Puppet Master

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Lorsque Charles Band perd son empire, il hurle sous la pleine lune pour faire venir le maître des marionnettes, qui vont venir l’aider à reconquérir le marché de la vidéo à grands coups de lame bien placés, de foreuse déchireuse de chair ou de sangsues affamées. Vous ne risquez pas de trouver tout ça au rayon jouets de votre Carrefour.

 

 

Attention, spoilers!

 

Fin des années 80. Après des années de règne sur le petit monde de la série B à la sauce horrifique, Empire Pictures bat de l’aile et se casse la gueule après avoir pourtant sorti quelques petites perles du genre qui fonctionnèrent sans mal, comme le culte Re-Animator de Stuart Gordon. Mais pas du genre à renoncer facilement à sa domination partielle sur la production à budget réduit, Charles Band, le légendaire patron d’Empire, fonde Full Moon dont le but avoué est de reprendre les choses là où sa précédente entreprise les avait laissées. Bien évidemment, il était nécessaire de frapper un grand coup et montrer que les quelques désagréments financiers connus par Empire lors de ses derniers mois n’ont pas entamé la qualité, il est vrai quelquefois relative, de ses productions. Gardant en tête que le Dolls de Stuart Gordon fut l’une de ses plus belles réussites et qu’une autre poupée du nom de Chucky a bien foutu le bordel dans le petit monde du cinoche horrifique, le Charlie décide d’opter pour une nouvelle histoire à base de figurines maléfiques. S’il aurait pu se lancer dans un Dolls 2 qui était prévu un temps, il préfère finalement se retrancher sur une nouvelle histoire, Puppet Master, qu’il écrit en duo avec Kenneth J. Hall, réalisateur d’Evil Spawn (1987) et derrière la machine à écrire pour les The Tomb et Nightmare Sisters, tous deux de Fred Olen Ray. Le scénario sera lui écrit par David Schmoeller, qui se chargera également de la réalisation, un personnage clé d’Empire et de la série B eighties en général que l’on connaît bien pour ses Tourist Trap, Fou à Tuer ou encore Catacombs. Une répartition des rôles qui conduira par ailleurs à une bisbille durable entre Band et Schmoeller, qui ne se mettent pas d’accord sur qui a créé quoi, les deux revendiquant la paternité des Puppet Master. Dans tous les cas, le Band ne laisse pas beaucoup de place à Schmoeller pour s’exprimer, ne lui proposant jamais de faire un commentaire audio sur les éditions DVD du film, le tenant autant à l’écart que possible, Schmoeller percevant le comportement de son ancien patron comme une occasion de donner l’impression que la saga fut créée par Charlie et lui seul. Pas cool, mais les méthodes de Band ont déjà été critiquées par d’autres, ce qui ne laisse guère de doutes sur sa manière de gérer Full Moon, c’est-à-dire en ne laissant que peu de place à ses collaborateurs. Reste que Puppet Master sera l’un de ses plus beaux succès et la suite, ou plutôt les suites, vous les connaissez puisqu’elles sont nombreuses, avec le déclin que l’on sait…

 

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Puppet Master débute en 1939 tandis que deux Allemands habillés en noir débarquent à l’hôtel de Bodega Bay avec la ferme intention de mettre la main sur André Toulon, un magicien qui est parvenu à décrypter des sorts ancestraux et égyptiens qui lui ont permis de manipuler la vie. Cette magie lui a en tout cas donné l’occasion de rendre vivantes ses meilleures amies, des marionnettes qu’il s’empresse de planquer dans un mur avant de se suicider, histoire que les mangeurs de choucroute ne lui mettent pas la main dessus, sans doute pour lui soutirer son savoir. Le temps passe et nous nous retrouvons dans les années 80 tandis que l’hôtel, désormais désert, accueille un groupe de scientifiques disons… originaux, puisqu’ils ne soignent pas le cancer ou les hémorroïdes mais font des recherches sur l’esprit. L’un fait des rêves prémonitoires qui ne loupent jamais, une autre pratique la magie noire et la voyance, tandis que le couple restant est composé d’une demoiselle qui est capable de percevoir le passé (surtout le passé sexuel!) et de son époux qui bosse sur la transmission des pensées. Une belle bande d’excentriques, sans doute un peu inspirée des Ghostbusters qui cartonnaient à l’époque (et cartonnent toujours, je le dis en buvant un café dans mon mug à l’effigie du film), qui se retrouvent invités par un collègue qu’ils n’ont pas en haute estime, un certain Neil Gallagher. Et surprise, non seulement ils découvrent que le Neil a épousé une jolie jeune fille, ce qui tranche avec sa misanthropie générale, mais en plus ils se retrouvent face à son cadavre, le gaillard étant récemment décédé. Bien évidemment, la troupe de scientifiques de l’esprit pense qu’il y a quelque-chose de louche caché là-dessous, bien conscients que leur ancien ami était du genre malsain, mais ils ne se doutent pas que des poupées vivantes se baladent dans les couloirs de l’hôtel et prennent un malin plaisir à éliminer les vacanciers… Ce qui frappe d’emblée avec Puppet Master, c’est sa qualité technique assez supérieure, surtout lorsque l’on garde à l’esprit les productions Full Moon sorties depuis la fin des années 90, plus Z que Z. Le film de Schmoeller est, au contraire, une vraie belle série B, soignée et élégante. Ce que l’on doit d’une part au réalisateur qui fait son possible pour fournir une œuvre qui dépasse autant que faire se peut le carcan dans lequel sont enfoncées les films du Bandeur. Et que l’on doit de l’autre à l’Italien se chargeant de la photographie, le génial Sergio Salvati, connu pour avoir bien aidé Lucio Fulci lorsqu’il en était à son âge doré, Salvati s’étant chargé de l’aspect visuel des films du maître comme L’Enfer des Zombies ou L’Au-Delà. Autant dire que cela nous change de l’aspect terne que se tapent désormais les productions de la pleine lune puisque nous sommes ici face à un film coloré, aux palettes variées, qui mixe les ambiances, passant sans encombre d’une belle journée ensoleillée à un songe embrouillé où dansent deux êtres fantomatiques…

 

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On sent d’ailleurs que Schmoeller a travaillé les aspects graphiques de son film, qui sans cela serait comparable à un bête slasher, dont il reprend un peu la structure avec son groupe voué à croiser les coups tranchants des poupées. Mais il a la bonne idée d’éviter la sortie des classes et de nous refourguer l’habituelle bande de têtes-à-claques que Jason et compagnie démolissent à longueur de temps, tout comme il nous offre un décor qui nous change un peu, et plutôt en bien! On ne regrette pas les sempiternelles forêts lorsque l’on se ballade dans les couloirs du château changé en gigantesque gîte de Bodega Bay. On retrouve ici un soin apporté au climat qui fait le lien avec un cinéma d’épouvante prestigieux des années 60, et si Schmoeller a bien l’intention d’offrir au spectateur la dose de séquences sanglantes qu’il est en droit d’attendre des années 80, il n’hésite pas à prendre le temps de placer son décor. Peut-être qu’il le prend un peu trop, d’ailleurs, puisqu’il faut tout de même attendre la deuxième moitié du film pour qu’un peu de mouvement se fasse sentir et que les poupées se mettent en action. Avant cela, c’est un peu la foire au prolongement de la moindre situation, chaque scène semblant s’éterniser au-delà du raisonnable. Si l’introduction montrant Toulon s’occuper de ses petites créatures tandis que s’approchent les hommes en noir (mais non pas Will Smith, rassurez-vous) est bien sympathique et nous rassure quant à la qualité technique de l’ensemble, il faut bien admettre que dix minutes pour cette seule séquence, c’est un peu long. On pourra également reprocher à Schmoeller le temps de présence qu’il donne à nos chercheurs alors que la première demi-heure du film, là encore pas désagréable, aurait pu être mieux utilisée en montrant un peu les poupées, ou en expliquant plus efficacement ce qui les lie au méchant de l’histoire, le fameux Neil qui, comme vous l’imaginez bien, fait semblant d’être mort. On se retrouve donc avec un scénario mal équilibré, à la première partie trop lente qui ne développe pas assez son sujet et s’attarde sur quelques séquences inutiles qui méritaient d’être raccourcies ou retirées tandis que les quarante minutes finales doivent un peu précipiter la danse et donnent une impression de précipitation. Dommage car si le tout était mieux géré, l’histoire y aurait autant gagné que l’action, les deux semblant pour le coup avoir bien du mal à cohabiter.

 

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Quelques zones d’ombre persistent un peu, principalement parce que le script n’est pas très clair et balaye des éléments clés d’un revers de la main, au détour d’une ligne de dialogue, alors qu’il s’attarde joyeusement sur les personnalités des futures victimes qui sont vouées à disparaître du film assez rapidement. Dommage, mais il faut s’y faire d’autant plus que la saga Puppet Master aura une furieuse tendance à se perdre en elle-même, les différents opus ne se raccrochant pas toujours avec une cohérence en acier trempé, la continuité étant parfois mise à mal dans le magasin de jouets de Toulon… Mais si ces problèmes d’écriture nous préoccupent fort justement aux débuts, ils s’évaporent assez vite par la magie des poupées, car les grands gamins que nous sommes sont toujours éblouis par de belles figurines. Saint Nicolas est passé et nous a fourni une belle bande de jouets qui feront la nique à vos Maîtres de L’univers, vos Batman, vos G.I. Joe ou vos Action Man. Blade, le manieur de couteau qui a écopé du visage de Klaus Kinski (que Schmoeller détestait sur le plateau de Fou à Tuer), découpera en tranche ce bon vieux Musclor. Tunneler, un brave soldat avec une foreuse sur le crâne, réduira en copeaux la Batmobile qui attendait le parking. Leech Woman, une Barbie qui dégueule des sangsues, roulera la pelle de sa vie, la dernière, à Cobra Commander. Pinhead, qui malgré son nom n’a rien a voir avec le clouté d’Hellraiser et est en fait une poupée avec une minuscule tronche et des bras énorme, désossera votre Action Man pourtant déguisé en judoka. Reste enfin Jester, un bouffon qui peut changer de visage mais se contente d’un rôle d’observateur puisqu’il ne participe pas aux tueries, bien évidemment assez violentes. Tunneler vrille une bouche, Blade tranche une gorge, Pinhead frappe une tempe à l’aide d’un tisonnier et, enfin et surtout, Leech Woman fait des suçons à un homme attaché à son lit suite à une partie de jambe en l’air déviante avant de lui vomir des limaces suceuses de sang sur le corps. Notons que si elle n’est pas nécessairement la Puppet Master la plus connue ou appréciée, le il est vrai très sympathique Blade étant nettement plus populaire tout comme le musclé Pinhead, Leech Woman est en tout cas celle qui apporte au film son aspect le plus dégueulasse. Voir sa bouche s’ouvrir pour en laisser sortir une sangsue, qui ressemble un peu à un étron par ailleurs, avec pour accompagnement un liquide visqueux et un son cradingue au possible fait son effet. Il faut dire qu’il n’y a pas une grande compétition niveau brutalité, Band et Schmoeller allégeant le film pour qu’il puisse bénéficier d’un classement R, jouant des couteaux lors du montage pour couper quelques plans nichons (je vous rassure, vous en avez sur le DVD édité chez Artus) ou en étant roublards, comme en décidant que l’un des personnages, qui se fait raccourcir les doigts, saignera en fait une substance verdâtre.

 

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Puppet Master n’est pas un film particulièrement dur et il ne choquera sans doute aucun fan du cinéma horrifique, qui en aura vu bien d’autres. L’ambiance est par ailleurs un peu trop décontractée pour que le public hurle de peur, d’autant qu’en bonne série B des années 80 il y a un gros coté cheesy collé à la semelle du film. Non pas parce que les acteurs seraient mauvais (notons un caméo de Barbara Crampton), ils ne le sont d’ailleurs pas, ou que les effets sont ridicules, ils le sont encore moins, mais parce qu’il y a une certaine décontraction, retranscrite via l’humour qui ressort des protagonistes (la fille qui voit dans le passé mais n’en revient qu’avec des anecdotes sexuelles) ou de par la musique, signée Richard Band, frère de l’autre et bien évidemment un habitué des productions de son frangin. Il signe un score qui lui ressemble, qui contient quelques très bons passages comme le thème principal, qui mélange ambiance de foire et mélancolie, mais qui dispose aussi de quelques plages sonores assez médiocres et kitsch, qui apportent donc cet aspect cheesy qui sera par ailleurs la marque de fabrique des productions Full Moon pour les années à venir, justement à cause de ces bandes-son qui manquent de personnalité et semblent interchangeables. Pour autant, tout cela ne signifie pas que ce premier opus manque de personnalité, et on peut même lui trouver une certaine tristesse, voire une tendresse. Les marionettes ont beau assassiner tout ce qui bouge, on ressent qu’elles peuvent être aimantes et étaient très attachées à Toulon, leur créateur et père. Ce ne sont pas des êtres vraiment maléfiques et si elles laminent les anciens amis de Neil, c’est avant tout parce que ce dernier se sert d’elles. Elles finiront par se rebeller et prouver que leur petite taille ne les rend pas moins nocives, d’autant qu’elles ont l’habitude de se relayer lors des meurtres, comme le prouve la très bonne séquence dans laquelle Irene Miracle (vue dans Inferno de Dario Argento) doit affronter en alternance Blade et Pinhead. Des séquences rendues impressionnantes par le travail de l’excellent David Allen, aussi à l’aise sur les gros budgets (Ghostbusters 2, Willow) que sur les séries B (Hurlements, Epouvante sur New York, The Stuff, Ghoulies 2,…) et qui par ailleurs finira par réaliser Puppet Master 2. Il fournit en tout cas ici un excellent travail, en alternance avec Mark Rappaport (là encore un habitué des effets, qui s’est dernièrement occupé de ceux de 300 ou Je suis une Légende mais qui a débuté dans le bis via Tremors, Robot Jox ou encore La Mouche 2). Le deuxième se charge de l’animation live tandis que le premier s’occupe de la stop-motion, en bon descendant qu’il est de Willis O’Brien et Ray Harryhausen. Ce sont bien évidemment ces scènes animées image par image qui donnent aux poupées leurs meilleurs instants, technique principalement utilisée pour Pinhead et Tunneler par ailleurs. Puppet Master doit beaucoup à cet artisan des effets qui est malheureusement décédé en 1999 alors qu’il avait sans doute encore beaucoup de monstre auxquels donner vie. Après tout, n’était-il pas lui-même un vrai Puppet Master ?

 

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Produit culte de la VHS, Puppet Master est un peu alourdi par ses défauts de rythme et son écriture qui aurait mérité plus de soin mais reste cependant l’un des meilleurs films sortis des écuries Band. Ce dernier pensa d’ailleurs sortir le film au cinéma pendant un temps, ce qui explique sans doute la bonne tenue visuelle de l’ensemble, avant de se rétracter pour limiter les dégâts en cas de bide, le support vidéo étant plus adapté à ce genre de petites bobines. Indispensable, Puppet Master n’est pas. Mais ses petites poupées finalement très attachantes et parfois un peu mignonnes (les sons de Blade, encore invisible lors des débuts du film, qui s’inquiète pour son maître) et son ambiance travaillée en font une valeur sûre pour qui apprécie le bis eighties et les jolis effets à l’ancienne! Artus oblige, le DVD est impec, jouit d’une bien jolie image et profite d’un bonus de Francis Barbier du site DevilDead, qui inspecte les différents contours du film. Pour faire lâchez leurs manettes de consoles à vos marmots et les réhabituer aux plaisirs des figurines, c’est le film parfait!

Rigs Mordo

 

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  • Réalisation: David Schmoeller
  • Scénarisation: David Schmoeller, Charles Band, Kenneth J. Hall
  • Production: Charles Band
  • Pays: USA
  • Acteurs: Paul Le Mat, Robin Frates, Irene Miracle, William Hickey
  • Année: 1989

13 comments to Puppet Master

  • Oncle Jack  says:

    Une franchise plus ou moins bancale avec laquelle le père Band s’est quand même fait des cojones en or (qu’il s’est empressé de dilapider au plus vite). Si les cinq premiers épisodes tiennent à peu près la route, le reste est loin d’être du même acabit et je déconseille les tous derniers opus qui confinent à l’amateurisme pur et simple. Dommage, ces poupées avaient quand même un sacré potentiel (j’adore le six-shooter).

  • ingloriuscritik  says:

    Excellent chronique l’ami ! Voila une poupée qui nous change de l’autre allumeuse d’Anabelle .
    Figures toi que je n’ai jamais revu ce film depuis la grande époque de la VHS; cela fait un petit moment que cela me trotte de la revoir et ta passionnante dissection m’y encourage encore plus , meme si je gardai un souvenir mitigé , pour les raisons que tu développe très bien (soft movie ).
    Par contre cher Rigs ,tu vas rire (encore une bonne blague !): alors que je cherchai suite a ton papier sa filmo complète sur Wikipédia , j’apprend que Charles Band toujours , puisque il ne serait pas mort selon eux !!! si si ! par contre moi si , de rire . tapes sur le net sur va rigoler un peu , le 1er avril continue !

  • Roggy  says:

    Très bon papier l’ami, très complet pour un film dont je garde un bon souvenir, surtout pour les poupées en stop motion. Par ailleurs, je me souviens d’un soirée bis à la cinémathèque avec David Schmoeller venu présenter deux films, dont le fameux « fou à tuer », expliquant la folie de Klaus Kinski !

  • M. Bizarre M. Bizarre  says:

    Aaah, Puppet Master. Clairement l’une de mes sagas préférées, jusqu’à ce que Band la ressuscite une fois ou deux de trop, arrivé vers les 7/8èmes épisodes…

    Comme tu le précises dans ta chronique, voilà un film surprenant, soigné, atmosphérique et pas si prévisible que ça. On pense à un classique film de poupées tueuses mais elle n’en sont finalement pas du tout le thème principal, qui lui va plus sur le côté surnaturel et ésotérique. C’est à partir des séquelles que les petites bestioles vont prendre la vedette.
    C’était, bizarrement, quelque chose de communs chez Full Moon à l’époque et le premier Demonic Toys et le premier Ghoulies souffre du même syndrome.

    Quoiqu’il en soit, entre l’animation incroyable et le design inoubliable, ces petits monstres sont vite devenus cultes. Blade, probablement la plus meurtrière et inquiétante (et pourtant adorable au tout début du film, comme tu le précise) est certainement mon préféré et l’anecdote autour de l’inspiration de Kinski me fait clairement penser que Tonton Charlie s’accapare le mérite du film.
    On ne reviendra pas une énième fois là-dessus, mais divers propos semblent bel et bien confirmer le côté hautement égocentrique et arnaqueur du monsieur.

    Cela n’empêche pas Puppet Master 1 d’être un film sympa, que le second film surpasse énormément à mon avis, et doté d’un 3ème film tout autant appréciable malgré la continuité chronologique qui part en cacahuète. Le double-opus 4/5 reste amusant grâce à la mythologie égyptienne qui est intégrée et ce malgré la baisse de budget évidente. Ensuite… Ensuite ça devient compliqué.
    Le projet Puppet Wars aurait probablement été à la hauteur de la franchise à ses débuts, mais après que Full Moon se soit cassé la gueule, le 6ème épisode a signé l’arrêt de mort de la saga, laquelle plonge sans cesse un peu plus dans les abysses du n’importe quoi. Reste peut-être Retro Puppet Master à sauver, probablement un coup de chance.

    Sinon, je considère que le thème principal est l’un des plus beau jamais conçu pour un film Fantastique. Quelques autres thèmes me reste en tête, et effectivement d’autres pistes sont anecdotique. Mais au moins, c’est toujours ça que bon nombre de production « équivalente » moderne ne peuvent se permettre.

  • Nazku  says:

    Le film n’est pas génial mais j’adore ces marionnettes. Elles ont une place spéciale dans mon coeur. Quand j’ai commencé à m’intéresser aux films d’horreur j’ai vu beaucoup de petits films « un peu moisi » comme les premiers Puppet Master, Ghoulies et Critters. ^^

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