Rayon Action: Episode 9

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Rayon Action Episode 9: Killing Time! Je l’avais promis, j’ai tenu parole, la section aux pecs les plus durs du site revient sans trop se faire désirer, la dernière ne datant que de fin février. Pour ce retour, on mise sur notre vieux copain Dolph, comme toujours, mais aussi sur un Don Wilson jouant les papounets, du Seagal comateux et des Chinois bien évidemment rois du karaté!

 

 

 

Bloodfist 8 : Trained to kill

Ah, Prism Vidéo ! En voilà une belle bande de margoulins, d’arnaqueurs du bis, de malfrats sévissant désormais dans les Cash Converter, là où finissent leurs éditions, trop malhonnêtes pour mériter le circuit traditionnel ! Il faut dire qu’en balançant sur leurs galettes de vulgaires versions VHS, ils tendaient le bâton pour qu’on les encule avec, d’autant que ces zigotos pratiquaient également l’art perdu de la flying jaquette ! Ainsi, acheter un DVD Prism revenait à s’offrir un Kinder Surprise : on ne sait jamais quelle bande peut se planquer dans le boîtier ! Quand on achète Eliminators, on découvre avec stupeur Crash and Burn sur son téléviseur, quand on se paye Genetic Warrior, c’est en fait Hardware qu’on ramène à la maison. Notez qu’il leur arrivait tout de même d’être à peu près honnêtes (à peu près car cela restait du VHSrip immonde dans la plupart des cas et que la légalité de la démarche restait à prouver), proposant bien Body Bags, Peur Bleue (le film de lycanthropes) et No Remission avec Roddy Piper avec leurs vraies jaquettes. Reste que lorsque votre serviteur a fait l’acquisition du Black Belt avec Don The Dragon Wilson, il s’attendait à se faire entuber une fois de plus. Et j’avais raison ! D’ailleurs, je me méfiais déjà en voyant à l’arrière de la jaquette le vieux Don, ce qui est logique, mais également Gary Daniels et Matthias Hues ! Si Hues joue bien dans Black Belt, Gary Daniels n’y a jamais foutu les pieds, lui… Ca sentait déjà un peu la merde et l’odeur s’est faite encore plus fort en découvrant que le générique du début a été raboté sur le DVD. La raison est évidente : les gus de Prism ne voulaient pas que le titre du film, qui n’est évidemment pas Black Belt, apparaisse et fasse comprendre aux cinéphiles qu’ils viennent de se faire avoir. Car c’est Bloodfist VIII, Trained to Kill que les bissophiles (et les autres) s’envoient en fait dans les mirettes une fois le DVD lancé. Est-ce qu’on y gagne au change, je n’en sais rien puisque je n’ai pas vu Black Belt, n’empêche que je me déplaçais principalement pour le grand blond qu’est Hues et que je ne l’aurai pas… En tout cas, si je me fie à l’excellente rétrospective organisée par Fred Pizzoferato dans le Médusa 26, cette huitième entrée dans la saga n’est pas franchement la meilleure du lot…

 

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Bloodfist VIII est une production Roger Corman des nineties et j’ai envie de dire que cela se voit. En effet, on retrouve les caractéristiques de cette période de production pour le nabab du bis, avec son image un peu terne et moche, son type de bande-originale, sa réalisation assez anonyme (ici signée Rick Jacobson, mercenaire des séries TV ayant bossé sur Xena, Hercules et Ash vs Evil Dead, également réalisateur de quelques séries B comme Bitch Slap) et ses acteurs à la rue. Et bien sûr son script fin comme une bite de mante religieuse, avec cette fois un Don Wilson dans le costard-cravate d’un prof de mathématiques, ancien membre de la CIA, qui se voit traquer par d’anciens collègues et des malfrats. Et comme les vils pourceaux en veulent également à son fils, avec lequel Don ne s’entend pas, notre dragon n’est pas content et va tuer tout le monde. Le pitch de base quoi, avec un léger aspect buddy movie au départ puisque Wilson se trimballe son emmerdeur de fils, vite effacé pour une vendetta/opération de sauvetage tout ce qu’il y a de plus classique. Il n’y a d’ailleurs pas grand-chose à dire sur ce Bloodfist huitième du nom, plutôt mou du genou, aux dialogues emmerdants et sans saveur (à quelques exceptions près, quelques insultes débarquent et amusent un brin) et aux passages d’action patauds. La faute à une réalisation plate et un montage peinant à mettre le dragon en valeur… De même, les fusillades ne semblent pas porter à conséquences, la faute à l’inexistence des impacts de balles, ici absents pour des questions budgétaires… Ca n’aide pas franchement à donner du peps à l’ensemble, vous en conviendrez… A vrai dire, les seules réelles qualités ici présentes sont Don Wilson, toujours piètre acteur mais vraie bouille sympathique, et les décors d’Irlande, le film ayant la bonne idée de s’y dérouler, ce qui change tout de même un peu. Pour le reste, rien de spécial à signaler, c’est de la série B d’action basique qui tente de varier les lieux de castagne (forêt, supérette, plage, paquebot, bistro, ruelles,…), désireuse de bien faire son job, mais finalement assez emmerdante et un peu longuette. A garder sous le coude pour les soirées où êtes claqués et que vous sentez que vous fermerez les yeux durant l’indispensable soirée ciné du jour.

 

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  • Réalisation: Rick Jacobson
  • Scénarisation:  Alex Simon
  • Production: Roger Corman, Mary Ann Fisher
  • Pays: USA
  • Acteurs: Don “The Dragon” Wilson, John Patrick White, Jillian McWirther
  • Année: 1996

 

 

 

 

 

L’Homme de Guerre

C’est devenu une coutume : Rayon Action se doit d’avoir sa pelloche avec Lundgren ! Et en 1994, Dolphy s’en allait en guerre sous la direction de Perry Lang, un gugusse spécialisé dans les séries télé puisqu’il a quasiment torché un épisode de chacune d’elles : Alias, Weeds, NCIS, Dawson, Millenium, Charmed,… Avec L’Homme de Guerre, le Perry emballe un script écrit plus de dix ans plus tôt par John Sayles (scénariste de Piranha et Hurlements) et pas mal remanié pour coller aux protocoles Lundgriens. A la base un peu plus fin, le script de Sayles contenait de nombreux monologues collant assez peu avec le style du blond d’acier. Les tirades sont donc parties aux chiottes et furent remplacées par de l’action bourrine, même si l’on sent malgré tout des restes de la finesse d’origine. C’est que cette bande n’est pas aussi pressée de tout déforester sur son passage que certaines autres du Suédois, le récit prenant son temps pour planter ses personnages et la situation. Résumons-la, d’ailleurs : Gunnar (Lundgren, qui a donc le même prénom que dans les Expendables) est l’un des mercenaires les plus capables, le genre à vous dégoupiller une grenade avec les fesses. Mais revenu à la vie civile, notre costaud se fait un peu chier et passe le plus clair de son temps à observer les démunis jouer de la musique dans la rue. Heureusement qu’arrivent, pour tromper l’ennui, deux chefs d’entreprise, venus proposer à notre star de former une équipe de brutes pour aller virer une tribu d’indigènes vivant à l’ancienne (pagnes, huttes et crapauds fris au déjeuner, quoi) sur une île intéressant fortement nos costar-cravates. L’ennui, c’est qu’une fois sur place le bon Dolph n’a plus trop envie de déloger les autochtones : ceux-ci sont bien gentils et l’une a même une magnifique poitrine qui fait rêver notre chef (on le comprend, c’est Charlotte Lewis, ancienne playmate également vue dans L’Enfant Sacré du Tibet). Du coup, notre homme a plutôt envie de protéger les gens du coin et se verrait même vivre d’amour et d’eau fraîche à leurs côtés. Mais les autres mercenaires, rejoint par un enfoiré violent, ne voient pas forcément les choses du même œil… La lutte s’engage !

 

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Autant le dire sans tarder : les fans de Dolph qui ne rêvent que de le voir débroussailler dans tous les sens seront sans doute déçus par la première moitié du métrage, très calme. En dehors d’une baston dans un bar et d’une fusillade nocturne, ça ne tabasse pas des masses dans Men of War, qui place ses pions consciencieusement, sans se presser. Le but est ici de présenter les différents protagonistes, par ailleurs assez bien croqués et plutôt attachants… avant de les faire s’entretuer dans la dernière partie du film ! Qui s’en trouve renforcée puisque toute cette mise-en-place a servi à l’identification du spectateur, qui appréciera forcément l’un ou l’autre personnages, qu’ils soient du côté des indigènes (dont la simplicité et l’humour sont touchants) ou la bande des mercenaires, aussi bien constituées de bons que de mauvais. Dolph incarne un type ferme mais pas dénué de cœur et l’on retrouve quelques autres gueules déjà vues ailleurs. Comme BD Wong (le scientifique asiatique de Jurassic Park et World) en indigène faussement naïf, Tim Guinee (Blade) en mercenaire drogué, cette bonne gueule de Don Harvey (Die Hard 2, The Relic) en assoiffé de thunes, cette montagne black qu’est Tiny Lister (Friday, Le Cinquième Elément, Wishmaster 2), Catherine Bell (Black Thunder avec Dudikoff, Bruce Tout-Puissant) en garçon manqué, le coolos Tom Wright (Désigné pour Mourir, Meurtres à la Maison Blanche), le toujours souriant Kevin Tighe (48 heures de plus),… Sans oublier ce bon vieux Trevor Goddard, le Kano du premier film Mortal Kombat, ici en mercenaire fou et meurtrier, qui fait des bisous à ceux qu’il va tuer, donc il est un peu choupi quand même. Il n’hésite en tout cas jamais à en faire trop, cabotinant comme si sa vie en dépendait. Ce qui en fait un méchant plutôt sympa, d’ailleurs. Avec un casting pareil, difficile de foirer son coup, et Perry Lang, qui s’offre un petit rôle, parvient sans problème à emballer l’un des meilleurs Dolph ! Car si elle se fait attendre (notez que la première partie n’est jamais chiante et que l’on se sent concerné par le sort des indigènes), l’action explose de la plus belle des manières. Lisible, variée, inventive par moment, bourrine (Dolph qui éclate un village avec son lance-rocket !), aussi branchée fusillades que mano a mano, elle n’a rien à envier aux ténors du genre, style Rambo 2, et l’on sent qu’il y avait du budget derrière. C’est d’ailleurs l’une des derniers pelloches du Nordique à avoir eu les honneurs d’une sortie en salles par chez nous, méritée vu que le spectacle est total. Si la petite morale disant qu’il faut vivre simplement risque de sonner comme pompeuse aux oreilles de certains, il n’empêche que Men of War est impliquant et réussi dans à peu près tous les domaines. Et puis je me répète, mais quelle paire de nibards elle avait, la Charlotte Lewis ! Un indispensable pour tous les bourrins au grand coeur !

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  • Réalisation: Perry Lang
  • Scénarisation:  John Sayles, Cyrus Voris, Ethan Reiff
  • Production: Andrew Pfeffer, Arthur Goldblatt
  • Titre original: Men of War
  • Pays: USA
  • Acteurs: Dolph Lundgren, Charlotte Lewis, BD Wong, Trevor Goddard
  • Année: 1994

 

 

 

 

 

Karaté King

Bam, Karaté King ! Ca c’est du titre qui sent bon les aisselles de tricératops, les mecs ! Pour sûr qu’avec un blase pareil, la pelloche ne va pas nous montrer Marion Cotillard et Guillaume Canet se questionner sur leur couple et le clito qui coule de madame dans leur quatorze pièces parisien ! Karaté King, donc, petite bisserie de kung-fu, ramenant dans nos écrans des costauds bridés. Huit, pour être exact, pour les 8 Boas, gang de vilains garnements partis piquer le plan d’un trésor chez un riche vieillard. Mais histoire de ne pas se faire remarquer, ils décident d’attendre trois années avant d’aller récupérer le pactole. Pour être sûrs qu’aucun d’entre eux ne va la faire à l’envers aux sept autres, ils brisent le plan en huit morceaux et se les répartissent. Trois années passent et un jeune homme, adepte des arts-martiaux, les élimine les uns après les autres dans le but de récupérer les morceaux du plan. Que dire de Karaté King si ce n’est qu’on tient là une pelloche d’époque comme il en existe des milliers ? Pas franchement le genre de bande douée pour se faire remarquer et un peu paumée dans le catalogue de FIP, dans sa collection « Ceinture Noire ». C’est d’ailleurs que des ceintures noires que l’on croise ici puisque les différents gus sont des ninjas ou de fiers combattants… dont on ne sait d’ailleurs pas grand-chose. Bien évidemment charcuté dans tous les sens, le film a perdu beaucoup de ses dialogues et de son exposition, ce qui est une bonne et une mauvaise chose. Une bonne car au moins on fonce dans le tas sans avoir à se taper du blabla emmerdant, une mauvaise car du coup on a bien du mal à comprendre pourquoi le héros tente de récupérer les morceaux du plan. On comprend plus ou moins, sans être vraiment sûrs, au détour d’un quart de dialogue ayant survécu, qu’il semble être un agent traquant les criminels, mais rien n’est moins sûr…

 

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Mais bon, le principal, c’est que ça savate sévère, comme me le disait encore Jean-Pierre Coffe avant de rendre son dernier souffle (RIP), autour d’un bon thé au slime. Pas trop à reprocher à Karaté King à ce niveau, si la majorité des combats ne sont pas d’une inventivité folle, ils arrivent si fréquemment qu’on ne peut leur en vouloir. Et puis, quelques idées sympas sont à noter, comme ce combat virant à la pendaison ou ce final mixant grappin et explosifs. Pas de quoi changer le bronze en or, mais une ceinture en bronze est toujours mieux que rien et cette petite bisserie sentant bon la VHS (faut dire, le DVD est un VHS-rip, c’est évident) est assez plaisante. On sait d’avance qu’on la mélangera avec d’autres œuvres aussi peu mémorables lorsqu’on en causera avec des potes dans quelques mois, mais au moins elle sera parvenue à nous détendre les guiboles durant une petite soirée. On ne lui en demandait pas plus !

 

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  • Réalisation: Ma Wu
  • Scénarisation:  Chu Hsiang-Kan
  • Production: Tung Chen-Ching
  • Titre: Tai Ji Ba Jiao
  • Pays: Chine
  • Acteurs: Tan Tao-Liang, Lieh Lo, Chung-Erh Lung, Kang Chin
  • Année: 1982

 

 

 

 

Echec et Mort

Il doit vous rester encore un peu de place pour un gros morceau de saumon, non ? Bon, avec Echec et Mort, alias Hard to Kill, le père Seagal était taillé un peu plus fin que désormais et il nous restait un peu moins sur le ventre, faut bien le dire. Mais vous le savez sans doute maintenant : sur Toxic Crypt, on n’est pas des gros fans du Steven et même ses meilleurs films ne sont à mes yeux que des productions moyennes. C’est encore le cas avec Hard to Kill, récit de la vengeance du flic Mason Storm, tombé dans le coma juste après que sa famille se soit mangé du plomb par la faute des sbires d’un sénateur véreux n’appréciant pas que notre héros enquête sur son cas. Comme Nico ou Désigné pour Mourir, cela se regarde mais ne passionne jamais vraiment, d’une part parce que les scènes d’action sont, comme souvent avec Seagal, assez peu bandantes. On a certes une belle fusillade dans un ranch, totalement détruit une fois les chargeurs à sec, mais pour le reste c’est l’habituel cirque briseur de bras de notre action star. Je ne m’y suis jamais fait, je ne m’y ferai sans doute jamais, mais ainsi est le style de Seagal, sans doute plus brutal que celui d’un Van Damme, mais aussi nettement plus répétitif et lassant. En outre, l’homme à la queue de cheval à le chic pour interpréter des héros ne souffrant pour ainsi dire jamais, qui ne se font jamais toucher par une lame ou une bastos, et il est à peine exagéré de dire qu’il est un véritable Terminator. Sans pour autant avoir le charisme de l’ami Arnold, malheureusement… En outre, le réalisateur Bruce Malmuth (également réalisateur du Pentathlon avec Lundgren) a bien du mal à donner du peps aux différents affrontements, tant et si bien que Steven lui-même se plaignait de ses talents de filmeur. Faut dire que Seagal, quand on ne parvient pas à le mettre en valeur, il n’aime pas ça, et encore moins lorsqu’il fait tout son possible pour qu’Echec et Mort, auquel il a participé à l’écriture, loue ses multiples talents.

 

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Car tout dans la pelloche est fait pour mettre en valeur notre costaud : lorsqu’il est dans le coma avec une barbe et une chevelure digne de Jésus (serait-il le nouveau messie ? Il le pensait sans doute), une infirmière soulève les draps et le félicite pour son gros zgeg. Lorsque tout le monde le pense mort, l’assemblée est surprise car l’homme est réputé impossible à abattre. Il est un père et un mari aimant n’hésitant jamais à aller acheter une bouteille de champagne (pour baiser plus facilement bobonne) et un ours en peluche à son fils (pour qu’il fasse pas chier pendant qu’on ramone sa reum). Une fois sorti du coma et affaibli physiquement, il se confectionne un entraînement de ninja (montage Rockyesque bien con à la clé) qui le retape en quelques jours. C’est parce que Seagal n’a pas pu la placer, mais nul doute que la merde de Mason Storm sent la pistache aussi ! Un véritable ego trip tentant de faire passer notre star pour un demi-dieu (« pourquoi demi ? » dirait-il !). Sauf que ça ne fonctionne jamais et que cet être si parfait n’intéresse personne et sûrement pas un public déjà habitué aux persos borderline, comme Mel Gibson dans L’Arme Fatale ou Bruce Willis dans Die Hard. De toute évidence, le froid Seagal à qui il n’arrive jamais rien (même la mort de sa femme et de son chiard ne semble pas le tourmenter outre mesure) a déjà trois trains de retard, ce que son estime de lui-même l’empêche de remarquer. Difficile dès lors de se sentir impliqué dans les scènes dépourvues d’action, le scénario étant simple comme bonjour et la romance avec une infirmière (Kelly LeBrock, alors épouse de Seagal pour de vrai) envahissante et forcée. Bref, pas de quoi se doigter à mort, même pour le fan le plus mordu du cinoche d’action, qui passera 1h30 acceptable mais pas plus.

Rigs Mordo

 

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  • Réalisation: Bruce Malmuth
  • Scénarisation:  Steven McKay
  • Production: Gary Adelson, Joel Simon, Bill Todman, Jr
  • Titre: Hard to Kill
  • Pays: USA
  • Acteurs: Steven Seagal, Kelly LeBrock, William Sadler, Charles Boswell
  • Année: 1990

4 comments to Rayon Action: Episode 9

  • Laurent  says:

    Encore un excellent épisode de Rayon Action. Bravo Rigs.
    Par contre, c’est bien de dire que Charlotte Lewis avait certains atouts mais on veut des preuves! Au niveau des illustrations je veux dire 🙂

  • Roggy  says:

    Encore une excellente cuvée numéro 9 avec du Dolph et du saumon agile, saupoudrée d’une chinoiserie et d’un vrai-faux bloodfist. Comme toujours, tu fais parler ta plume débridée pour notre plus grand plaisir. Et, par conscience professionnelle, je suis allé vérifier tes dires sur Charlotte Lewis. Conscience cinéphilique bien sûr 🙂

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