2000’s tagged posts

Blood Relic

Category: Films Comments: No comments

Après avoir passé de nombreuses années à produire et réaliser des B-Movies portés sur la cartouchière avec des starlettes plus ou moins has-been placardées en gros sur l’affiche (Lance Henriksen, Robert Davi, Frank Zagarino, Martin Kove), l’également comédien lorsque l’occasion se présente J. Christian Ingvordsen (Hangmen en 87 avec une toute jeune Sandra Bullock, les Airboss, Strike Zone et on en passe) décida dans les années 2000 de changer son fusil d’épaule en tapant dans l’horreur pour teenagers, notamment via The Bog Creatures en 2003. Sans trop s’éloigner de ses thématiques soldatesques néanmoins, son Blood Relic (2005) se déroulant dans un musée de l’aviation militaire.

Read More

Hell Asylum

Category: Films Comments: No comments

Sans aller jusqu’à parler de dream team de la Série B, faut bien avouer que la fiche technique du Hell Asylum (2002) co-produit par les rois de la misère faite pellicule Full Moon et les petits spécialistes du Direct-To-Video sans le sou Tempe Entertainment a plutôt tendance à faire saliver. Outre Charles Band, indécrottable mais toujours un peu crotteux sous les semelles, on croisera donc à la production un J.R. Bookwalter connu de nos services pour avoir shooté le très chouette Robot Ninja en 89, à la réalisation ce bon vieux Danny Draven (Death Bed, Cryptz, Horrorvision), derrière le clavier le touche-à-tout Trent Haaga (scénariste sur Toxic Avenger 4 : Citizen Toxie ou le très bon Cheap Thrills, acteur pour les Killjoy, réalisateur sur Chop et 68 Kill, et parfois à la prod’ sur les films où il pose ses santiags) et à l’écran cette vieille baderne de Joe Estevez ainsi qu’une poignée de hurleuses déjà habituées aux chèques à deux zéros du père Charlie, comme Tanya Dempsey (Shriek, Death Bed) et Debra Mayer (Voodoo Academy, Blood Dolls). Ya même Brinke Stevens dans un caméo éclair ! Du beau monde, mais pas forcément pour une belle Série B…

Read More

Slash

Category: Films Comments: No comments

Véritable sous-genre dans le sous-genre, le slasher des champs de maïs est bien souvent l’occasion de transformer en pinatas humaines les citadins venus renifler le bon air de la campagne, et donc bientôt mis en pièces par un épouvantail passé maître dans la moisson de teenagers. Un district dans lequel Slash (2002) n’est, malheureusement pour nous, pas le plus lumineux des exemples…

Read More

Battle Queen 2020

Category: Films Comments: No comments

En ces temps troublés, quoi de mieux qu’une bonne petite Série B pour respirer un bon coup, même si les énoooormes melons de Julie Strain prennent toutes la place dans le sac de couchage ? Pari manqué avec Battle Queen 2020 malheureusement, cette riquiqui productions New Concorde, boîte à malice de Roger Corman, modelée en 1999 mais seulement sortie en 2001, décharge plus de déceptions que de plaisirs.

Read More

Vampire Vixens

Category: Films Comments: No comments

D’ordinaire plutôt suave et enclin à multiplier les amants dans ses cryptes millénaires, le vampire se fait carrément goulu de cul lorsque vient le tour des polissons du Z de Seduction Cinema de repasser sa cape. Celui de Vampire Vixens (2003), suite de The Vampire’s Seduction (1998), ne portera d’ailleurs qu’une courte chape, de celles qui ne cachent pas grand-chose, puisque c’est à la hot hot hot Tina Krause de lui prêter ses formes, qu’il serait préjudiciable de cacher plus de dix secondes…

Read More

Bubba Ho-Tep

Category: Films Comments: No comments

L’obsession pour la mort, pour ces dernières heures qui nous forcent à observer une Faucheuse approchant à grands pas osseux, Don Coscarelli l’a plutôt deux fois qu’une. C’est qu’après avoir passé tout son temps en compagnie d’un gigantesque croque-mort videur de tombes au fil des Phantasm, et avant d’annoncer à l’avance le trépas de l’un de ses personnages au travers du très bon John Dies at the End, le réalisateur s’enfermait dans un mouroir en compagnie d’un Elvis impuissant, d’un JFK noir et d’une momie plus sèche qu’un vieux TUC au paprika. Yup, on cause bien de Bubba Ho-Tep, baby !

Read More

100 Tears

Category: Films Comments: No comments

Amis coulrophobes et autres allergiques aux nez rouges, votre calvaire n’est pas terminé. Après les délires à la Tex Avery de Killer Klowns from Outer Space, après le vieux Pennywise mais avant le nouveau, et après les épopées Z du Killjoy de l’écurie Charles Band, c’est à 100 Tears (2007) et son Gurdy de venir grandir les rangs des clowns s’étant un jour dit que leur numéro de jonglage rendrait mieux avec des têtes coupées d’étudiants à la place de leurs habituelles quilles. Tablier obligatoire les enfants, car c’est dans le slasher salissant que donne ce cirque macabre.

Read More

2001 Maniacs

Category: Films Comments: No comments

Regardé avec une certaine méfiance lorsqu’il était encore en activité (grosso-merdo dans les sixties et les seventies), le pape des entrailles et de l’énucléation faite sans anesthésie qu’était le regretté H.G. Lewis dût finalement attendre les années 2000 pour obtenir le respect mérité. Mieux, c’est durant cette décennie que l’on reconsidère plutôt à la hausse que se battaient une paire d’indépendants armés de bêches rouillées et de fourches ensanglantées pour obtenir le rang de successeur, spirituel ou non. Est-ce que Tim Sullivan, avec son remake/suite 2001 Maniacs (2004) emporte la mise ?

Read More

Horrorvision

Category: Films Comments: No comments

Rien ne se perd, tout se recycle chez Full Moon, à sa manière l’un des studios indépendants les plus écolos du circuit. A moins qu’il donne plutôt dans la vieille remballe visant à reconditionner des vieilles saucisses périmées et les faire passer pour des merguez du matin ? Dans tous les cas, puisque le FEAR.com qu’il se verrait bien produire en 1999 ne se concrétise pas, Charles Band le ressort de son chapeau deux ans plus tard sous le titre Horrorvision (2001, donc), qu’il place dans les mains d’un Danny Draven se prenant alors pour les frères (ou sœurs, désormais) Wachowski.

Read More

Cryptz

Category: Films Comments: No comments

Toujours en quête de modernisation, le vampire, après avoir infiltré les soirées entre jeunes cons et s’être répandu sur Internet (remember le très Z mais très bon Vampire Sisters de la paire Joe Ripple/Don Dohler), se lance avec Cryptz (2002) dans le commerce du corps huilé. Plus une occasion d’attirer les chauds lapins dans un strip-club improvisé pour leur mordiller la nuque que celle de dévoiler les poitrines généreuses, et surtout l’opportunité pour l’éternel roi du Z moderne qu’est Charles Band de surfer tardivement sur la seconde vague de blaxploitation lancée par les Menace II Society et autres ghetto flicks.

Read More