Rayon Action: Episode 10

Category: Rayon Action Comments: 4 comments

blacksamuraiteaser

Et de dix! Ouais, dix Rayon Action déjà, ce qui se fête bien évidemment en invitant quelques gros costauds autour d’un verre et de quelques burgers au bacon. Sont ainsi conviés la fiesta notre habitué et indispensable Dolph Lundgren, un Jim Kelly de mauvais poil mais toujours prêt à faire le show, des demoiselles nous offrant un bon petit cirque du kung-fu et des écoliers japonais pas loin de gâcher l’ambiance…

 

 

 

Commando d’Elite

Il y a des projets qui attirent la sympathie immédiatement. C’est le cas de Commando d’Elite, alias Command Performance. Pourquoi ? Parce qu’on tient là une réalisation de Dolph Lundgren, avec le Suédois en tête d’affiche, dans un actioner montrant la lutte entre un batteur de groupe de rock et un commando de terroristes russes. Ca fait pas envie, ça ? Bon, c’est sûr qu’après les évènements du Bataclan, cela ne donne pas un arrière-goût de chewing-gum à la menthe à l’ensemble, et voir des salopards tirer dans une foule de mélomanes met désormais bien mal à l’aise… Mais difficile d’en tenir rigueur à l’œuvre du Dolphy, simple série B Nu Image sortie en 2009 et tentant de muscler les rayons DTV à sa manière. C’est-à-dire à l’ancienne, sans trop de budget (c’est pas fauché comme du Seagal, mais ça chie pas les billets non plus), avec un script simple et inspiré des Die Hard. L’histoire, imaginée par Dolph lui-même, décidément à tous les postes, se situe donc en Russie, lorsque le président local (cherchez pas Poutine, il n’y est pas) décide d’emmener ses filles (dont l’une des deux est incarnée par la fille de Lundgren) assister à un concert pour la paix et la fin de la pauvreté, réunissant donc plusieurs artistes comme un groupe de heavy metal gentillet (à la Scorpions, on va dire), une chanteuse pop pétasse et un groupe de vieux rockeurs, dans lequel Joe (Dolph) joue de la batterie. Mais lorsqu’un commando armé jusqu’aux dents déboule et se met à zigouiller tout le monde dans l’intention d’éliminer le président pour une banale affaire de vengeance, le bon Joe doit lâcher les baguettes et assister un agent de la sécurité présidentielle, histoire de faire le ménage dans la salle de concert. Autant le dire d’emblée : si le pitch fout la gaule à tous les amoureux des pelloches explosives, le résultat n’a pas tout à fait la même gueule…

 

commandperformance

 

Oh, n’allez pas croire que l’ensemble est honteux, Command Performance se laissant même regarder, mais comme souvent avec toutes ces petites productions d’Avi Lerner, on se paye de sacrées lacunes. Comme une photographie terne et fade typique des bandes tournées dans les pays de l’est, une certaine mollesse, des scènes d’action qui se finissent alors qu’elles commencent à peine et des personnages loin d’être marquants ou charismatiques. Le président n’est pas dérangeant mais ne déborde pas de classe, le badguy est un grand rasé comme on en croise des centaines dans le genre, ses hommes sont anonymes, la journaliste est imbuvable… Même Lundgren ne brille pas particulièrement alors que le rôle de ce vieux batteur devenant un as de la dégomme avait tout pour plaire sur le papier. Pas de bol, Dolph semble hésiter sur la manière de l’interpréter, et manque d’aise dans le registre de la décontraction totale, voire du je-m’en-foutisme. Joe n’est pas un héros désagréable, mais il est un peu trop sobre pour faire réellement de l’effet. Il se fait presque piquer la vedette par l’agaçante star de la pop, protagoniste à la noix, certes, mais qui amuse dans sa tendance à vouloir goûter de la saucisse suédoise alors que le brave Joe n’a pas grand-chose à faire de sa tronche. De petites touches d’humour bienvenues, qui meublent bien lorsqu’il ne se passe rien ou pas grand-chose, et on peut sourire en voyant les filles du président danser bêtement sur la pop vomitive de la star, nommée Venus. On trouve également quelques scènes d’action pas trop mauvaises, malheureusement les maigres moyens, des effets spéciaux loupés (ouch les flammes et la fumée en CGI), des lieux sombres et un montage beaucoup trop cut diminuent la portée de la violence, bien présente. Lundgren semble même avoir été inspiré par le très gore John Rambo de son pote Sly, vu que notre blondinet enfonce son manche de guitare dans un bide ou transperce une tête avec ses baguettes de batteur. Sympa et très graphique, ce qui ne gâche rien ! Les civils prennent cher également et de toute évidence, on a ici tenté de faire un thriller fort méchant quand bien même une certaine décontraction se fait sentir ici et là. Command Performance est donc agréable par à-coups mais ennuie également à quelques reprises (je l’avoue, j’ai parfois piqué du nez…), notamment à ses débuts qui donnent l’impression d’assister à un docu sur un concert de rock. Reste Lundgren, venu ici dévoiler ses talents de batteur, ce que l’on ne voit pas tous les jours…

 

commandposter

 

  • Réalisation: Dolph Lundgren
  • Scénarisation:  Dolph Lundgren, Steve Latshaw
  • Production: Avi Lerner, Les Weldon,…
  • Titre: Command Performance
  • Pays: USA
  • Acteurs: Dolph Lundgren, Melissa Molinaro, Dave Legeno, Hristo Shopov
  • Année: 2009

 

 

 

 

Black Samurai

Lorsque le réalisateur le plus Z des sixties et seventies Al Adamson s’allie avec le karatéka à la coiffure bombée, ça ne peut faire que des étincelles épaisses comme des doigts de pieds de sumo. Au menu : un Jim Kelly bien vénèr, un gourou satanique, des hommes de main poilus sous les narines et des nains vindicatifs. Fuck, c’est prometteur ça ! Cependant, dire que Jim Kelly nous manque depuis son décès en 2013 serait pour le moins exagéré. Non pas qu’on n’aime pas le black karatéka, au contraire, mais l’un des rois des la Blaxploitation avait disparu de nos radars depuis bien longtemps, ses dernières apparitions filmiques étant des plus anecdotiques. Nous voilà donc forcés de retourner dans le passé pour avoir notre dose de baston funky, celui qui fut révélé par l’Enter the Dragon avec Bruce Lee ayant principalement officié dans les années 70. Celles où le cinoche Grindhouse avait une cote de tous les diables et fut notamment animé par un Al Adamson sur tous les fronts. Horreur, films de bikers, comédies, SF,… Bien des genres sont passés devant la caméra du gazier, qui les passait à la moulinette du désargenté. Et son petit Black Samurai (comptant d’ailleurs John Bud Carlos parmi ses producteurs), nouvelle incursion dans l’univers de la Blaxploit’ après Dynamite Brothers, ne déroge bien évidemment pas à la règle. Bien cheap cette aventure de Robert Sand (Kelly, of course), agent secret de l’organisation D.R.A.G.O.N., lancé à la poursuite d’un satanique fricotant plus ou moins avec le vaudou. Le gredin a récemment kidnappé une Asiatique, fille d’un important ambassadeur mais également ancienne petite amie d’un Sand bien évidement très énervé par la nouvelle. Le voilà donc qui part à la chasse au Warlock, puisque c’est ainsi que le méchant en chef se voit nommer, pour étaler un maximum de ses sbires en un temps record ! Pas du scénario cinq étoiles mais une intrigue particulièrement pulp, sortie d’une série de livres, les Black Samurai étant en effet des romans écrit par Marc Olden. Guère étonnant dès lors de se retrouver dans une intrigue mélangeant James Bond (tout le côté « super vilain et sa horde d’affreux ») et les coups de taloches du regretté Dragon…

 

blacksamurai1

 

S’il est connu pour avoir torché des pelloches plus Z que Z et quelquefois difficiles à visionner pour cause de médiocrité exagérée, Adamson parvient ici, par miracle, à nous sortir une vraie bonne Série B ! Certes peu riche, quoique bien achalandée niveau décors, mais dans tous les cas bourrée d’énergie. Il ne se passe en effet guère plus de cinq minutes entre chaque tabassage, Kelly croisant de nouveaux adversaires tous les trois pas. Surtout des nains, d’ailleurs, Warlock n’hésitant pas à envoyer des p’tit gars pour éliminer un pro des arts-martiaux faisant deux fois leur taille. A quoi pensait-il ?! Et n’allez pas croire que l’agent Sand va se montrer plus tendre avec les cousins de Giant Coocoo, ce héros étant particulièrement sombre. Et je ne parle pas de sa peau, alors baissez-moi ces pancartes « Rigs Mordo est raciste ! », bande de tordus… Nan, je parle de son comportement, assez dur. Derrière ses aspects « je suis cool, je nique quand je veux et j’ai un petit sourire en coin », ce Jim Kelly n’hésite pas à se montrer homophobe et raciste (« Pédé de blanc » qu’il lance à un ennemi) et envoie ses opposants à la mort avec une certaine cruauté. Alors que certains sont à terre, il continue de les cogner avec son bâton, et quand un pauvre type tombe dans un étang, Kelly lui balance une grosse pierre sur le front, histoire de lui péter ses points noirs. Rude ! D’ailleurs, si Adamson n’a jamais été un grand metteur en scène, il ne se démerde pas trop mal lors des luttes : pas impressionnantes outre mesure, mais bien chorégraphiées par Kelly lui-même et une bonne utilisation de certains décors, variés. Le Jim se bastonne dans un ascenseur, sur des toits, près des poubelles, dans de vieux bâtiments, contre un vautour, utilise un jetpack (séance fendarde s’il en est) ou dans la jungle contre des guerriers zulu ! Comment voulez-vous vous faire chier avec tout ça ? Impossible ! On est dans de l’exploitation de vidéoclub ou de cinoche de quartier, avec sa qualité d’image dégueulasse, ses mauvais acteurs, sa post-synchro ultra voyante et ses délices cheesy auxquels on ne peut résister. En prime, le DVD du Chat qui Fume est pas cher du tout et vous aurez en bonus un superbe extrait du film Death Promise dans lequel des mecs hurlent comme des cochons en faisant du kung-fu. Bwiéééééééééééééééé hiééééééééé liéééééééééééééééééé !

 

blacksamurai

 

  • Réalisation: Al Adamson
  • Scénarisation:  B. Readick
  • Production: John Bud Carlos, Barbara Holden,…
  • Titre: Black Samurai
  • Pays: USA
  • Acteurs: Jim Kelly, Bill Roy, Biff Yeager, Marilyn Joi
  • Année: 1977

 

 

 

 

 

Le Masque Infernal contre la panthère du kung-fu

Le Masque Infernal contre la Panthère du Kung-Fu ! Wah, ça c’est du titre accrocheur, le genre à te hameçonner la paupière et te tirer jusqu’à la caisse avec le DVD édité chez Bach Films en pogne ! D’ailleurs, des blases, la pelloche n’en manque pas : Le Masque Infernal contre les Tigresses du Kung-fu, Le Masque Infernal, Le Duels des Samouraïs (même si ya aucun samouraï dans la bande, m’enfin…),… La rengaine habituelle pour le bis branché coups de savates, en somme, ce dont on se rend bien compte une fois le DVD enfourné dans le lecteur : l’image est dégueulasse, le doublage est fait par deux doubleurs grand max (un homme et une femme, ça suffit bien), on a les effets de montage habituels comme l’accélération lors de certains combats,… Désolé Frédéric Lopez, mais pour nous la castagne made in HK, c’est pas un rendez-vous en terre inconnue ! Un peu à l’image des présidentielles qui s’annoncent en France, Le Masque Infernal débute par la lutte que se mènent deux clans désireux de prendre le contrôle d’un petit village constamment attaqué par des bandits. Le premier groupe est mené par un vieil homme, père de deux filles, dont une en très jeune âge, particulièrement douées niveau arts-martiaux. Le second est constitué d’une vioque dotée elle aussi de deux filles, tout aussi fortes que les précédentes. Histoire de décider lequel des deux camps deviendra le protecteur officiel des villageois, il est décidé d’envoyer les quatre jeunes filles, bien sûr en compétition, sauver la femme d’un homme prêt à se suicider. C’est que l’épouse du tristounet gaillard a été kidnappée par le Masque Infernal, le gros vilain du coin…

 

masqueinfernal1

 

Scénario plutôt simple pour métrage sans prétention. Le Masque Infernal se présente effectivement comme une petite bisserie asiatique dont le seul et unique but est de détendre son auditoire en versant dans la kung-fu comedy. Allergiques à l’humour ringard et con-con, faites immédiatement des salto-arrières pour prendre la fuite, vous ne trouverez aucune finesse dans le coin. Ca grimace dans tous les sens, balance des vannes moisies, les gags se font à base de personnages qui se trébuchent et on n’est pas très loin d’un humour à la Benny Hill, avec son lot de quiproquos bien gras. Lourdingue ? Plutôt dans le sens où l’on a la sensation que l’ensemble mise justement plus sur ces attributs vaguement comiques que sur l’action. Et vu qu’on vient surtout dans une production du style pour voir des mecs sauter dans tous les sens en se foutant des coups de talons dans le tarin, ben ça finit par poser un petit problème. D’ailleurs, les combats n’ont ici rien d’exceptionnel sur le plan de la chorégraphie, les luttes misant encore une fois plus sur le second degré que sur la violence. On trouve tout de même quelques passages intéressants, comme cette découverte d’une sorte de mausolée aux cercueils vides, très gothique dans l’esprit, ou l’attaque de ce mec déguisé en crapaud (!!!). Le Masque Infernal, dont le personnage en question n’est par ailleurs qu’un guignol hilarant tant son rire sardonique est ridicule, n’est donc pas fait pour tout le monde et risque d’ennuyer quelques spectateurs, quand bien même l’ensemble jouit d’une bonne humeur. Pas toujours communicative, c’est vrai, mais au moins les 80 minutes passent relativement vite malgré une première partie un peu pénible. A réserver aux fans du style avant toute-chose donc, ainsi qu’aux amoureux des squelettes en plastoc, car ici on en a un beau !

 

masqueinfernal

 

 

 

  • Réalisation: Chan Jun Leung
  • Pays: Taiwan
  • Acteurs: Suen Ga Lam, Elsa Yeung Wai San, Ma Cheung, Yueh Hua
  • Année: 1978

 

 

 

 

 

Crows Zero

L’avantage avec Takashi Miike c’est qu’un cinéphile curieux de découvrir sa filmographie tombera bien un jour ou l’autre sur une pelloche qui le fera bander, le Japonais s’étant essayé à tous les genres, avec plus ou moins de succès. L’homme a donc fait de l’horreur sociale culte (Audition, un peu surfait par ailleurs si vous voulez mon avis), du chambara un peu long (13 Assassins, correct mais sans plus), du divertissement soit sympa (Zebraman) soit excellent (Yatterman), mais aussi quelques bandes franchement dispensables, voire foireuses. Et c’est malheureusement à cette dernière catégorie qu’appartient Crows Zero, version live d’un manga contant les luttes de jeunes adolescents bourrins dans leurs établissements scolaires. Le principe est simple : chaque classe à son propre gang et tente d’éclater les autres gangs, qui viendront grossir les rangs des plus forts. Simple comme bonjour et une belle promesse, n’est-ce pas ? Après tout, qui ne rêve pas de voir des hordes de sales gosses s’envoyer leurs plumiers à la gueule pendant la récré ? Pas de bol, Miike semblait nettement moins intéressé par les fameux échanges de coups de talons que par les relations d’amitié, assez peu viriles il faut bien le dire, entre tous ces jeunots. Trahisons, relation perdues, amourettes et opération du cerveau sont tout autant de tranches de vie envahissant un Crows Zero durant tout de même plus de deux heures lors desquelles cela se fritte finalement assez peu… Eh ouais, étrangement, Miike préfère filmer un concert de R’n’B  qui ferait vomir un mort ou se concentrer sur les rencarts de ses protagonistes principaux, qui ont tous des gueules de chanteurs de J-Pop (ça tombe bien, certains en sont !). On a bien du mal à croire que ces beaux gosses, sans doute choisis pour attirer dans les salles obscures des petites bridées à la vulve en feu, puissent être de cruels combattants. On les imagine plus facilement répéter quelques pas de danse sur Gangnam Style que nous faire un remake de Class of 84, il faut bien le dire…

 

crows1

 

D’ailleurs, quand ça daigne lever le poing, c’est soit de manière très furtive (combat dans une classe qui doit durer 20 secondes à tout casser), soit de façon à ce qu’on n’y comprenne pas grand-chose. Tel ce duel final, voyant nos lycéens, tous fringués pareil (au Japon, il y a l’uniforme de rigueur) et qui se roulent dans la boue puisqu’il pisse comme pas permis. Parfait pour que l’on ne puisse plus reconnaître personne ! On n’y distingue en effet rien, tant et si bien que lorsque le vainqueur s’est dressé, je me suis demandé qui c’était ! Il faut en fait attendre la toute fin du film pour avoir un affrontement court mais efficace ou un tabassage en règle vers la moitié du métrage pour avoir sa dose, mais cela fait bien peu… De toute évidence, Crows Zero est un film pour jeunes adolescentes rêvant de voir des top-modèles se chamailler comme des chats en chaleur et ne conviendra guère aux habitués de la salle de muscu… A réserver aux plus curieux qui ont beaucoup de temps à perdre, car c’est diablement long…

Rigs Mordo

 

Crows Zero Flyer 01

 

 

  • Réalisation: Takashi Miike
  • Scénarisation:  Shôgo Mûto
  • Production: Mataichirô Yamamoto
  • Titre: Kurôzu Zero
  • Pays: Japon
  • Acteurs: Shun Oguri, Takayuki Yamada, Kaname Endô, Sansei Shiomi
  • Année: 2007

 

 

 

4 comments to Rayon Action: Episode 10

  • Yohann  says:

    Salut l’ami.
    Honte à moi, honte sur moi, je ne connaissais pas ce Dolph là, il faut avouer que le gaillard a une filmographie aussi longue qu’une saucisse suédoise fabriquée en Tchéquie pour être vendue dans un magasin d’ameublement en kits, que la décence et mon goût pour le merisier précieux, m’interdisent de nommer. Mais je m’égare.
    Bref, malgré son cabotage que tu savates comme un Jim Kelly, il me tarde de le voir jouer de la batte(rie).
    Merci aussi d’évoquer le cinéma de Taïwan, souvent laissé dans l’ombre de celui de Hong Kong et qui, pourtant question bourre-pif et taloche, se posait là. Nostalgie, nostalgie…

  • Roggy  says:

    Quel bel anniversaire pour cette 10ème cuvée du rayon action ! Et tu as convié tout le gratin de la tatane qui fait mal (Steven doit faire la gueule de ne pas y être même si tu le cites…) avec en tête de gondole ce bon vieux Dolph (qui est aussi batteur visiblement). Quant à « Crows zero », le film est effectivement très long et le passage au live n’est pas une réussite. Je te rassure, la suite est encore plus insipide 🙂
    En tout cas, longue vie à cette excellente rubrique !

Leave a reply

You may use these HTML tags and attributes: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>