fauchées de chez fauchées, la maison des goules miséreuses AIP l’était aussi pour avoir tenté un rajeunissement des troupes monstrueuses via I Was a Teenage Werewolf (1957). Avec succès, ce Teen Wolf avant l’heure récoltant suffisamment de biftons pour que certains gérants de salles ou de drive-in, surtout ceux situés au Texas, quémandent une pelloche du même tonneau à projeter dans les plus brefs délais. Paf, cinq mois plus tard sort un I Was a Teenage Frankenstein (1957) toujours en manque d’argent de poche mais se glissant néanmoins parmi les plus agréables tentatives de secouer le cadavre de Mary Shelley.

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From Hell it Came

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From Hell it Came ! Ben qu’il y retourne ! On blague, car elle est plutôt agréable cette petite Série B des 50’s, période dorée pour tous les monstres à la gueule de bois (c’est le cas de le dire dans le cas présent) sorties des hangars des producteurs les plus défavorisés. Et la vieille branche vengeresse de Dan Milner, ancien monteur prolifique reconverti en réalisateur rare, de confirmer que les mad monsters des années 50, même quand ils tentent de faire hurler les blondes aux corsets bien serrés, ils sont surtout meugnons comme tout.

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Night of the Ghouls

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« Ce n’est pas le moment de faire de mauvaises blagues ! » s’écrie l’un des protagonistes du Night of the Ghouls tourné en 1959 par Ed Wood mais seulement sorti en 84. Une exclamation que l’on pourrait également entendre s’échapper du gosier du spectateur, tantôt malheureux tantôt optimiste, mais toujours coincé devant cette ghost story au second degré à l’inspiration variable.

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The Snow Creature

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Les fêtes de fin d’année, c’est bien souvent l’occasion rêvée (ou cauchemardée si vous êtes aussi orientés famille que Xavier Dupont de Ligonnès) de raviver les liens familiaux autour d’un morceau de glace à la vanille sorti des ateliers Carte d’Or. Ben la Série B c’est pareil : ne pouvant compter sur un frère plus talentueux que lui nommé Billy Wilder, W. Lee Wilder s’est rapproché de son fiston Myles pour qu’il lui écrive le tout premier film de yéti meurtrier de l’Histoire avec The Snow Creature (1954). Accessoirement, c’est aussi l’une des pires bandes du rayon Sasquatch.

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La Fiancée du Monstre

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Pour à peu près tout le monde, et surtout pour ceux qui ne voient pas beaucoup de films, Ed Wood est le pire charlot ayant un jour gueulé « Action ! » au milieu d’un attroupement de techniciens. Bon c’est pas Jacques Tourneur, on est d’acc-o-d’acc là-dessus, mais la seule vue de La Fiancée du Monstre (1955) suffit à prouver que l’homme dont la garde-robe contenait plus de pulls en agora que de chemises de bûcherons n’a jamais été ce que le cinoche horrifique aura engendré de plus embarrassant.

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Le Cerveau de la Planète Arous

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« Un cerveau vide est la boutique du Diable » dit le proverbe. Mais selon Le Cerveau de la Planète Arous (1957), un bien plein et de la taille d’un veau ne serait guère meilleur, voire même un danger pour la planète toute entière. Planquez vos neurones, voilà un big bad brain.

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