Le Venin de la Peur

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Nous savions déjà que le grand Lucio Fulci aimait les chats, comme il l’avait prouvé avec son The Black Cat, belle bête sous-estimée s’il en est. Mais ce que nous ignorions, c’est que les chats le lui rendent bien, un gros matou enfumé venu de France lui offrant une édition Blu-Ray à la hauteur de son talent…

 

 

En France, il est sans doute plus aisé d’être un fan de Lucio Fulci qu’un amoureux de Bruno Mattei ou Lamberto Bava. Non pas parce que le réalisateur de L’Enfer des Zombies est mieux vu que ceux de Virus Cannibale ou Apocalypse dans l’Océan Rouge, même si c’est bien évidemment le cas, mais tout simplement parce que sa filmographie horrifique a été largement éditée en DVD par chez nous. Neo Publishing a en effet proposé en galette la plupart des classiques sanglants du petit barbu, tandis que d’autres éditeurs comme The Ecstasy of Films a repris le boulot avec La Guerre des Gangs, là où les Mattei et Bava Jr. attendent toujours que déboulent au pays du fromage leurs Robowar, Shocking Dark ou Macabre et Blastfighter. Pour autant, quelques Lucio manquent toujours à l’appel, telles ses comédies sexy (même si, en ce qui me concerne, je vis très bien sans), son Pervertion Story, sa Longue Nuit de l’Exorcisme ou ses téléfilms de fin de carrière. Et puis il y avait Le Venin de la Peur, réputé comme étant l’un des plus beaux faits d’arme de celui que l’on a l’habitude de nommer « Le Poète du macabre », terme si utilisé qu’il finit par ne plus vouloir dire grand-chose. Une bande sortie en 1971, à une époque où Fulci se démenait pour décoller son étiquette de faiseur de pelloches rigolotes avec Franco et Ciccio, mettant toute son énergie dans des projets bien plus sérieux, voire plus ambitieux (Béatrice Cenci, Liens d’amour et de sang). Une bande également absente de nos téléviseurs pour trop longtemps et seuls les heureux possesseurs de la VHS jadis éditée par Hollywood Video pouvaient encore profiter des courbes de Florinda Bolkan et Anita Strindberg, égéries du bis transalpin venues prêter main forte à l’ami Lucio. Mais ce temps où la femme cachant un lézard dans sa chair restait tapie dans l’ombre est révolu, le reptile sortant de l’oubli grâce aux efforts d’un Chat qui Fume bien décidé à mettre les petits plats dans les grands pour rendre l’hommage qui lui est dû à un véritable artiste du cinéma de genre. A Lizard in a Woman’s Skin, alias Una lucertola con la pelle di donna ou encore Schizoid existe désormais dans un magnifique coffret Blu-Ray/DVD/CD, bientôt disponible dans toutes les bonnes boucheries et déjà entre les mimines des fantasticophiles qui ont eu la bonne inspiration de le précommander… De quoi lézarder au soleil, confortablement coincé entre une belle Brésilienne et une torride Suédoise…

 

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Carrol Hammond (Florinda Bolkan) est une femme noble dans tous les sens du terme. Elle appartient à la bourgeoisie, son père est de ces avocats qui font trembler les barreaux, son mari a un glorieux avenir devant lui, elle est belle et connaît les bonnes manières. Pas un pet de travers dans la vie de cette Dame avec un grand D, qui décore son appartement londonien avec des toiles de maîtres et se félicitent d’avoir épousé un homme qui n’a jamais oublié l’élégance et la bienséance. Du moins, tout cela, c’était avant qu’elle ne devienne obsédée par Julia Durer (Anita Strindberg), voisine débauchée qui réunit dans son appartement tout ce que Londres possède de junkies pour mêler leurs corps au sien dans des orgies à faire rougir la Rome Antique. La liberté de cette volcanique Julia, qui vous ferait sauter la braguette en un clin d’œil, tourmente la pauvre Carrol, coincée dans sa triste vie trop bien rangée, tant et si bien que notre héroïne commence à rêver de ce qu’il se déroule par-delà la cloison qui la sépare de l’immorale demoiselle. Des rêves qui mutent peu à peu en cauchemars dans lesquels Carrol est entourée de personnes nues tandis que Julia se met à la caresser, remettant en question sa sexualité… Intolérable pour Carrol, et ce même dans un monde onirique, dont le subconscient poignarde à mort Julia, ce qui réjouit le psychiatre des Hammond qui voit là la libération mentale de sa protégée. Tout irait bien dans le meilleur des mondes si l’on ne finissait pas par retrouver Julia avec la poitrine transpercée quelques jours plus tard, dans des circonstances identiques à celles du rêve de Carrol. Celle-ci serait-elle devenue folle et aurait planté sa voisine dans une crise de somnambulisme ? A moins que toute cette histoire ne soit qu’un vaste complot organisé par son époux infidèle ? Un inspecteur de Scotland Yard est en tout cas bien décidé à découvrir la vérité, qui semble nichée dans les songes d’une fille de bonne famille à deux doigts de sombrer dans la folie la plus totale…

 

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Sorti en 1971, Le Venin de la Peur a pu assister aux débuts de la vague du giallo, débutée quelques années plus tôt par Mario Bava mais réellement lancée par L’Oiseau au Plumage de Cristal, sorti en 1970. Ce qui par ailleurs fera dire à Dario Argento que Fulci n’est jamais qu’un vil plagieur, lui reprochant autant L’Enfer des Zombies (qui comme chacun sait suivait de près le Zombie de Romero, co-produit par Argento) que Le Venin… Un Dario par ailleurs un peu remis à sa place par l’un de ses plus grands fans, Christophe Gans, le réalisateur du Pacte des Loups signalant dans les bonus du Blu-Ray que le père Dario ne s’est pas gêné pour piquer deux idées dans A Lizard in a Woman’s Skin pour ensuite les réutiliser dans son chef d’œuvre Suspiria… Une manière comme une autre de rappeler que Fulci fut un réalisateur aussi génial que celui en qui l’on voyait par ailleurs (et à juste titre) un génie ! La preuve en est encore faite, si tant est qu’il soit toujours nécessaire de prouver le talent de Fulci, avec Le Venin de la Peur, à la fois l’un des plus beaux gialli sur le marché et l’un des plus fiers représentants de l’œuvre du Lucio. A première vue, pourtant, tout semble laisser penser que l’on tient un giallo comme il en existe tant, avec son titre faisant référence à un animal, son intrigue policière liée aux plaisirs charnels, ses indices disséminés dans les souvenirs ou les songes du premier rôle et bien entendu des meurtres à l’arme blanche rendus plus violents par des gros plans sur de lumineuses lames… Tout est là et il est clair que le film de Fulci s’inscrit dans la droite lignée du premier Argento, sans pour autant s’y référer puisque les influences sont ici à aller chercher du côté de Roman Polanski. Il y a clairement du Répulsion dans le coin, avec une héroïne nommée Carrol (Catherine Deneuve avait le même prénom dans le Polanski, quoique écrit avec un seul R) qui perd pied peu à peu dans son appartement londonien, ne sachant plus dormir depuis que le boyfriend de sa sœur dort dans la chambre voisine. De grosses similitudes entre les deux films sont donc trouvables mais il faut bien souligner que Fulci se garde bien de contrefaire. Comme il le fera plus tard avec sa variation de Zombie qu’est Zombi 2, Lucio tord les histoires des autres pour les faire rentrer dans sa vision, revisite les récits et leur apporte sa sensibilité, ce qui ne loupe pas avec Le Venin de la Peur.

 

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On retrouve ainsi son goût pour les fulgurances gores, en témoigne cette incroyable scène dans un asile psychiatrique lors de laquelle Carrol tombe nez-à-nez avec des chiens éventrés, en train de subir des tests cliniques alors que leurs entrailles prennent l’air. Un passage si dur et crédible que Fulci et son équipe furent obligés de prouver que les bêtes étaient fausses car bon nombre de personnes étaient persuadées que les animaux étaient réels. Ce qui représente, d’une certaine manière, un bel hommage au travail impeccable des concepteurs des effets spéciaux ! Son appétit pour le sanglant, Fulci l’apaise encore avec la scène du meurtre de Julia, qui voit sa poitrine violée par un coupe-papier qui ne cesse de la pénétrer. Une séquence qui préfigure déjà des futurs sévices infligés à quelques pauvres demoiselles dans l’excellent L’Eventreur de New York, dans lequel un maniaque punit des femmes jugées impures… L’horreur est donc bien présente dans Le Venin de la Peur, qui remplit son contrat sans encombres, quand bien même son propos semble être ailleurs… En effet, si le film se raccroche lors de quelques clichés aux wagons du cinéma d’exploitation à tendance gore (corps en putréfaction, gorge lacérée), c’est moins pour flatter les envies des quelques taureaux venus dans la salle pour que Fulci agite devant eux un drap rouge que pour rendre sa pelloche plus frappante encore. D’ailleurs, comme Gans le rappelle également dans les bonus, le gore sert ici de symbolique sexuelle, chaque plaie sanguinolente visible prenant la forme d’un vagin. Une manière d’insister sur les troubles d’une Carrol bien décidée à noyer son attirance pour le saphisme dans une violence mentale extrême… D’ailleurs, pour rendre justice à la complexité du personnage de Carrol, à sa fébrilité et à sa psychologie, il est indispensable que l’œuvre se pare d’une réalisation de haute volée. Pas de suspens inutile à ce sujet : Fulci livre peut-être ici son plus beau travail. Chaque plan est soigné et pensé, chaque couleur est judicieusement placée et Fulci se change en un peintre capable de répondre à son grand rival Argento. Avec Le Venin de la Peur, Fulci se hisse même au niveau de son meilleur ennemi, qu’il dépasse même au détour de quelques séquences, telle cette longue course-poursuite qui débute dans les catacombes d’une église et se terminera sur ses toits. Une séquence intense, millimétrée à la perfection et qui nous rappelle que Fulci savait où poser sa caméra et choisir ses angles… Les séquences oniriques sont au diapason et le réalisateur de Frayeurs parvient sans mal à retranscrire les conflits mentaux qui hantent Carrol, qui rêve d’étreintes passionnées, tendres et érotiques avec Julia, tandis qu’observent de lugubres hippies aveugles ou les membres de sa famille, alors dans un état proche de la putréfaction. Una lucertola con la pelle di donna où la grande danse macabre entre Hypnos, Eros et Thanatos…

 

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Mais si Fulci signe ici un film très bis dans ses thématiques et dans son utilisation du sexe et de la mort, il offre également un très bon film policier que l’on pourrait qualifier de « classique ». En effet, l’exact même film sorti par un gros studio serait certainement devenu une œuvre culte, plus seulement glorifiée par quelques rats des vidéoclubs ou des salles de quartiers mais également par les historiens d’un « grand » cinéma. Le Venin de la Peur réalisé par Polanski aurait sans doute connu une toute autre carrière, car il n’y a techniquement rien qui puisse différencier le travail de Fulci de ceux des grands d’Hollywood. Visuellement, nous tenons là une bombe qui ne trahit ses origines bis que par quelques menus détails ou effets qui laissent supposer un budget moindre que celui alloué aux productions ricaines. Comme ce rêve avec cette oie qui attaque une Carrol esseulée, séquence qui montre peut-être les limites budgétaires de la bande. Sans déranger le spectateur, cependant, d’une part parce que la crédibilité toute relative de l’oiseau passe de toute façon bien dans un registre onirique, d’une autre parce que Lucio nous pond la scène avec son talent habituel. On ne parlera donc pas de vilaine cicatrice sur un corps parfait mais d’un séduisant point de beauté. Le seul léger reproche que l’on pourrait éventuellement faire, et ce serait chipoter, serait au niveau du rythme, qui subit quelques petites baisses sans conséquences. Même le casting est ici impeccable, que ce soit une Florinda Bolkan fébrile (et qui n’a pas toujours été aussi bonne actrice), une Anita Strindberg parfaite dans le rôle de la femme fatale rattrapée par la fatalité, un Stanley Baker à l’aise dans les pompes d’un inspecteur cassant, un Jean Sorel lui aussi impeccable dans le costume du mari inquiet ou encore un Leo Genn tout simplement parfait et tout en finesse. Pour vous dire, même la version française est de très bonne qualité, ce qui n’est pas si souvent le cas que cela concernant ce genre de films… De toute évidence, Lucio signait là un irréprochable du genre, qui se voit d’ailleurs offrir une édition elle aussi irréprochable…

 

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Le Chat qui Fume avait déjà bien débuté sa carrière avec une magnifique édition du super The Deadly Spawn, première galette née à une époque où le matou clopeur, de son aveu même, ne savait pas encore vraiment comment créer un DVD. Vu le résultat, déjà excellent, je vous laisse imaginer à quoi ressemble le combo Blu-Ray/DVD/CD qui vient de sortir du four, alors qu’il dispose désormais d’une sacrée expérience… C’est bien simple, on tient sans doute la sortie de l’année en matière de bis et le soin, et le respect, apporté à l’œuvre de Fulci est tout bonnement réjouissant. Le film est splendide, jouit d’un master à tomber et fait honneur à la photographie de Luigi Kuveiller (qui signera plus tard celle des Frissons de l’Angoisse). Et niveau bonus c’est la folie furieuse, rien ne manquant à l’appel, tout étant réuni pour vous permettre de vivre de longues heures avec l’esprit de Fulci assis à vos côtés. Le minou aux poumons enfumés a tout d’abord été retrouvés Jean Sorel et la visiblement très gentille Anita Strindberg pour qu’ils reviennent sur l’expérience, ce qui est toujours bien plaisant, tandis qu’une horde de bisseux vient analyser le film. Alain Schlockoff, Olivier Père, Jean-François Rauger, Lionel Grenier et Christophe Gans revenant avec plaisir sur la bande, chacun pour plus de vingt minutes (près de quarante pour Gans !), ce qui vous donne une idée de la générosité du Chat qui Fume niveau suppléments… Vous aurez compris à la lecture de cette chronique que je considère le module de Gans comme l’un des plus intéressants et je placerais à ses côtés ceux, excellents, de Lionel Grenier, fin connaisseur de Fulci. Rien de bien étonnant venant du gérant du site luciofulci.fr, qui nous offre ici une historique très précise du film (c’est bien simple, vous saurez tout ce qu’il y a à savoir), un retour sur la carrière du réalisateur ainsi qu’un autre sur les problèmes avec la censure connus par Lucio Fulci. Que du lourd, tout comme ce sympathique bonus comparant les différentes versions du film, ces scènes supplémentaires ou ces génériques alternatifs, sans oublier les trailers et les galeries photos !

 

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Certains penseront sans doute que l’ajout du film en version VHS (c’est-à-dire en version cradingue, soyons francs) est inutile mais votre serviteur pense au contraire que cette option est sympathique et permet finalement de voir le film comme dans les années 80, soit l’époque où beaucoup l’ont découvert. Bien sûr, il y a le CD de la BO signée par Enio Morricone, BO par ailleurs de grande qualité, et un livret reproduisant toutes les affiches du film ainsi que ses posters promotionnels, qui se conclut par une interview de Fulci parue au début des années 80 dans L’Ecran Fantastique. Franchement, je ne vois pas ce que l’on pourrait demander de plus, Stéphane Bouyer, Philippe Blanc et toute l’équipe du Chat qui Fume donnant ici au support physique toutes ses lettres de noblesse. C’est bien simple, l’édition proposée ici est si belle qu’elle fait peur aux anglo-saxons, guère habitués à ce que l’on propose de plus belles éditions que les leurs. Ainsi, ces Messieurs de Mondo Macabro sont en train de tartiner leurs calbutes avec de la crème de noisette, eux qui ont pour but de sortir le film à leur tour. Mais sachant fort bien qu’ils ne parviendront pas à faire aussi bien que le Chat qui fume, les voilà forcés de dire du mal de l’édition rivale, promettant un meilleur transfert et des bonus plus intéressants. Ce n’est pas que je veuille douter des mecs de Mondo Macabro, qui font par ailleurs de l’excellent travail, mais on peut sérieusement douter de leur capacité à faire mieux sur ce coup-ci. Mais on peut les comprendre, après tous les Anglais ont été habitués à voir les Français et Belges désœuvrés, déçus de ne pas forcément trouver leur bonheur par chez nous, venir commander chez eux les inédits qui nous font défaut. Alors voir leurs compatriotes se tourner pour une fois vers la France pour y dénicher leurs plaisirs bis, cela doit être une gifle aux traces de doigts tenaces. Car avec son édition du Venin de la Peur, Le Chat qui Fume a inversé la tendance et renversé, le temps d’une sortie, le cours des choses. Et il peut s’en féliciter, tout comme il peut se féliciter d’avoir offert à une toile de maître son plus beau cadre.

Rigs Mordo

 

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  • Réalisation: Lucio Fulci
  • Scénarisation: Lucio Fulci, Roberto Gianviti, José Luiz Martinez, André Tranché
  • Producteurs: Edmondo Amati
  • Titres: Una Lucertola on la Pelle di Donna (Italie)
  • Pays: Italie
  • Acteurs: Florinda Bolkan, Jean Sorel, Anita Strindberg, Stanley Baker
  • Année: 1971

14 comments to Le Venin de la Peur

  • Oncle Jack  says:

    Je laisse un message question de… ,parce que franchement je ne vois pas ce que je pourrais dire de plus. Ta chronique reflète à la perfection ce que tout le monde pense de cette put.. d’édition de la mort. Bravo l’ami !

  • Nola Carveth  says:

    Pas encore regardé tous les bonus, mais c’est clair que c’est une superbe édition dont l’éditeur peut être fier. Et un Fulci qui mérite largement d’être (re)découvert et dont l’intérêt réside dans son hybridation giallo/onirisme (l’oie ne m’a pas non plus gênée, au contraire, je dois dire) qui en fait un film vraiment à part.

  • Dirty Max  says:

    Ne boude pas le giallo, tu en parles trop bien ! Franchement, ceux qui n’ont pas précommandé le combo du Chat qui fume, vont le regretter après t’avoir lu ! Sinon, de mon côté, j’attends toujours le dvd de La pretora (aka On a demandé la main de ma sœur, aka Juge ou putain) seule comédie sexy de Fulci avec Edwige Fenech, même si je suis bien conscient que Perversion story et La longue nuit de l’exorcisme restent une priorité (sans compter un inédit très intéressant : Le miel du diable). Malgré tout, c’est vrai que l’œuvre du maestro est plutôt bien représentée en dvd français.

  • Patrice  says:

    Bravo pour cet article écrit avec une passion très communicative !
    En revanche, si je peux me permettre, j’aurais 2 ou 3 choses à préciser pour ceux qui n’ont pas encore vu les suppléments.
    Si je ne me trompe pas, il n’y a qu’une scène supplémentaire et non plusieurs. Ensuite, le supplément sur la censure ne concerne pas (que) Le Venin de la peur mais l’ensemble de la filmographie de Lucio Fulci. Enfin, le bonus de Lionel (un ami, je ne m’en cache pas 😀 ) n’est pas qu’une historique du film mais contient surtout une analyse du film où il parle en particulier de Polanski et Hitchcock (cinéastes que je préfère largement à Fulci, j’espère ne pas me faire lyncher !!! 😀 )
    bonne continuation à vous !

  • Roggy  says:

    Je me joins aux autres commentaires pour te féliciter pour la qualité de ta chronique, pour cette très belle édition du « Chat qui fume ». Pour quelqu’un pas trop tourné vers le giallo, tu as réussi ton coup l’ami 🙂

  • princecranoir  says:

    Pas encore investi dans cette galette du félin fumeur mais je dois avouer que la description qui en est faite (j’avoue avoir squizzé les passages qui déflorent l’histoire) ne sent pas le Canigou. Je ne vais donc pas tarder à m’inoculer ce doux venin.

  • freudstein  says:

    je possède cette précieuse galette bluray,fourni avec le cd de la sublime musique de morricone…que dire sinon que le chat qui fume à encore fait un superbe boulot, continuons à encourager ce genre d’initiative…et c’est vrai, j’ ai aussi l’edition de deadly spawn,qui à l’époque etait trés bon aussi….

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