Bloody Moon

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Vous êtes un peu serrés du larfeuille ces derniers temps et vous ne pouvez donc pas vous permettre quelques vacances au soleil ? Ne pleurez pas car Jess Franco a pensé à vous avec son Bloody Moon, petit slasher un peu oublié qui vous donnera envie de vous dorez la raie au bord d’une piscine…

Attention ça spoile un peu !

 

Dans le petit monde du slasher, ou t’as la carte, ou tu l’as pas ! Et si tu l’as pas, te sera refusé l’accès au Carré VIP des bandes du genre plus ou moins respectées mais en tout cas populaires, dans lequel se retrouvent Halloween, Vendredi 13, Carnage, Black Christmas, Douce Nuit, Sanglante Nuit ou Meurtres à la St Valentin. Restent donc dans la rue à faire la file les petits perdants du style, ces pelloches que les slasherophiles apprécient mais qui ne sont cultes que pour ces derniers. Des titres comme Graduation Day, The Mutilator, Silent Madness, Splatter University, Fatal Games, Final Exam, Don’t Go in the Wood, The Dorm that Dripped Blood et j’en passe. Des séries B qui ont fait de leur mieux pour draguer le spectateur, enchaînant posters aguicheurs, taglines vendeuses et meurtres originaux, mais qui ont toujours eu du mal à conclure avec le public… D’ailleurs, ces bandes sortent rarement chez nous, que ce soit en VHS ou en DVD, et lorsque la chance est de leur côté et qu’ils sont édités sur le sol français, c’est généralement chez Uncut Movies, l’éditeur faisant un gros travail d’archéologie sur le site des années 80 depuis quelques années. C’est bien évidemment le cas de Bloody Moon, alias La Lune de Sang, déterré par Romuald et Patrice, très inspirés lorsqu’ils se sont penchés sur le cas de cette bisserie qui serait sans doute tombée dans l’oubli sans eux, et ce même si elle possède un réalisateur culte à sa barre. C’est en effet ce coquin de Jess Franco que l’on retrouve aux commandes de ce Die Säge des Todes, production allemande comme son blase original le laisse imaginer. Mais là encore, on ne peut pas dire que cela aide particulièrement le film à se faire une place au soleil, les fans de Franco préférant se concentrer sur ses œuvres plus personnelles (ses premiers gothiques, ses propositions érotiques) tandis que les fans de slashers peuvent imaginer que l’Espagnol n’est pas forcément la personne la plus adaptée pour torcher un bon massacre de derrière les fagots puisqu’il n’est pas exagérément porté sur le gore. Et pourtant…

 

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Mieux vaut d’ailleurs prévenir d’emblée ceux qui viennent de plonger dans le bain toxique parce qu’ils espèrent avoir affaire à un film de Franco tel qu’il en livrait dans les années 70 : le plus bis des Espagnols ne se livre pas avec Bloody Moon à des expérimentations jazzy comme il a pu le faire auparavant. C’est ici à une œuvre de commande que nous avons affaire, à une bande d’exploitation au sens le plus strict et non pas à un film personnel. On sait d’ailleurs que le Jess préférait généralement filmer l’amour que la mort et n’était, en tout cas, pas plus disposé que cela à verser dans le sanguinaire… Un slasher gore, on imagine donc bien que ce n’est pas nécessairement sa tasse de thé à l’origine et qu’il y a peu de chances que le réalisateur de Venus in Furs trépigne à l’idée de fournir un clone d’Halloween ou Vendredi 13. Malin, il s’éloignera d’ailleurs de ces deux exemples déjà trop cités en cette an 1981 pour lorgner du côté d’un pionnier plus ancien et original nommé La Baie Sanglante, réalisé par Mario Bava comme vous le savez déjà. On retrouve en effet une sensibilité plutôt latine dans Bloody Moon, qui bien qu’étant une production allemande réalisée par un Espagnol aurait fort bien pu être une œuvre italienne, ce qui se remarque d’emblée via la réalisation ou les décors hispaniques. De plus, l’oncle Jess s’est bien souvenu du script du slasher avant l’heure de Bava, y piochant quelques éléments : le meurtre d’une vieille dame en chaise roulante dont l’héritage semble être au cœur de l’intrigue, la présence de plusieurs assassins finissant par s’entretuer mais aussi un cadre idyllique qui sera pourtant le théâtre d’une tuerie. Un gros pompage ? Plutôt une inspiration, Franco et son scénariste Erich Tomek (également derrière le script du Contamination de Luigi Cozzi) s’arrangeant tout de même pour placer quelques idées bien à eux, le duo faisant même en sorte que l’on ne pense pas au classique rital, qui ne reste qu’une influence dont l’ombre se glisse dans les détails. Car dans les grandes lignes du scénario, on tient un slasher pur jus !

 

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Tout débute par une petite fête où ça swingue autour de la piscine et où ça se pelote le cul derrière les palmiers. Planqué dans des buissons, Miguel, un gaillard défiguré qui se trimballe donc avec de la viande sèche sur la joue, observe les plus jolies filles, qui le mettent en appétit. Certain que sa face calcinée ne lui permettra pas d’en ramener une dans son lit, il décide de subtiliser un masque de Mickey à un couple en plein coït à deux mètres des autres danseurs, après une proposition subtile de la part de l’homme du couple (« Je t’aime Janette. Tu n’as pas envie de faire l’amour ? »). Miguel drague ensuite une demoiselle qui finit par l’inviter dans sa chambre, la numéro 13 d’un lieu de plaisance. Une nuit d’amour et de sexe romantique ? Bien sûr que non car la dame gueule dès qu’elle se rend compte qu’elle s’apprête à coucher avec un inconnu avec du gratin collé sur la gueule, énervant bien évidemment ce dernier, qui lui perfore le bidou avec des ciseaux. Bien entendu, Miguel ne sort pas de ce périple avec une médaille d’honneur et se retrouve interné dans un hôpital psychiatrique, placé sous la coupe du Docteur Franco (comme à son habitude, Jess s’offre un petit rôle). Mais les choses s’arrangent après un séjour plus ou moins long et surtout un bon traitement, ce qui permet au pauvre défiguré de sortir, emmené qu’il est par sa sœur Manuela, qui le ramène dans le domaine de leur richissime tante paraplégique. Manuela n’est d’ailleurs pas là pour rien puisqu’elle a décidé d’utiliser l’espèce d’hôtel que possède sa tante pour y créer une école de langues pour jeunes filles. Les petites mignonnes débarquent donc de tous les coins pour venir parfaire leur maîtrise de l’espagnol (et aussi pour s’envoyer quelques Espagnols, ne soyons pas dupes), sans se douter qu’elles vont bien sûr finir en tapas. Car il y a un lunatique dans le coin et il semble avoir du mal à garder son couteau dans sa poche… Qui cela peut-il être ? La belle et douce Angela est bien décidée à le découvrir, elle qui est la seule à se rendre compte que les meurtres s’empilent…

 

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On perçoit donc au travers de ce synopsis que Bloody Moon a en quelque-sorte le fion entre deux chaises. Une fesse est bien posée sur le cinéma bis européen, avec ses décors plus solaires, exotiques, et ses intrigues familiales qui impliquent de nombreux personnages, généralement bizarroïdes ou avec des tronches à faire cauchemarder Leatherface en personne. Et l’autre est assise sur une influence plus américaine, avec ses personnages plus jeunes, ses codes et obligeances, y compris graphiques. Une fusion qui se passe mal ou au contraire l’occasion d’avoir le meilleur des deux mondes ? Plutôt la deuxième option, mon général ! On a en effet le plaisir de quitter les éternelles banlieues américaines ou les bosquets maudits pour un décorum bien plus original dans le genre (ah si seulement il y avait plus de slashers européens !) mais avec une structure narrative qui a prouvé son efficacité et plutôt héritée des yankees. Le rythme est effectivement ce qui fait régulièrement défaut au cinéma bis européen, et souvent chez Franco par ailleurs, alors reprendre la charpente scénaristique venue d’Amérique sans laisser tomber une identité très ibérique permet effectivement d’avoir un équilibre quasiment parfait. Bien sûr, il y a des longueurs à un moment ou un autre, on y échappe rarement, mais rien qui ne soit trop handicapant, cette lune de sang ne souffrant pas de défauts bien vilains. On notera tout de même une scène de cruauté animalière dont on se serait bien passé et ternissant l’ensemble, un pauvre serpent se faisant décapiter d’un malheureux coup de cisaille… Pour le coup, Jess, tu déçois un peu… Mais si ce n’est ce triste évènement, il n’y a pas grand-chose à reprocher à ce slasher qui, signalons-le tout de même, est particulièrement cheesy ! Vous êtes prévenus, les qualités que je m’apprête à énoncer seront aux yeux de beaucoup d’horribles carences… Que fassent demi-tour les spectateurs ayant du mal avec les acteurs mauvais comme des cochons (mais pas autant que des étudiants de Francis Huster, bien sûr, Bloody Moon n’est pas aussi extrême), avec un doublage français très inégal (pas pire que la VO cela dit…), avec quelques effets spéciaux qui ne font pas illusion, avec des clichés vus et revus ou avec une musique ringarde au possible, car tout cela est bel et bien là ! Et c’est tant mieux !

 

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Ceux qui, comme votre serviteur, éprouvent un certain plaisir à s’asseoir devant un film imparfait, disposant de jolis défauts, de points de beauté judicieusement placés, seront en effet aux anges. Bloody Moon ne sonne jamais comme crédible, il y a constamment un élément fantaisiste venu apporté à l’ensemble une odeur de folie, une odeur bis justement, sans que l’on n’éprouve l’envie de se moquer. Si ce n’est lors de la scène de l’éboulement, un gros rocher manquant d’écraser notre héroïne, rocher bein sûr en frigolite et qui n’écraserait pas une coccinelle. Mais cette roche dans laquelle notre doigt s’enfoncerait sans mal mise à part, il n’y a franchement pas de quoi crier au scandale, les petits aspects involontairement drôles de Bloody Moon participant plutôt à une vraie bonne humeur qu’à un quelconque naufrage. Cette bande-son aux accords un poil jazzy, qui n’auraient pas dépareillés dans un porno, ne dérangent jamais, tout comme ces quelques passages aux frontières de la bêtise crasse, comme celle montrant une jouvencelle suivre le meurtrier. Ce dernier est masqué, ne doit sans doute pas être des plus rassurants, mais elle accepte pourtant de monter dans sa voiture, pas plus surprise non plus de découvrir qu’il l’amène dans un endroit très reculé, seulement décoré d’un vieux bâtiment délabré. Sur place, notre maniaque attache la belle à une table tandis que celle-ci trouve tout cela très amusant ! En voilà une qui méritera bien son triste sort, à savoir le doux baiser d’une scie circulaire… Mais ce genre de passages totalement branques, ça fait le sel du cinéma bis, et une bisserie n’en serait pas vraiment une si elle ne disposait pas de cellules farfelues, de molécules insensées. Osons-le dire : si Bloody Moon avait été trop parfait, trop sage en somme, il aurait été moins bon ! Ce qui n’empêche pas Jess Franco d’aligner de vraies belles qualités, comme une gestion du suspense assez efficace…

 

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Il est improbable que Franco se soit envoyé quelques épisodes de Scooby-Doo avant d’entamer le tournage de Bloody Moon, mais cela n’empêche pas une similitude : la multiplication des suspects. Il y a en effet du monde dans la queue des potentiels cintrés, chaque personnage, à condition de ne pas être une belle blonde, pouvant fort bien se cacher derrière la cagoule du meurtrier. Comme Miguel tout d’abord, inculpé de premier choix, qui dispose d’un gros dossier : il est défiguré (c’est rarement bon signe dans un film d’horreur), a déjà tué une demoiselle en lui élargissant le nombril (ça n’aide pas franchement à se faire innocenter) et s’amuse à rôder un peu partout en reluquant les gamines. A vrai dire, il semble avoir une flèche avec écrit « coupable » au-dessus de la gueule durant tout le film, ce qui laisse bien sûr imaginer au bisseux que cela ne peut pas être lui car c’est trop évident. Sauf si Jess Franco s’est dit que l’on allait penser ça et qu’il a du coup fait de Miguel le serial-killer ! Ah ah ! Voilà qui change tout ! Sauf s’il a prévu que nous allions tenir ce raisonnement et qu’il a du coup préféré faire de lui un pur innocent… Au final, nous ne sommes donc pas plus avancés et les chances qu’à Miguel d’être le sadique de service ne sont pas plus faibles que pour les autres personnages, plutôt perchés eux aussi. La sœur de Miguel en premier lieu, nommée Manuella, et qui semble un peu trop polie pour être honnête, d’autant que sa tante assure qu’il n’y a pas plus vénale que sa nièce. Le fait que Manuella reste à fixer la lune durant un long moment en étant totalement dénudée sous-entend également qu’elle n’est pas toute juste, tout comme le fait qu’elle possède des serpents… Bizarre, bizarre, tout ça… Les ouvriers sont pas mal non plus d’ailleurs, entre un jardinier si parfait et séducteur qu’il ne peut en être que louche et un chauve souffrant visiblement d’un handicap mental et dont le hobby principal consiste à ricaner de manière sardonique à chaque apparition. Enfin, last but not least : le prof de langues, si pédant et sévère qu’il ne doit pas être bien net non plus… Franco a pas mal de personnages à traiter, et donc pas mal de possibilités, ce qui laisse donc planer un suspense agréable. Oh, on ne tombe pas de son siège devant la révélation finale, pas des plus étonnantes, mais on se dit que finalement les autres suspects étaient tout aussi plausibles et qu’il n’y a donc pas de mal à avoir douté un brin… Franco a cependant un peu trop de marionnettes dans les mains et finit par en oublier dans la caisse à jouets, telle cette demoiselle assez proche du professeur, qui est présente dans deux ou trois scènes mais qui disparait du métrage sans crier gare…

 

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Reste que sur le plan du suspense, on n’a pas la sensation d’être volé et l’intrigue rappelle un peu les films des années 60 et 70, coincée quelque-part entre les krimi, les gialli et même le cinéma gothique rital des sixties. Il y a dans la relation qui unit Miguel et sa sœur Manuella un parfum d’épouvante old-school et déviante, les deux s’épanouissant dans une relation incestueuse que l’on ne croise pas dans le premier slasher venu. Franco avait visiblement très envie de bousculer son public, trop habitué aux adolescents parfaits et aux monstres sans histoires, et se permet même quelques idées très osées, comme la mort d’un enfant, fauché par la voiture du tueur. Celle-là, même le père Voorhees ne l’a jamais faite ! D’ailleurs elles ne sont pas qu’osées, les idées du Jess, elles sont aussi sanglantes, comme en témoignent des meurtres franchement inventifs. Une fille est par exemple étranglée par des espèces de pinces à foyer rouillées tandis qu’une autre se retrouve avec la tête qui saute suite à la fameuse scie circulaire visible sur les visuels. Un passage par ailleurs bien gore, qui ne bénéficie pas d’un effet convaincant (on voit clairement que le corps décapité est un mannequin) mais qui fait bien son effet, tout simplement parce qu’il y a un montage et des plans adéquats alliés à une belle générosité. Un taille-haie sera également utilisé pour limer les tétons d’un malotru, ce qui là encore prouve que Franco n’était pas sans trouvailles. Et même lorsqu’il nous offre des tueries plus classiques comme un simple coup de couteau dans le dos, Jesús parvient à innover et proposer de l’inédit en montrant la lame ressortir de la poitrine de l’infortunée. Bravo l’artiste ! D’ailleurs, il prouve qu’il est également un réalisateur de talent puisque nombre de plans font mouches ici, principalement ceux dévoilant de la violence et la mort. Gros plans sur des lèvres ensanglantées, le fameux sein transpercé par le poignard, Manuella nue au clair de lune, quelques clichés qui rappellent le giallo avec une mise en avant de l’arme blanche et bien sûr une sacrée mise en valeur de décors déjà superbes… Franco élève le sujet et s’éloigne facilement de la horde de faiseurs de slashers qui, bien souvent, se contentaient de placer leur caméra devant leurs acteurs sans tenter de fournir une œuvre formellement travaillée. Ici, ça l’est clairement et ce soin est des plus appréciables.

 

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Comme précisé dans l’entame de l’article, il y a un en effet une bonne odeur de vacances qui émane de Bloody Moon, qui nous donne envie d’aller glander dans les plus beaux hôtels du sud. C’est bien simple, on a beau voir défiler les images les plus gore toutes les dix ou quinze minutes, on ne peut s’empêcher d’être relax, de bonne humeur, comme de braves vacanciers en train de profiter du bon temps qui leur est offert. Ce n’était sans doute pas le but premier de Franco, mais tant pis ! Vous l’aurez compris, Bloody Moon, qui n’a d’ailleurs aucun réel rapport avec la lune (on préfèrera le titre d’origine, Die Säge des Todes, soit la scie de la mort, qui a plus de sens), est un pur plaisir décalé, ce genre de films dont on voit tous les défauts mais qui n’en sont pas moins de gros coups de cœur. De la bonne humeur en galette, en somme, un film faisant le lien entre tout ce que nous aimons : le slasher gore, le gothique baroque (il y a de beaux éclairages), des jolies nanas (qui se dénudent toutes, yeah !), de légers défauts qui font marrer et patienter quand un coup de mou se fait sentir, des décors européens dans lesquels on irait bien vivre,… Tout est là, dans ce petit slasher allemand qui ne fait pas forcément partie des plus beaux spécimens du genre, quand bien même il fait partie de la liste des Video Nasties, mais qui fait en tout cas partie de mes préférés…

Rigs Mordo

 

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  • Réalisation: Jess Franco
  • Scénarisation: Erich Tomek
  • Production: Wolf C. Hartwig, Otto Retzer
  • Titre original: Die Säge des Todes
  • Pays: Allemagne
  • Acteurs: Olivia Pascal, Christoph Moosbrugger, Nadja Gerganoff, Jasmin Losensky
  • Année: 1981

8 comments to Bloody Moon

  • Dirty Max  says:

    Je ne l’ai pas vu ce Franco là, mais reprendre un peu de vacances me tente bien ! Comme souvent chez le cinéaste, j’ai l’impression qu’il y a ici un décalage entre le genre abordé et le rythme (ou l’atmosphère) adopté. Un bon Franco se regarde comme on écouterait un bon morceau de jazz, en fait. Même si ses péloches les plus extrêmes feraient plutôt un bon clip de trash !

  • Roggy  says:

    Comme Max, je ne connais pas ce Franco mais ta chronique très drôle et bien écrite me donne envie d’un rattrapage (et pas les photos hein :)). Même si j’ai bien compris que ce n’était pas le meilleur du petit Jésus.

  • dr frankNfurter  says:

    Ce qui est assez marrant (ce que j’avais noté lors de ma chro d’Horrible de D’Amato – http://www.therockyhorrorcriticshow.com/2015/02/horrible-rosso-sangue-joe-damato-1981.html), c’est qu’à la même époque, Franco réalise une relecture de vendredi 13, tandis que son comparse italien fait de même avec la nuit des masques de Carpenter. 🙂

  • Laurent  says:

    Merci de m’avoir conseillé ce film, je ne regrette pas du tout l’achat du DVD de chez Uncut 🙂
    Pour la VO j’avais commencé par cette dernière mais je suis vite passé à la VF, bien meilleure.

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