La Revanche des Mortes Vivantes

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Pour la majorité des bisseux français, leur beau pays fromager n’aura fricoté avec les zombies qu’à l’occasion de quelques fêtes de cimetières orchestrées par Eurociné, genre Le Lac des Morts-Vivants. C’est oublier bien vite l’un des rares films gores frenchy de l’époque, à savoir le sympathique La Revanche des Mortes Vivantes.

 

Le sexe et l’horreur ont toujours fait bon ménage et cela n’a jamais été aussi vrai qu’en France, le seul endroit sur Terre où il est presque logique pour un réalisateur de film fantastique d’avoir tâté du porno à un moment ou un autre de sa carrière. Voir Jean Rollin, qui entre deux films de vampires vaporeux se laissait aller à de brulantes coquineries. On retrouvait d’ailleurs les mêmes actrices dans les deux cas, sans doute car seules ces charmantes demoiselles du cinéma caché derrière les rideaux des vidéoclubs acceptaient de se dénuder pour une œuvre de genre. Et oui mes amis, vous pouvez demander à la première actrice venue de montrer ses poils pubiens pour un film d’auteur, elle acceptera sans doute avec joie, trop heureuse de pouvoir prêter ses formes à de l’Art. Mais demandez à la même demoiselle de dévoiler un téton pour un film de zombies et vous risquez fort de vous retrouvez avec le contenu d’un verre d’eau dans les narines. C’est que ce n’est pas pareil, tout ça, on a d’un coté des œuvres d’art intelligentes et qui font bien en société et de l’autre des vulgaires séries B (le gros mot ultime en France, rappelons-le) putassières dont il vaut mieux taire l’existence. Ainsi va la vie et tous les cinémas ne sont pas égaux aux yeux de tous, il faudra vous y faire. Reste que cela explique pourquoi les rares producteurs désirant taper dans le genre qui nous regroupe tous sont obligés d’aller fouiller dans les génériques pornos pour y trouver de la main d’œuvre. C’est que des demoiselles qui se font sodomiser dans des lieux parfois étranges ne devraient pas avoir trop de problèmes à dévoiler un peu de chair dans des films de maniaques ou de monstres. Tout comme les réalisateurs pornos ne devraient pas avoir trop de scrupules à remplacer le liquide blanchâtre par l’hémoglobine. Peut-être même que ça leur fera des vacances! Cela explique donc pourquoi Jean Rollin en est venu à faire appel à Brigitte Lahaie ou Ovidie, pourquoi Richard J. Thomson fait tourner Caroline Eden ou Elodie Chérie et pourquoi le producteur Jean-Claude Roy a fait de même en refilant les rênes de son projet de film de zombies français à un réalisateur spécialisé dans le porno: Pierre B. Reinhard (qui porte bien son nom), à qui l’on doit des titres comme Délices d’un sexe chaud et profond, Le Pensionnat des Petites Salopes ou encore Le Bal du Viol (on y va en longeant les murs, à celui-là!). Précisons tout de même que Roy n’a sans doute pas eu à aller fouiner bien loin puisque le producteur est lui-même un réalisateur de films de cul à l’occasion (citons quelques titres, d’autant qu’ils sont rigolos: Le Bouche Trou, Les Zizis en folie, La Grande Enfilade ou encore Humidités secrètes pour mouilleuses précoces). Mais le bonhomme ne fait pas que dans le porno puisqu’on lui doit aussi quelques films “classiques”, qui ont tout de même une certaine tendance à lorgner du coté de l’érotisme comme le prouvent certains titres (Erotique Parade ou Les Nuits Chaudes de Justine). Reste qu’en cette fin des années 80 (nous sommes en 87), ce défenseur du cinéma populaire juteux se voit bien tâter du cinoche horrifique avec La Revanche des Mortes Vivantes

 

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Si Jean-Claude Roy retouchera au genre par la suite, comme avec le Killing Car de Jean Rollin, c’est malgré tout ces errances d’un trio de zombinettes qui restent son film sanglant le plus connu, si l’on peut dire… Car largement oublié (comme la majorité des tentatives françaises de l’époque, souvent balayées par les essais plus récents), le film qui nous intéresse ici n’est commémoré que par quelques rares bisseux, et rarement pour vanter ses qualités, les fans du film de Reinhard étant particulièrement rares (mais ils existent). C’est donc le plus souvent pour se faire dégommer que La Revanche des Mortes Vivantes est cité et pas un aspect de cette petite bande bien Z ne trouve grâce aux yeux des spectateurs, qui ne voient là qu’un nanar ridicule qui ne mérite qu’une lapidation à la tomate. Un triste sort… qui n’est pas franchement mérité, à vrai dire! Certes, défendre pareille œuvre est moins facile que de jouer l’avocat de films qui n’en ont pas besoin, genre Massacre à la Tronçonneuse, mais c’est aussi plus amusant. Et peut-être un peu nécessaire. Car s’il n’est certainement pas dans mes intentions d’aller conspuer les chroniques, souvent drôles et bien écrites, de sites ou vidéos revenant sur quelques francs nanars, il me semble important de rappeler que quelques bisseux aiment ces films sincèrement sans se moquer particulièrement de leurs défauts. C’est sans doute une question de codes, le fait d’avoir bouffé des films aux budgets dérisoires durant deux décennies au point que la pauvreté qu’ils renferment nous semble naturelle, reste que les éléments jugés comme crétins de ces œuvres ne nous touchent généralement pas, ni en bien ni en mal. Mieux, leur modestie cinématographique (acteurs mauvais, effets dérisoires, musique simplette) résonne en nous comme de la sincérité, celle d’avoir essayé malgré des conditions peu propices à la réalisation d’un film d’horreur, genre par définition plutôt demandeur niveaux effets spéciaux. Ces films nous sont proches, sans doute parce que nous avons, nous aussi, tenté à un moment ou un autre de notre jeunesse de faire des films entre potes (je sais de quoi je parle, mon cousin et moi avions réalisé un film de requin en utilisant des draps de lit bleutés pour faire la mer!), ce que sont au final ces bandes, certes à un niveau plus élevé et (parfois) proffesionnel. L’esprit, l’envie et le but reste en tout cas les mêmes: faire du fantastique, en dépit des embûches et d’un portefeuille désespérément vide. Et puis, n’est-ce pas dans la contrainte que vient l’intérêt, le défi ? C’est donc avec le même intérêt que nous allons nous pencher sur La Revanche des Mortes Vivantes en essayant de voir comment ils se sont démmerdés…

 

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Bien évidemment, les bons sentiments que la crypte toxique diffuse à l’encontre du film de Reinhard ne signifie certainement pas que je vais occulter les défauts qui le parsèment, ce qui serait d’ailleurs bien difficile puisque La Revanche des Mortes Vivantes en déborde bien évidemment, comme la plupart des films de cet acabit. Cela commence d’ailleurs dès le stade du scénario, ici un peu complexe de prime abord. Tout commence avec un énigmatique motard qui va verser un drôle de liquide orangé (du jus d’abricot ?) dans une citerne remplie de lait produit par une compagnie allemande et implantée dans la campagne française. Les effets de cet acte terroriste laitier ne se font pas attendre: trois jolies jeunes filles meurent au petit-déjeuner, le jus de vache ne passant visiblement plus. Un acte planifié par la secrétaire du PDG local, la blonde n’aimant visiblement pas son boss au point de le piéger en le filmant à son insu (il est drogué) en train de s’envoyer une prostituée, histoire de le faire chanter plus tard. Mais le gaillard n’est pas forcément à plaindre pour autant, notre costard-cravate ayant lui aussi des choses à se reprocher comme l’envie de se séparer de produits toxiques via des méthodes illégales, notre friqué gugusse payant grassement un homme louche pour qu’il se débarrasse des bidons à sa place. Ce que fait ce dernier en allant les balancer dans le cimetière du village, ce qui entraine bien évidemment un écoulement du dangereux liquide, qui finira par s’infiltrer dans les tombes des trois jeunes filles décédées suite à l’affaire du lactose empoisonné! La suite, vous la devinez: nos dames se réveillent, devenues des mortes-vivantes vengeresses et bien décidées à châtier tous ceux qui sont mêlés à cette affaire… Raconté comme ça, c’est à peu près clair, et le film devient compréhensible au fil de la première heure, mais il faut bien admettre que la première demi-heure n’est pas des plus limpides. Sans doute dans une volonté de paraître plus friqué qu’il ne l’est, le film multiplie en effet les personnages sans qu’un seul ne soit réellement pointé du doigt comme héros véritable (il y a bien un chimiste qui débarque après quarante minutes de film et peut éventuellement passer pour le protagoniste principal mais ce serait lui donner beaucoup de crédit…). Cette tendance à voir un peu trop grand au niveau du casting pourrait presque passer pour typiquement française (les productions Eurociné faisaient de même) et si l’on comprend ce besoin de créer une vraie troupe qui donnera l’illusion que tout est plus cossu, cela a aussi comme désavantage de tirer dans tous les sens au départ.

 

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Le scénario manque effectivement d’un vrai point de vue et perd un peu trop de temps à tenter de tisser ces complots et trahisons qui volent dans tous les sens, un peu vainement puisque cela ne nous intéresse que modérément. Visiblement bien décidé à verser dans la critique sociale et souligner les agissements des industriels peu scrupuleux qui viennent salir la campagne française, Jean-Claude Roy (crédité comme scénariste sous le pseudo de John King) oublie un peu son trio de zombies en chemin, nos demoiselles peinant un peu à sortir de leurs tombes, leur géniteur étant visiblement plus concentré sur les vivants dans la première bobine. Et il redouble d’efforts pour les faire passer pour de sacrés enfoirés: pas un seul n’est appréciable! Du PDG qui déverse des produits toxiques sans se soucier des conséquences à sa secrétaire qui ne jure que par l’argent en passant par le chimiste qui rend cocu sa femme et l’allemande venue délier ce sac-de-nœud qui ne pense qu’à protéger l’image de la société, tous sont de fieffés pourris. Des pourris qui vont tout de même passer un sale quart d’heure puisque nos zomblardes vont prendre un malin plaisir à faire le ménage et ce sont d’ailleurs elles qui peuvent être perçues comme les véritables héroïnes, presque des justicières! Il est difficile de ne pas voir là un sentiment de rébellion envers ces industriels qui viennent prendre de haut des paysans qui n’ont bien souvent rien demandé et vivaient très bien sans leur grise venue. Bien évidemment, tout cela n’est pas fait avec une finesse mémorable mais le film est tout de même bien moins con qu’il n’y parait. Bien évidemment, il n’est pas aidé par des acteurs tous très mauvais, en particulier le chimiste qui semble endormi tout le long, y compris lorsque sa femme meurt dans des conditions atroces. Leur jeu, ou non-jeu, est d’ailleurs sublimé par quelques dialogues qui n’aident pas à la crédibilité de l’ensemble, à commencer par cet échange tendu (enfin, si l’on peut dire) entre notre chimiste, toujours lui, et la vile secrétaire, pour le coup la chemise déboutonnée, qui donne à peu près ceci:

 

Elle: Je ne veux plaire qu’à toi, Casanova!

Lui: Mais elle est folle! Qu’est-ce que tu fous à moitié à poil ? Il y a beaucoup de gens qui t’ont vu faire prendre l’air à tes nibards ?!

Elle: C’est pour toi, idiot! Et j’espère que tu es en mesure d’apprécier!

 

Bien drôle, forcément, mais il faut tout de même noter que quelques phrases bien mieux senties viennent s’immiscer ici et là et remontent légèrement le niveau (mais très légèrement, hein).

 

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La réalisation n’est pas bien meilleure, d’ailleurs, et pourrait presque être qualifiée d’amateurisme au vu de l’image, délavée au possible comme bien des séries Z de l’époque, qu’elles soient françaises ou non d’ailleurs (je pense à l’américain Toxic Zombies, par exemple). De quoi rebuter n’importe qui mais, là encore, je vais apporter une petite nuance à l’avis général en admettant que cette patine fauchée ajoute un petit charme au film et souligne encore un peu l’aspect “bricolé entre copains” du film. Et, de vous à moi, on ne s’attendait de toute façon pas à des images dignes du Blu-Ray d’Avatar. J’aurais d’ailleurs été un peu déçu si le film affichait un éclat éblouissant, un film comme La Revanche des Mortes Vivantes se devant, au fond, d’être un peu sale, de sentir la poussière et la graisse, et ne doit pas nous offrir des mouvements de grues et des plans pharaoniques. Si l’on la prend dans ce sens et que l’on sait quoi en attendre, et pour peu bien sûr que l’on soit sensible à l’aspect fauché d’antan (et vous avouerez qu’il est plus séduisant que l’actuel et ses tournages en DV froid et moche), on peut dire que le graphisme du film de Reinhard est plutôt réussi. Certains diront qu’on a l’esprit un peu tordu dans la crypte toxique pour affirmer cela mais, au fond, il n’a jamais été établi qu’un bon film devait avoir une image propre! Dégueulasses, les effets spéciaux le sont aussi, ce qui n’est guère étonnant puisqu’on les doit à Benoit Lestang, le spécialiste du genre en France, qui s’est malheureusement donné la mort voilà quelques années. Ici obligé de travailler vite et en peu de temps, il ne pouvait bien entendu pas nous offrir des maquillages du même genre que ceux qu’il conçut pour Martyrs mais il compensera largement la petitesse de ses moyens par une belle inventivité. Les scènes gores, qui ont en prime la bonne idée de s’enchainer dans la deuxième partie du film, sont en effet assez originales, allant de l’épée plantée dans le vagin à la césarienne naturelle et non voulue d’une femme enceinte, en passant par un pénis arraché à pleines dents ou un talon aiguille qui va se loger dans un œil. Ce n’est pas du Tom Savini et ça sent un peu le rayon charcuterie mais cela fait le travail très aimablement et cela nous suffit bien. De toute façon, vous ne prendrez sans doute pas le temps de chercher la petite bête et les défauts des effets Lestang puisque vous serez occupés à reluquer ces demoiselles, souvent à poil (toutes les filles, à part l’allemande, se dénudent intégralement!), y compris les zombinettes. C’est que nous sommes dans une production horrifique qui fricote largement avec l’érotisme et l’on a souvent l’impression que des scènes hard manquent à l’appel puisque les scènes se coupent brutalement lorsque cela devient plus torride. Et pour cause, il existe effectivement deux versions du film: celle que vous connaissez sans doute et éditée chez Neo Publishing et la coquine. Pas pornographique à proprement parler, mais un peu plus explicite. Les curieux pourront voir ce qu’ils ont manqué via ce lien qui nous montre les quelques différences entre les deux montages et quelques scènes coupées, tirées de la plus brulante version allemande.

 

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Les scènes plus culottées ne sont pas les seules à avoir sauté puisque l’on peut trouver en bonus du DVD français un twist qui ne sera pas gardé au montage final. Oui, un twist! Je sais, ça fait bizarre pour pareille production, mais c’est bel et bien le cas. Comme il n’a pas été préservé dans notre version et ne constitue donc plus un spoil, je vais me permettre de vous le dévoiler: on y apprend effectivement que les trois zombies n’en étaient pas vraiment et portaient en fait des masques, les arnaqueuses tuaient au final pour pouvoir piller l’argent de l’usine. Une idée audacieuse qui aura tout de même été écartée dans la salle de montage, ce qui en peinera certains et en réjouira d’autres, comme moi. En effet, le film aurait perdu son coté fantastique si cette séquence fut conservée et aurait entrainé quelques incohérences supplémentaires (difficile de croire que les filles sont restées si longtemps dans leurs cercueils sans manger. Et aucun médecin légiste ne s’est penché sur elles ?) et le charme ce serait un peu envolé. Nous n’aurions en effet plus regardé de la même manière les quelques jolies séquences les montrant sortir de leurs tombes, des scènes rappelant un peu La Révolte des Morts-Vivants du génial Amando de Ossorio, d’autant que comme l’espagnol notre ami Reinhard réutilise certains plans à plusieurs reprises dans son film. Il serait de toute façon dommage de se priver de plans supplémentaires avec nos zombinettes, aux masques sympathiques et dont les silhouettes font leur petit effet, ces dames des caveaux débarquant généralement dans la brume en portant d’angéliques robes blanches qui contrastent avec leurs intentions maléfiques. Le constat est donc nettement moins noir que l’on veut bien nous le faire croire et si La Revanche des Mortes Vivantes ne sera jamais perçu comme un vrai bon film, ce qu’il n’est pas vraiment, il a tous les éléments en poche pour parler aux bisseux qui ne répugnent pas à plonger dans le désargenté. Ses défauts peuvent se changer en qualité pour qui sait les prendre par le bon bout et le film contient quelques belles idées (les zombinettes dans la piscine, le meurtrier qui va se confesser dans l’église sans savoir qu’il s’adresse à l’une de ses victimes revenue d’entre les morts), certes d’une gratuité absolue mais bon… S’il fallait trouver des justificatifs pour toutes les idées folles qui passent par la tête de nos réalisateurs toxiques, nous nous passerions sans doute de beaucoup de nos scènes favorites, non ?

Rigs Mordo

 

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  • Réalisation: Pierre B. Reinhard
  • Scénarisation: Jean-Claude Roy
  • Producteurs: Jean-Claude Roy
  • Pays: France
  • Acteurs: Véronique Catanzaro, Sylvie Novak, Kathryn Charly, Laurence Mercier, Anthea Wyler, Patrice Guillemin, Gabor Rassov
  • Année: 1987

10 comments to La Revanche des Mortes Vivantes

  • Roggy  says:

    Et bien Rigs, tu nous sors encore un incunable du fin fond de ta grotte. Un film qui fleure bon le fromage et la tripaille. Ce bel hommage m’a néanmoins donné envie de le voir. J’imagine que Max doit le connaître mieux que moi.

  • Princécranoir  says:

    Quelle ferveur et quel engagement presque militant dans la défense mordicus de la cause nanarde. Bon, moi j’ai tout de même envie de dire (histoire de faire le rabat-joie de service) que cette belle “envie de fantastique” ressemble tout de même beaucoup à une “envie de ramasser des pépètes” en allant ratisser au-delà des cabines de sex-shop. La question des moyens dérisoires n’est en rien une excuse à l’indigence crasse de la mise en scène et à la nullité du scénario quand on voit comment Corman arrivait à faire tourner sa petite boutique des horreurs en s’imposant des temps de tournage records ou comment un petit gars de Pittsburgh s’est plutôt bien débrouillé pour trousser un petit film de zombies pour une poignée de potes et de dollars. Alors messieurs Rollin & Co peuvent toujours nous faire avaler leur amour du genre en affublant leurs grognasses d’un masque en latex, mais je crois qu’en matière de réhabilitation, mieux vaut calmer ses ardeurs et raison garder.

  • Mr Vladdy  says:

    Celui ci aussi pourrait me plaire même si on sens que ce n’est pas un chef d’œuvre. La réplique que tu as mis sur les nibards à l’air m’a bien fait sourire en tout cas c’est déjà un bon point non ? ^^

  • Patrick Lang  says:

    Il est sorti en blu-ray en Allemagne. A priori ils proposent la version longue unrated, avec le twist final conservé.
    Moi ce film je l’aime bien malgré ses défauts. Je ne comprends pas qu’on puisse le critiquer sans l’avoir vu. J’aime pas beaucoup le terme de nanar non plus.

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