School’s Out

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Robert Sigl est un réalisateur tout-terrain mine de rien, aussi à l’aise dans le film très personnel que dans le produit manufacturé télé. Depuis le fantastique Laurin et ses fugues poétiques, dix ans ont passé… Nous sommes en 1999, et à l’aube du nouveau millénaire l’ouragan Scream (1996) a soufflé sur les écrans en reformatant les attentes d’un spectateur pas dupe : au menu de l’époque donc, distance ludique avec le genre, mise en abyme prétendument savante et cynisme souvent creux… C’était le temps déjà lointain du  néo slasher (ou méta- si l’on est pédant) avec, en tête de gondole, les Souviens-toi… l’Eté dernier, les Urban Legend et autres Halloween 20 ans après…  Dans la division inférieure, quelques dizaines de petites choses seront évidemment produites qui suivront le même sillon, pas toujours inintéressantes d’ailleurs (Ripper, pour n’en citer qu’une), au nombre desquelles ce télévisuel School’s Out. C’est Alice Cooper qui doit être content tiens…

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Terreurvision numéro 5, ça déboule bientôt!

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Ils savent comment souhaiter la nouvelle année, chez Terreurvision, puisqu’ils profitent de ce nouveau départ dans nos calendriers pour dévoiler la clownesque couverture de leur numéro 5, à paraître courant du mois de janvier. Et puisqu’ils plaquent les films qu’ils chroniquent sur la couv’, ben on a en toute logique le sommaire dans le même temps. Au programme: les séries fantastiques les plus en vue du moment (Stranger Things 2, Twin Peaks,…), les vieilleries revenant en haute def’ (Phantasm, 36 15 Code Père Noël), les DTV sentant bon la cervelle écrasée (Cult of Chucky) et, comme toujours, un gros récapitulatif des sorties horrifico-fantastiques ayant fait la joie (ou non) des salles obscures ces derniers mois: Kong: Skull Island, Annabelle 2, Alien: Convenant, Mother!, A Cure For Life,… Cherchez pas, ils sont tous là et bien traités s’ils le méritent! Le zine subit une baisse de 2 euros et coûte donc 6 euros, ce qui est toujours appréciable, et si d’aventure vous souhaitez le commander, vous trouverez toutes les infos nécessaires sur la page Facebook de l’équipe !

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Le Cercle : Rings

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Planquez vos magnétoscopes, revoilà Samara, cousine yankee de la légendaire Sadako tombée au fond du puits ! Et tant que vous y êtes, débranchez PC et Mac, la p’tite dame au teint gris et aux cheveux sales s’étant mise à la page en s’attaquant aux plus connectés d’entre nous. Ouais, Ring débarque sur la toile et prouve que le progrès n’a définitivement pas que du bon…

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Bonne année 2018!

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Nouvelle année, nouvel édito, nouveau syndrome de la page blanche ! Eh ouais, on a beau avoir douze mois de plus au kilométrage, on ne sait pas toujours quoi retirer de ces 365 jours, quelles leçons tirer des nouvelles expériences faites au cours de la cuvée 2017. Il faut aussi admettre que la vie sur Toxic Crypt fut un long fleuve tranquille, dernièrement : affairé à la conception du premier numéro de Black Lagoon, puis à celle du second et du Vidéotopsie 20, je me suis contenté de la routine me voyant dégainer une chronique tous les deux ou trois jours, sans chercher à retourner la fourmilière ou revoir mes habitudes. Pas de gros ou petits dossiers, peu de news, l’abandon des éditos autres que celui du nouvel an (quand on a rien à dire, autant la boucler non ? Et je n’avais pas grand-chose à raconter cette année) et aucune interview en 2017, la dernière, celle de Jérémie Damoiseau (auteur de l’excellent livre Punisher, l’histoire secrète), remontant à novembre 2016. Tout cela n’est pas de la fainéantise, ni même un désintérêt envers le site – même si j’avoue avoir régulièrement des poussées de « Je me verrais bien tout arrêter, tiens ! » – mais plutôt un manque de temps pour varier les activités. Et aussi un manque d’opportunités, quelquefois, surtout concernant les interviews, pas toujours faciles à dénicher. Sans aller jusqu’à dire que c’est la croix et la bannière pour récolter les sentiments de nos chers artistes, force est de constater que motiver les troupes à répondre à une dizaine de questions demande de la persévérance, pas toujours récompensée. Faut parfois s’accrocher sacrément pour réunir ne serait-ce que d’évasives réponses, balancées à la va-vite par des auteurs ou acteurs à la popularité souvent limitée mais se sentant encore trop importants pour daigner vous accorder quelques minutes de leur temps. Bien sûr, on tombe aussi sur des gens charmants, ravis d’approfondir leur carrière avec vous, et aussi des personnages heureux de pouvoir converser à vos côtés mais n’ayant pas toujours le temps de le faire, ce qu’ils vous feront comprendre le plus gentiment du monde. Mais voilà, on restera surtout avec cette sensation tenace que la plupart s’en foutent un peu, et que dans les meilleurs des cas on se retrouvera les mains vides, ou avec des résultats que l’on hésitera à publier…

Je ne citerai point de nom, le but n’étant bien évidemment pas de se venger (car au fond je m’en fous un peu et ne tient rigueur à personne, je peux même comprendre) ou de ruiner quelque réputation que ce soit, mais c’est avec peu d’émotion que je me remémore que, voilà plus de dix ans, un acteur respecté du monde horrifique avait répondu aux questions d’un ami par de froids « oui » ou « non », lors d’une interview bien sûr jamais publiée. Peu de pensées émues non plus pour ce réalisateur avec lequel je fus mis en contact par son agent : le bonhomme, un européen bien connu, tentait de financer le troisième opus de l’une de ses franchises les plus populaires, et se demandait si j’étais partant pour une interview visant à aider à la promotion du bousin. Bien sûr que j’étais partant ! Motivé, j’avais foutu l’ami Adrien Vaillant sur le coup et nous passâmes une bonne soirée à préparer quelques questions, une petite dizaine dont nous étions satisfaits. Le metteur en scène m’envoie un mail pour me signifier qu’il est prêt et n’attend que moi, nous traduisons notre bordel en anglais, on lui balance et… plus rien. Plus de réponses, ni de notre nouvel ami, ni de son agent qui n’hésitait pourtant pas à répondre dans la minute auparavant. On avait sans doute été trop lents, avons pris une soirée alors que nous aurions sans doute dû balancer nos questions dans les quinze minutes, et nos gaillards s’étaient probablement rabattus sur un autre site. C’est ainsi et c’est pas bien grave, mais ça ne file pas forcément la gaule à l’idée de renouveler l’expérience. Et ce même si certains jouent clairement le jeu avec une profonde gentillesse (George Stover, que je pus interviewer pour le Médusa 27, fait clairement partie des chouettes rencontres), nous reste dans la bouche le goût de ceux qui n’ont jamais daigné répondre, ceux qui étaient super motivés mais n’ont plus donné signe de vie et ceux qui n’ont semble-t-il jamais ouvert leur boîte mail ! On ne va pas en chier un monticule digne du tricératops de Spielberg, mais c’est toujours un poil frustrant… Reste que l’on va tenter de changer ça en 2018, d’autant que l’exercice m’est plutôt agréable lorsqu’il se déroule bien. D’ailleurs, il se pourrait bien qu’une entrevue déboule dans les jours qui viennent, si Satan le veut bien… Croisez-en un max !

Et ce ne sera d’ailleurs pas de mon fait, ni de celui du grand bouc, mais bien de ma seule et unique recrue, apparue ces dernières semaines. Un petit jeune, au petit C.V. de rien du tout, nommé David Didelot. Vous ne connaissez probablement pas… Pas vraiment le genre d’associations faites au détour d’un casting, et c’est à vrai dire lors d’une banale discussion qu’il fut décidé que le Vidéotopsieur allait user son clavier dans la crypte, quand l’envie lui prenait, sans aucune obligation et avec la carte blanche glissée dans la poche. On ne va pas se mentir, je suis très heureux de l’arrivée du gaillard ici : nous travaillions (et travaillons encore pour quelques mois) ensemble au sein de Vidéotopsie, je ne vais certainement pas cracher sur l’opportunité de prolonger ce plaisir, d’autant qu’il participe, je pense, à augmenter la qualité de Toxic Crypt. Non seulement les chroniques seront un peu plus fréquentes, mais les thèmes abordés par David ne sont pas forcément les miens et apporteront une variété bienvenue, en plus d’une qualité d’écriture évidemment revue à la hausse. Bref, content comme un Télétubbies admirant son soleil à visage de bébé, je suis… Ca deviendra délicat de chroniquer les DVD dans lesquels il laisse apparaître sa tignasse de vieux barbare nourri à Manowar, mais tant pis, ça restera pour la bonne cause !

Mais trêves de bonnes résolutions (promis, on va toutes les tenir !) et place aux vœux : bonne année 2018 à toutes et à tous ! Restez bis, voyez ce que vous avez envie de voir sans vous soucier des modes, réputations et avis des autres, profitez du vent de liberté que nous offre le cinéma d’exploitation pour ne pas vous laisser enfermer dans des positions préfabriquées. Plus que jamais, profitez de ce nouveau départ pour être seuls juges. J’en profite également pour remercier tous ceux qui passent par ici, soutiennent la crypte, partagent leurs impressions en commentaires ou sur les pages Facebook et Twitter, ont la gentillesse de partager nos chroniques sur les réseaux sociaux ou nous offrir leurs retweets. Toxic Crypt fêtera cet automne ses cinq années d’existence, et si le site n’est pas et ne sera jamais un ténor de la toile, sans ces quelques lecteurs, et pour certains amis très proches (voire même de la famille), je n’aurais peut-être pas toujours eu le courage de rempiler. Merci à tous.

Rigs Mordo

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Laurin

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L’Allemagne : ses châteaux romantiques, son Oktoberfest bien bourrine, ses écolos très chiants, son thrash metal sans complexe, sa maman Merkel qui nous les brise… et ses dingos de Jörg Buttgereit, Olaf Ittenbach ou Andreas Schnaas. On en oublierait presque les mythiques ancêtres à la Murnau, à la Fritz Lang ou à la Paul Leni. Ouais, une autre tradition quoi… Au milieu, et largement sous-estimé, le méconnu Robert Sigl. Méconnu ? Inconnu au bataillon même, pas du genre non plus à scandaliser bobonne (quoique…) et à faire le buzz pour pas cher : le gars ne fait ni dans l’ultragore résolument fauché ni dans l’outrance gratuitement cradoque, étranger à la tradition teutonne de la dégueulasserie filmique. Non, Robert Sigl n’est pas de ce bois-là, totalement tourné vers un fantastique plus « classique », une horreur plus traditionnelle : la télévision allemande saura d’ailleurs exploiter le talent du bonhomme, puisqu’après son premier forfait, Laurin (distribué en 1989), Sigl enquillera séries et téléfilms taillés dans des genres aussi balisés que la série policière (Tatort), le slasher de goût (le diptyque School’s Out en 1999 et 2001), ou le cinoche horrifique d’inspiration plus gothique (Hepzibah – Sie holt dich im Schlaf, en 2010). Notons encore qu’à l’heure où nous écrivons, Robert Sigl est annoncé à la réalisation d’un Jack the Ripper : Reality and Myth (en préproduction signale la fiche Imdb du bonhomme) : autant dire qu’on ronge son frein et qu’on bave du sang en attendant de (re)fouler le pavé londonien…

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Douce Nuit, Sanglante Nuit 3: Coma Dépassé

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Le kloug aux marrons finit sa cuisson au four, et son doux fumet de fiente d’anaconda commence déjà à envahir la cuisine de la crypte toxique. Quant à notre cheminée, nous n’avons bien évidemment pas oublié d’y placer un large piquet en bois pour que notre bon vieux Santa découvre les joies de la sodo à la Cannibal Holocaust. Bref, tout est prêt et on a le temps de perdre 90 minutes avec Silent Night, Deadly Night 3 : Better Watch Out ! Et voilà bien une heure-et-demie que vous ne retrouverez jamais, c’est moi qui vous le dis…

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Krampus

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Nous revoilà déjà à la période la plus sensible de l’année, où l’on s’échange quelques mots doux et de belles promesses d’avenir alors que transpire devant nous cette bonne vieille dinde aux marrons ! Et comme de juste, c’est sur une œuvre ruinant tous ces bons sentiments que nous revenons en ces jours enneigés, avec un Krampus venu mettre les pieds dans la buche ! Alors cette horreur de Noël, un beau cadeau pour les bisseux qui ont été bien sages et se sont fait tatouer la tronche de Fred Olen Ray sur les noix ? Ou une punition bien méritée pour les fantasticophiles désobéissants qui n’ont pas jugé bon de faire leurs devoirs en révisant tout Joe d’Amato ? Peut-être un peu des deux, les enfants…

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Basket Case 3 (Frères de Sang: la Progéniture)

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Coucouche-panier, c’est pas encore pour cette fois pour la franchise Basket Case, dont le diable Belial est toujours aussi heureux de sortir de sa boîte pour croquer les imprudents. Faut dire que notre gros tas de chair puante a de quoi être un peu nerveux, notre monstre préféré goûtant tout juste à la paternité.

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Le Baiser du Vampire

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Ce n’est pas parce que l’on se trimballe un titre digne d’un chapitre de Twilight que l’on va soudainement sentir le parfum bon marché et se vider un pot de gel dans la crinière. La Hammer restant ce qu’elle est, elle délaisse le gloss et se contente de son habituelle odeur de vieux caveau lorsque vient le moment d’aller draguer la pouliche en boîte de nuit. Dans ces conditions, pas étonnant qu’il pique un peu, ce Baiser du Vampire.

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Mas alla del Exorcismo

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Eh oui, la pub a ses raisons que l’honnêteté ne connaît pas… Car ce Mas alla del Exorcismo (1975) ne va « au-delà » d’aucun exorcisme, pour la simple et bonne raison qu’il n’y a pas d’exorcisme dans le film. Mais que voulez-vous, la diablerie de William Friedkin était passée par là, et les distributeurs de ce Malocchio – autre nom de baptême du machin – n’eurent pas plus de scrupules qu’un chat n’a de remords...

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