Rayon Action: Episode 12

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Vous le sentez bien, le mois de novembre, hein ? C’est que ça caille comme si nous nous étions enfilés des pots d’Häagen-Dasz au caramel dans le fondement, la bruine et le vent polaire n’arrangeant certainement pas les choses. Bref, on tousse, on renifle, on éternue et on a les dessous de bras frigorifiés. Un seul remède de grand-mère pour se tenir au chaud: mouliner les bras très fort et mater du cinoche bourrin! Et vous pouvez compter sur Steven Seagal, Jackie Chan, Cynthia Rothrock et Jean-Claude Van Damme pour faire monter la température!

 

 

Terrain Miné

Vous prendre bien un peu de saumon fumé en entrée, non ? Ou plutôt du saumon fumeux si l’on se base sur la réputation de Terrain Miné, alias On Deadly Grounds, connu pour être un navet suffisamment gros pour nourrir une famille entière. La première et dernière réalisation du père Seagal, qui ne reprit jamais la caméra en main suite à l’accueil fait à son essai, bide (un bide à 50 millions visiblement) auprès de la critique comme du public. Pourtant, avec un beau casting comme le sien (Michael Caine, R. Lee Ermey, John C. McGinley ou encore Billy Bob Thornton dans un petit rôle), la pelloche aurait pu se faire une petite place au soleil, d’autant que pour être tout à fait honnête avec vous, votre serviteur ne trouve pas ce Terrain Miné moins réussi que les Nico, Désigné pour Mourir ou autres Echec et Mort. Seagal recevra un prix infamant pour sa réalisation (lors d’une cérémonie type Razzie Awards) alors que sa mise en scène n’est pas franchement moins bonne que celles de ses plus grands hits, la plupart de son casting sera aussi raillé lors de ce même évènement alors qu’il n’y a pas franchement de quoi,… En somme, c’était un peu la chasse à l’homme au catogan, ce que l’on attribuera au fait qu’en 1994 le cinéma d’action tendance gros bourrin indestructible dévalait la mauvaise pente pour laisser sa place à des thrillers plus crédibles et soi-disant nobles. Mais aussi au fait qu’avec son premier bousin, Seagal décida de faire la morale à ses congénères en leur assenant un gros message écologique, Terrain Miné se déroulant en Alaska alors qu’une compagnie pétrolière empoisonne la vie des esquimaux vivant sur place. Evidemment, le chevalier Steven vole à leur secours et se permet même, lors des ultimes minutes, de faire une petite conférence de presse pour expliquer les dangers de l’essence et de ses cruels maîtres, pas décidés à nous faire changer de carburant alors que celui-ci nique la planète par la rondelle. Une vision bien évidemment très juste, qui fut d’ailleurs rabotée au montage car longue de 10 minutes (ouch !), mais qui ne fait généralement pas plaisir à des spectateurs désirant seulement qu’on leur vide le crâne durant 1h30. Ils ne sont en tout cas certainement pas heureux qu’on leur mette le nez dans leur merde !

 

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Une fois tout cela mis de côté, que vaut Terrain Miné ? Ben pas moins qu’un autre Seagal, et peut-être même un peu plus puisque l’on quitte un temps le décorum urbain auquel le Steven a été habitué et la petite rengaine qui était celle de ses premiers films, tous très similaires, pour ne pas dire identiques. En tout cas, dans la crypte toxique, on a vite fait de les mélanger… Pour sa part, On Deadly Grounds se différencie de ses aînés par des paysages naturels de toute beauté, un Steven moins noble que d’ordinaire (il ferme les yeux sur les actions des méchants tant que son compte en banque gonfle) mais toujours fringué comme une carpette et une violence assez rude. Plutôt énervé, notre réalisateur amateur qui se plaît à filmer en gros plan les impacts de balles, qui crée des méchants très méchants qui torturent des vieux, quand il ne fait pas sauter toute une raffinerie, démonte un bar ou planque des explosifs dans les bois. Evidemment, notre star est égale à elle-même et ne peut pas s’empêcher de se faire mousser en faisant de son personnage un surhomme, le meilleur de sa catégorie. L’occasion de balancer des dialogues insensés nous apprenant que le mec est capable de boire de l’essence pour avoir le plaisir de pisser sur un feu de camp par la suite ou de montrer que le zig est armé comme un bataillon. C’est bien simple, il planque des armes chez un vieux pote, chez un second un peu moins vieux et a encore tout un stock de dynamite dans une grotte ! Si le montage ne permet pas toujours une grande lisibilité, au moins ça tabasse un minimum, quand bien même nous aurions préféré que tout cela arrive un peu plus tôt, Terrain Miné concentrant sa première partie sur l’assez chiant voyage spirituel du Saumon. Notons également quelques tronches qu’on sera heureux de revoir, tel le musclé Sven-Ole Thorsen, vu dans à peu près tous les films bourrins de l’époque (Running Man, Chasse à l’Homme, Nemesis, Double Détente, L’Arme Fatale,…) ou bien sûr Michael Caine, réjouissant en badguy. Le sourire Colgate quand une caméra arrive, véritable pourri dans les coulisses, le mec est un vrai méchant de dessin-animé et on n’est pas très loin du Monsieur Burns des Simpsons ! Pas de quoi faire du film un classique indémodable, mais c’est très probablement le plus agréable des films du Saumon avec ses Under Siege.

 

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  • Réalisation: Steven Seagal
  • Scénarisation:  Ed Horowitz, Robin U. Russin
  • Production: Steven Seagal, A. Kitman Ho et Julius R. Nasso
  • Titre: On Deadly Grounds
  • Pays: USA
  • Acteurs: Steven Seagal, Michael Caine, Joan Chen, R. Lee Ermey
  • Année: 1994

 

 

 

 

 

 

Jackie Chan’s First Strike

On continue dans les Jackie Chan avec le quatrième Police Story, en faisant mine de ne pas avoir remarqué que je n’ai jamais chroniqué le troisième, que je n’ai point vu. A vrai dire, cet opus sorti en 96 est disponible un peu partout sous le titre First Strike (ou Contre-Attaque) y compris chez nous, cachant donc son affiliation à LA franchise de la superstar. Pourquoi ? Tout simplement parce que c’est New Line qui possédait les droits internationaux et que pour la distribution, c’était plus simple de faire croire au bon peuple qu’il allait s’avaler un nouveau film du Chan et pas un nouveau volet d’une saga qu’il n’a peut-être – sans doute même – jamais vue auparavant. On voit d’ailleurs les petits changements : l’inspecteur Chan Ka Kui devient simplement Jackie (comme dans la majorité des adaptations de Chan à l’époque) et le film a été raccourci pour sa version mondiale. De sorte que l’on finit par ne plus comprendre grand-chose au récit, d’ailleurs, une habituelle affaire de Russes qui s’échangent des ogives nucléaires comme des cartes Pokémon. Il y a environ 30 clans différents, entre la CIA, le KGB, des triades, des félons, des personnages qui disparaissent soudainement, d’autres qui débarquent sans crier gare, on y comprend rien et ça tombe bien parce qu’on n’en a rien à foutre. Quand on s’envoie un Jackie Chan, on le fait pas pour l’histoire, ici très accessoire et seulement imaginée pour permettre à notre petit singe de grimper à tous les rideaux et de montrer sa large gamme de pirouettes. A ce niveau on est servis et l’on peut dire sans se tromper que le Chan a souffert dès le départ puisque le pauvre est balancé dans des lacs gelés ou dans le froid polaire avec un t-shirt pour simple habit. Rude !

 

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Of course, on trouve des idées originales, à l’image de cette lutte finale dans un aquarium infesté de requins, et des cascades pas croyables, comme ce magnifique combat avec une échelle. Le Chan de 1996 avait toujours la forme et comme souvent, on crève de mal pour lui lorsqu’on le voit se prendre des coups ou chuter, car bien sûr rien n’est simulé, ou si peu… L’humour est toujours présent aussi, un tantinet lourdingue, même si globalement on peut dire que l’ambiance est un poil plus sérieuse que ce que l’on voit d’ordinaire avec Jackie, même si ce dernier se retrouve tout de même avec un slip en forme de koala ou dénudé sur un parking. On se retrouve en tout cas moins face à un Police Story, malgré la présence de l’indispensable Bill Tung, que devant un James Bond à l’asiatique vu que notre héros affronte des espions ou des agents doubles un peu partout, de la Russie à l’Australie. Au final, First Strike ne déplait donc certainement pas malgré son script difficile à piger et un ventre mou à mi-parcours, lorsque Chan enquête plus qu’il ne tabasse. Pas de quoi bouder son plaisir cependant, d’autant qu’on trouve désormais la galette pour trois fois rien si l’on sait où chercher !

 

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  • Réalisation: Stanley Tong
  • Scénarisation:  Greg Mellot, Elliot Tong, Stanley Tong et Nick Tramontane
  • Production: Barbie Tung
  • Titre: Jing cha gu shi IV: Jian dan ren wu
  • Pays: Chine, USA
  • Acteurs: Jackie Chan, Jackson Liu, Bill Tung, Yuri Petrov
  • Année: 1996

 

 

 

 

 

Karaté Cop (Martial Law 2 : Undercover)

Etrangement, Cynthia Rothrock ne s’était pas encore frayé un chemin jusqu’à cette rubrique alors qu’elle est définitivement une figure marquante du cinéma d’action. Principalement de Série B, il est vrai, mais tout de même, on ne croise pas si souvent que cela des tataneuses parvenues à se faire un nom dans le monde machiste qui est celui de l’exploitation explosive. Big up, Cynthia ! Et les présentations entre la bastonneuse blonde et Rayon Action se font via Karaté Cop, Martial Law 2, qui n’est autre que la suite de Martial Law, vous l’aurez compris. Que les freaks assoiffés de B Movies que vous êtes se rassurent : nul besoin de s’être enfilé le premier volet pour capter le second, la trame de la suite se suffisant à elle-même. D’ailleurs, il y a eu du changement entre les deux puisque la co-star Chad McQueen, qui tenait donc l’affiche avec Rothrock et l’aidait à combattre un vil affreux campé par David Carradine, est désormais remplacé par Jeff Wincott. Pas franchement le genre de mec à tomber un jour dans la A-List, même si ce pro des arts-martiaux qui débuta à la télévision et continua sa carrière dans des DTV plus ou moins costauds (Street Law, Fatal Combat, Last Man Standing, dans lesquels il était la tête d’affiche) est parvenu à se hisser au casting de quelques séries populaires (Sons of Anarchy, The Lizzie Borden Chronicles). Reste que c’est donc lui qui sera le nouvel équipier de la Rothrock, les deux zouaves tentant cette fois d’infiltrer une boîte de nuit tenue par un pro du karaté (Spencer Hamilton, que les ados connaissent pour sa longue participation à la série Les Frères Scott) s’adonnant à divers trafics tout en organisant des combats clandestins dont les issues servent à décider de juteux contrats. Pas le genre de mec qui se contente de vendre des bonbons Haribo dans la rue, donc, et il finit par attirer l’attention de nos héros en assassinant un flic… La routine habituelle pour la police de la Série B, tout cela n’étant finalement qu’une bonne excuse pour multiplier les échanges de coups de boule. Et ça nous irait très bien ainsi si le réalisateur Kurt Anderson (qui retrouvera Wincott pour Martial Outlaw) ne décidait pas de se concentrer sur son histoire, un peu au détriment de la baston…

 

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Ce n’est pourtant pas faute d’en avoir : rixe dans un parc (avec Rothrock qui fait semblant de vendre des hot-dogs, ahah), distribution de claques dans un parking, combats aux bâtons dans un dojo, tabassage dans un bar, final dans une usine durant lequel nos héros affrontent un à un les hommes de main du vilain, duel clandestin devant des richards,… Y’a de quoi faire dans Martial Law 2 et il faut d’ailleurs louer les services d’Anderson, faiseur très capable qui nous propose ici des séquences d’action lisibles, plus dynamiques que ce que l’on trouve d’ordinaire dans ce type de productions et violentes juste ce qu’il faut. Tout juste pouvons-nous regretter un petit manque d’originalité, Rothrock ayant connu des joutes plus inspirées lorsqu’elle bossait avec Sammo Hung et compagnie. L’ennui, c’est qu’entre ces séquences virulentes, on doit se taper un thriller certes travaillé (les personnages ont tous un certain temps de présence et on sent que le script a été bossé avec un certain soin, malgré son caractère commun et balisé) mais aussi peu passionnant. Non pas qu’on s’emmerde ou que l’on a soudainement envie de sortir le DVD de nos lecteurs pour passer à autre-chose, mais il faut bien admettre que si l’on avait voulu du polar classique… et ben on aurait chopé un polar classique et pas un film avec la reine du tatami ! D’ailleurs, ses fans risquent de tiquer un brin en remarquant que la dame est clairement effacée au profit de Wyncott, qui se tape tous les gros bras tandis que notre copine ne ramasse que les miettes, bien souvent dans des combats expédiés. Dommage… Karaté Cop (à ne pas confondre avec le DTV futuriste du même nom et sorti un an avant) n’en est pas moins un agréable divertissement, plus généreux dans le thriller que dans la castagne, mais suffisamment bien foutu sur ce dernier point pour qu’on ne tique pas trop. En prime, les campeurs des vidéoclubs reconnaîtront quelques bonnes gueules, comme Billy Drago ou Max Thayer, grand habitué du Z fabriqué avec trois fois rien et pour qui ce deuxième Martial Law devait être une superproduction.

 

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  • Réalisation: Kurt Anderson
  • Scénarisation:  Richard Brandes
  • Production: Steven Cohen
  • Pays: USA
  • Acteurs: Jeff Wincott, Cynthia Rothrock, Evan Lurie, Paul Johansson
  • Année: 1991

 

 

 

 

 

Piège à Hong Kong

Et si l’on finissait par un petit Van Damme des familles ? Et pourquoi pas par ce Piège à Hong Kong signant plus ou moins le début de la fin pour notre casseur de noix professionnel ? La tentation était en effet forte de revenir sur cette deuxième collaboration avec Tsui Hark après Double Team, tout simplement parce que le petit Mordo l’avait loué dans sa jeunesse… et ne l’avait pas du tout aimé ! Plus revu depuis, ce qui fait mine de rien plus de quinze ans, ce Knock Off (titre VO, vous l’aurez compris) mérite tout de même une deuxième chance, car il est obligatoire de laisser à Tsui Hark et JCVD l’occasion de prendre leur revanche. La curiosité était d’ailleurs à son niveau maximum compte tenu du statut obtenu par la bande au fil des ans, passée de terrible navet à bizarrerie complétement folle et donc réjouissante. Du moins aux yeux de certains… Disons-le d’ailleurs d’emblée : Knock Off ne se regarde pas et ne se regardera jamais comme un Van Damme classique, comme un bon Chasse à l’Homme ou un Bloodsport. Il se voit plutôt comme un bad trip euphorique et hyperactif, comme une grosse Série B (35 millions, quand même !) s’étant un peu trop roulée dans la dope, sans doute amenée par le Belge musclé d’ailleurs… Puisqu’on en parle, il est inutile de vous rappeler qu’en cette année 1998, l’ami Jean-Claude avait plutôt le nez encombré et cela se voit immédiatement tant l’action star est ici à côté de la plaque. Monsieur à un sale teint, sourit comme un con pendant tout le film et n’a sans doute jamais été aussi mauvais comédien. Au point que ça en devient drôle, bien sûr, en tout cas toujours plus que le pathétique numéro de clown de « l’humoriste » Rob Schneider, sidekick insupportable, le genre que l’on espère voir périr suite à la rencontre avec une balle perdue. On plaint en tout cas le pauvre Tsui Hark, coincé entre un ami d’Adam Sandler (ça vous donne une idée du niveau) et un cocaïnomane avéré doublé d’un égo surdimensionné (car le JCVD était à l’époque assez content de lui-même). Mais le réalisateur de Time and Tide s’en foutait, tout comme il se foutait visiblement du sort de Piège à Hong Kong, plus intéressé qu’il était par l’expérimentation. Et là, c’est festival !

 

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Caméra rentrant dans une chaussure, explosions vertes façon pet de Godzilla (ou rot toxique de votre serviteur) ou accélération subite, tout est là, notre virtuose du septième art se permettant toutes les folies ! Quitte à ridiculiser sa star, particulièrement risible lorsqu’elle escalade une colonne en accéléré, comme s’il obtenait soudainement les pouvoirs de Spiderman et de Flash ! D’ailleurs, le pauvre JCVD n’incarne pas un monument de classe, n’étant qu’un petit vendeur de jeans de contrefaçons, jeans par ailleurs modifiés par des Russes ayant placé des bombes dans les boutons. Le but de l’opération : faire tout péter bien évidemment ! Et c’est à notre loser de héros de les arrêter, rarement de manière élégante puisqu’il se fait taper les fesses par une anguille, quand ses pompes ne le lâchent pas en pleine course. Hark se vengerait-il pour le sale moment passé sur Double Team ? Oh que oui ! N’allez cependant pas croire qu’il n’y a pas de belles bastons dans le coin, Tsui Hark restant Tsui Hark, c’est-à-dire un réalisateur doué même lorsqu’il n’en a rien à cirer. Fusillade sur un camion encombré d’un gros panneau en bois, combat homérique dans un entrepôt avec des dizaines d’agités de la machette, fusillades et combats à main nues à divers endroits sur un paquebot et j’en passe ! Et le tout avec une sacrée énergie, dix idées visuelles à la seconde et un Van Damme toujours en forme physiquement malgré sa moustache de poudre. Ca tabasse sec en somme, même si le montage n’aide pas toujours à y voir clair, le tout ayant été en prime fortement charcuté. Rendez-vous compte : deux-tiers d’un combat ont été balancés à la poubelle ! Et pas n’importe quel combat, un qui fut orchestré par Sammo Hung en personne ! Un vrai gâchis, frustrant au possible. Il y a de beaux restes, cependant, et il serait bien malhonnête de prétendre que l’on s’emmerde face à cette furie totale, coincée entre l’actionner bourrin et la comédie pouet pouet navrante ! On ne peut donc pas dire que Knock Off soit vraiment réussi mais on ne peut que l’apprécier, en somme !

Rigs Mordo

 

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  • Réalisation: Tsui Hark
  • Scénarisation:  Steven de Souza
  • Production: Nansun Shi
  • Titre: Knock-Off
  • Pays: USA, Chine
  • Acteurs: Jean-Claude Van Damme, Rob Schneider, Lela Rochon, Paul Sorvino
  • Année: 1998

 

6 comments to Rayon Action: Episode 12

  • ingloriuscritik/ Peter Hooper  says:

    j’ai raté quelques épisodes mais j’aime beaucoup ta mise en page sur la forme (et le ton qui reste le tien) . Moins fan du fond (l’action movie version “i’m aware” …) mais très bons dossiers.

  • ingloriuscritik/ Peter Hooper  says:

    Mais je suis fan de ce style de dossier, très agréable, très accrocheur, et pour le reste , ben ta plume quoi… what did you expect ?

  • Roggy  says:

    Je rejoins Peter sur la qualité constante de cette rubrique toujours aussi agréable à lire. Ca titane toujours autant malgré l’absence remarquée du grand Dolph…

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