2000’s tagged posts

Pocahauntus

Category: Films Comments: No comments

Cela ne vous aura pas échappé mais depuis quelques années, le tout-puissant Disney est occupé à mettre sur le marché des versions « live » (les guillemets sont nécessaires pour des machins constitués en large partie d’effets en CGI) de ses dessins-animés les plus célèbres. Mais bien avant que les lions orphelins et les éléphants volants réinvestissent les écrans plats avec de nouvelles couleurs, la plutôt méconnue et pour ainsi dire évaporée du Net (ses sites et chaînes Youtube sont désormais effacées) Veronica Craven dépensait quelques 10 000 dollars (soit en-dessous de que dalle) pour le bien de Pocahauntus (2006), zéderie résolue à faire de la belle indienne de légende une véritable boogeywoman.

Read More

Harvesters

Category: Films Comments: No comments

« C’est dans les vieux pots qu’on blablabla… » Cette vieille ritournelle, l’estimable et regretté Don Dohler semblait y croire dur comme fer, lui qui passa la majeure partie de sa carrière à conter encore et encore la même histoire d’invasion de petits hommes verts haineux. Pas de raison que la donne change lors de son come-back au début des années 2000, après une petite décennie d’inactivité, et c’est cette fois son plus terre-à-terre (toutes proportions gardées) Blood Massacre (débuté en 87, sorti en 91) qu’il réforme sous le titre Harvesters (2001).

Read More

Hunted

Category: Films Comments: One comment

Hunted, alias While She Was Out (2008), version rallongée d’un segment jadis sorti dans la série The Hidden Room (1991-1993), c’est un peu la vengeance d’une blonde mais sans Marie-Anne Chazel. A sa place, Kim Basinger (Batman, L.A. Confidential), pauvre mère de famille partie acheter du papier cadeau pour préparer Noël et qui se retrouve coursée par quatre truands amateurs. Survival vous avez dit survival ? Logique les gars et les garces, nous sommes dans la deuxième moitié des années 2000 et le genre y régnait sans partage sur les rayons DVD.

Read More

Very Bad Santa (Santa’s Slay)

Category: Films Comments: No comments

Les liens unissant le catch au cinoche horrifiques ont toujours été assez ténus, et ce dès que le doux brigand Ed Wood avait fait du cogneur suédois Tor Johnson son monstrueux Lobo dans Bride of the Atom. Depuis, tous les Kane du monde ont décalqué à un moment ou un autre la gueule d’un ou deux jeunes décérébrés et la saga Leprechaun fut même ressuscitée par des pros du ring, remplaçant le culte Warwick Davis par un Hornswoggle que l’on imagine plus combatif puisque échappé de la WWE. En 2005, c’était à Bill Goldberg de s’y coller avec un Very Bad Santa de saison, et l’occasion de montrer que le chauve tout en tablettes de chocolat a beaucoup d’humour plutôt que celle d’en faire une icône du fantastique.

Read More

Goth

Category: Films Comments: No comments

Si le film favori de tous les temps de Phoebe Dollar est Autant en emporte le Vent, la comédienne ajoute sans se faire prier que sur sa table de chevet gisent surtout des The Devil’s Rejects, Evil Dead et autres Tueurs Nés. Des préférences qui la dirigèrent comme de juste vers tout ce que l’industrie de la pelloche visqueuse compte de petits artisans à la scie facile, comme Joe Castro (pour Butchered) ou son éternel copain Jeff Leroy (sur Hell’s Highway, Charlie’s Death Wish, Creepies et on en passe). En 2003, c’était pour le très dépourvu Brad Sykes (Camp Blood et sa suite directe, Death Factory : des fonds de verre plutôt que des cruches bien pleines) et son Goth que la sympathique Phoebe se trémoussait, devenant la star d’un Goth ne pouvant exister que dans une fenêtre temporelle très étroite. Soit entre 1998 et 2003 (ouf, quelques mois de plus et le coche était loupé), période dorée pour un Marilyn Manson encore branché et celle voyant des hordes d’ados tout de noir vêtus envahir les rues. Un temps que les moins de 15 ans ne peuvent connaître, et que tous les autres ont largement oublié. Goth et sa piqûre de rappel tombent donc à point nommé.

Read More

Mulberry Street

Category: Films Comments: 4 comments

Grâce à quelques Séries B, parfois de luxe, très au-dessus de la moyenne (Stake Land, Cold in July, In the Shadow of the Moon), Jim Mickl s’est peu à peu placé à l’avant du peloton des « nouveaux talents » du ciné aventureux. De quoi nous donner l’idée d’aller réserver une chambre crasseuse dans son Mulberry Street (2006), premier film longue durée du bonhomme, penché sur une maladie changeant le bon peuple en de vilains rats mutants. Quatre tortues expertes en ninjutsu en plus et vous obteniez un grand divertissement, tiens.

Read More

Parcours Sanglant (The Greenskeeper)

Category: Films Comments: 2 comments

Terreur sur le green avec Parcours Sanglant (The Greenskeeper en VO, 2002), Série B toute menue née sous le signe de slasher et qui aura demandé les efforts combinés de pas moins de trois réalisateurs : Kevin Greene, Adam Johnson et Tripp Norton. Beaucoup de monde pour un petit bidule globalement mal branlé, mais suffisamment conscient de ses propres défectuosités pour rire de son reflet dans le miroir.

Read More

Blood Red Planet

Category: Films Comments: No comments

L’an 2000 n’avait qu’un mot à la bouche : Mars, planète rouge alors plus peuplée par le gratin hollywoodien que Sunset Boulevard lui-même. On se souvient évidemment de Mission to Mars avec Gary Sinise et Connie Nielsen, du Planète Rouge avec un Val Kilmer encore svelte, et surtout du plus prestigieux du lot, le Blood Red Planet co-réalisé par les frères Polonia (Splatter Farm, Lethal Nightmare) et Jon McBride (Cannibal Campout, Woodchipper Massacre), union sacrée déjà à la base du culte Feeders quatre ans plus tôt. On rigole bien sûr, tant cette énième virée dans l’espace le plus fauché ressemble bel et bien à ce que l’on pouvait attendre des Polonia Brothers : un cosmos sans le sou fabriqué à base de barquettes d’oeufs et de cannettes de Fanta vides.

Read More

Insane (Storm Warning)

Category: Films Comments: No comments

Désormais plus occupé à composer de la bande-son pour les autres (on lui doit les scores de Needle, Crawlspace et du docu Electric Boogaloo : The Wild, Untold Story of Cannon Films) ou a leur fournir de savants montages (Electric Boogaloo encore, mais aussi Not Quite Hollywood : The Wild, Untold Story of Ozploitation), l’Australien Jamie Blanks ne semble plus avoir le temps, et peut-être la volonté, de tenir une caméra. Une fuite des plateaux regrettable à la vue de son très bon Insane (alias Storm Warning, 2007).

Read More

Erotisme aux Philippines : starring… Yvette Yzon, directed by… Bruno Mattei !

Category: Dossiers Comments: 3 comments

C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup. Et même plus que cela en réalité. N’ayons pas peur des mots : c’est une épiphanie, et la quête presque terminée du Saint-Graal… Graal en carton peut-être, mais graal quand même. Explications. Un ami de mon terroir – vigile vigilant des sorties improbables, et boss averti de La Cinémathèque du Bis – m’indiquait il y a peu l’édition de trois films jusque-là invisibles : trois Pierre Le Blanc mon ami, trois Pierre Le Blanc… que tu n’as pas vus ! Pierre Le Blanc ? Oui, feu Bruno Mattei, camouflé derrière l’un de ses nombreux cache-noms. Un pseudo bien de chez nous pour le coup, car on sait que les français sont des coquins, et ça tombe bien : les trois films en question sont des historiettes érotiques. CQFD.

Read More