Rayon Action: Episode 2

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Rayon Action Episode 2: le retour! Après avoir senti les aisselles embaumées d’un Scott Adkins versant dans l’hooliganisme, d’un JCVD se prenant pour James Bond, d’un sosie de Bruce Lee prenant des vacances à Bornéo et d’un Daniel Bernhardt singeant Van Damme, il est temps d’aller coller nos nez dans d’autres régions axillaires. Mais soyez rassurés, elles aussi sentent la sueur, le sang, la poudre. Quand des mecs comme Fred Williamson, Steven Seagal, Jean-Claude Van Damme ou Bruce Li portent la main au dessous de bras pour y mimer le bruit d’un pet, ça vous fait un coup de grisou!

 

 

 

Black Cobra (Detective Malone)

Dans le genre gaillard bien sympathique mais auquel on n’ira pas voler les cartes Yu-Gi-Oh! de peur qu’il nous fasse manger nos couilles dans la minute qui suit, Fred Williamson se pose là. C’est que le grand black au gros cigare (qu’on fume, le cigare, hein, pervers que vous êtes…) ne peut qu’être sympathique auprès de vils bisseux dans notre genre, lui qui aura trimballé sa carrure de footballeur américain (et pour cause, il a fait ses débuts dans ce sport) dans toutes les branches du bis. On le retrouve donc dans des productions horrifiques (Une Nuit en Enfer, Les Enfants du Maïs 5), dans des films de justicier (le bien bon Vigilante de Bill Lustig) et surtout dans des œuvres de la Blaxploitation des années 70 comme Black Caesar ou Boss Niger, aux titres suffisamment évocateurs pour éviter les résumés. Et lorsque le creux de la vague pointe le bout de son nez, le Fredo ne perd pas le nord et va jouer les brutes dans des tonnes de films bis ritals, souvent dans des post-apocalyptiques (Les Guerriers du Bronx, Les Nouveaux Barbares, Le Chevalier du Monde Perdu, 2072 Les Mercenaires du Futur) mais également dans des polars musclés genre The Inglorious Bastards, qui sera remaké par Tarantino. Mais si tout cela est bien beau, notre musclé préféré aura aussi trimballé sa silhouette dans des titres moins valorisants (oui, même pour des dégénérés comme vous et moi) comme le Black Cobra (1991) qui nous occupe aujourd’hui, réalisé par Umberto Lenzi (Cannibal Ferox) qui se planque pour l’occasion derrière le pseudo Bob Collin. Mais attention! Si votre DVD se nomme Black Cobra, ce qui est probablement le cas, vous pouvez prendre un feutre et y ajouter un petit « 4 » sur le devant car il s’agit effectivement du quatrième opus d’une série débutée en 1987 par Stelvio Massi (qui aura aussi fait un « Inglorious Bastards 2 » qui n’est pas du tout la suite du premier, les joies du retitrage à l’italienne…). Saga mettant toujours en scène Williamson comme héros, et une épopée bien évidemment peu connue du grand public, ce qui explique l’abandon du chiffre 4 pour tenter de le vendre comme un simple film non-relié à d’autres. Noter que l’éditeur aurait pu tout simplement l’appeler Detective Malone comme il est nommé en Italie, c’était plus simple pour tout le monde et cela évitait la confusion avec le film de Massi…

 

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L’histoire est simple et tient en une ligne: l’inspecteur Malone va tenter de retrouver un informaticien kidnappé par des terroristes pour qu’il leur construise des armes technologiques. A priori, rien de bien compliqué, on a là le scénario le plus générique qui soit et pour peu qu’il nous entraine de l’action pétaradante, cela nous ira fort bien! Mais ça, ce serait possible avec du bon bis consciencieux, certes fauché mais désireux de proposer un minimum de spectacle, ce qui n’est pas franchement le cas ici… Car Black Cobra (Detective Malone en VO) multiplie les tares qui permettent de séparer le bon grain de l’ivraie. On retrouve donc un doublage avec des comédiens peu impliqués, de l’action pataude et banale, une image dégueulasse et terne, des décors d’une fadeur totale, une réalisation sans implication (Lenzi nous avait habitué à mieux…), des acteurs médiocres qui ne se sont sans doute jamais croisé durant le tournage (les plans où l’on voit plus d’une personne à l’écran sont rarissimes) et qui ne parlent que lorsqu’ils sont hors du champ, via du deux-en-un raccordé à grands coups de téléphone. Autant dire que c’est pour le Fredo qu’on reste. Mais devinez quoi ! Il n’en branle pas une de tout le film, ou quasiment. Certes, il a quatre scènes d’action (dont deux ou trois sont reprises des précédents opus, ça se voit il est pas fringué pareil!), qui sont toutes aussi courtes que nulles à chier et qui nous rappellent que s’il a un joli jeu de mains il ne sait tout simplement pas faire de karaté (on nous le vend pourtant comme un martialiste de première catégorie à chaque film) et est aussi pataud que Godzilla. Mais le reste de son temps libre, Williamson le passe au téléphone, assis sur son cul, le cigare entre les lèvres, parlant à peine (dix lignes de dialogues à tout casser). Autant dire qu’il ne s’est pas crevé le cul et s’est contenté d’encaisser son chèque, laissant tout le boulot à son acolyte, incarné par Bobby Rhodes (le Eric Judor badass, que vous avez tous vu dans Demons 2), qui se charge de tout le bordel (c’est lui qui élimine le grand méchant du film, quand même) et a toutes les punchlines rigolotes (« je bois pas de café, ça me donne la courante », « euh, où sont les toilettes ? »). Le film mériterait de porter son nom vu qu’il sue plus que le patron, qu’il appelle tout de même à la fin, histoire que Williamson soit tout de même le dernier acteur visible avant que le générique se lance. Notons également une magnifique introduction nous montrant des guerres (avec chars et tout le bordel) avec le visage de Williamson en fond ! Il faut malgré tout calmer vos ardeurs de nanardeurs puisque si Black Cobra est un nanar, ce n’est pas non plus le plus drôle du monde et l’on tient à le finir jusqu’au bout pour se rendre compte à quel point la star n’a rien foutu du film. Le DVD français édité par Cactus Films (un nom qui convient à un film qui pique) ne s’y est pas trompé puisque la pochette ou les vignettes de l’arrière ne montre pas Williamson. Remarquez, elles ne montrent pas une seule image du film, préférant mélanger films de blaxploitation et œuvres chinoiseries à la mode kung-fu. Si la série des Black Cobra n’a jamais tutoyé les sommets, elle embrasse ici les tréfonds du bis, nous sommes en face de l’exploitation dans ce qu’elle a de plus fauchée. Un film qui symbolise plutôt bien la descente dans les abîmes du cinéma de genre italien à l’époque, et si Umberto Lenzi n’avait pas toujours fait de grands films, on est bien tristes de voir qu’il a pu tomber aussi bas, dans cette bouillie sans queue ni tête constituée à 70% de scènes reprises des films précédents et où Williamson semble ne même pas avoir été présent… Reste que des rumeurs d’une suite prévue pour 2015 naissent ça et là sur la toile. Peu probable que cela se concrétise mais si tel est le cas, on espère que le Fredo bougera un peu plus son derche…

 

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  • Réalisation: Umberto Lenzi
  • Scénarisation: Gaetano Russo
  • Titres: Detective Malone (ITA), Black Cobra 4 (USA)
  • Pays: Italie
  • Acteurs: Fred Williamson, Bobby Rhodes, Bruno Bilotta
  • Année: 1991

 

 

 

 

 

 

Désigné pour Mourir

Fatigué est le pauvre Steven Seagal, qui se rend compte que son combat contre la drogue et ses dealers ne finira sans doute jamais, faisant mine de mourir pour mieux réapparaître ailleurs. Notre héros à la queue de cheval (lui vous dirait probablement qu’il en a deux) décide donc de prendre sa retraite et se dirige vers une vie plus calme, renouant avec sa famille et son bonheur d’antan. Mais ça, ça ne dure qu’un temps, des trafiquants adeptes du vaudou débarquant dans sa vie à grands coups de mitraillettes et de lames ensanglantées, la bande étant particulièrement mécontente que Seagal se soit mêlé de leurs affaires le temps d’un instant. Leur chef, le sinistre Screwface, décide même de le « marquer », ce qui signifie que lui et toute sa famille doivent désormais mourir de leurs mains. Autant dire qu’ils ont choisis la mauvaise cible et que le Steven va leur faire avaler leurs dreadlocks (il cogne aussi ce bon vieux Danny Trejo, en passant)… Sorti en 1990 et réalisé par Dwight H. Little (Halloween 4, Le Fantôme de l’Opéra version Robert Englund, Anacondas: à la poursuite de l’orchidée de sang, Tekken), Désigné pour Mourir, alias Marked for Death, est souvent considéré comme l’un des meilleurs films de Steven Seagal, ce qui, vous en conviendrez, ne semble pas si difficile que ça de prime abord…

 

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D’ailleurs, il faut bien reconnaître que le film est bien sympathique: il est plutôt violent, date de la bonne époque et a en prime l’immense honneur d’avoir dans ses rangs le génial et trop rare Keith David (The Thing et Invasion Los Angeles), qui est tout de même bien plus charismatique que Seagal. Car si l’on doit avoir quelque-chose à reprocher au film, c’est justement sa star. On peut l’aimer mais l’auteur de ces lignes n’a jamais particulièrement raffolé du saumon agile, même du temps où il n’était pas encore la baleine paresseuse. Je n’ai effectivement jamais trouvé ses cassages de bras et autres prises particulièrement impressionnantes, ou en tout cas pas suffisamment pour que tout un film tienne là-dessus. Certes, il y a des fusillades, mais il est évident que c’est les tours de bras de Seagal qui mènent ces danses violentes. Les amateurs seront aux anges, les autres n’y verront rien de bien jubilatoire. On pourra également reprocher au film de trop hésiter entre l’humour et le sérieux, ses méchants pouvant être aussi inquiétants qu’inefficaces selon les moments. Pas de quoi crier au scandale, le film restant fort agréable et suffisamment nerveux pour être appréciable, on regrettera juste que ce soit dans le giron de l’impassible Steven qu’il se soit développé…

 

 

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  • Réalisation: Dwight H. Little
  • Scénarisation: Michael Grais et Mark Victor
  • Production: Michael Grais et Mark Victor
  • Titres: Marked for Death (USA)
  • Pays: USA
  • Acteurs: Steven Seagal, Keith David, Basil Wallace
  • Année: 1990

 

 

 

 

 

 

 

Fist of Fury 3

Tout le monde connaît La Fureur de Vaincre, alias Fist of Fury, alias The Chinese Connection, où un Bruce Lee énervé vengeait la mort de son frère, tué par des japonais peu scrupuleux. Un beau succès et encore aujourd’hui l’un des films les plus connus du plus célèbre des pratiquants du kung-fu. Une suite était donc obligatoire et débarquera en 1977, soit cinq longues années après le premier volet des aventures de Chen Shan, nom du personnage de Lee. Mais attendez un peu… En 77, Bruce Lee était déjà mort, non ? Effectivement, le dragon succomba à sa blessure par balle en 1973, rendant fort logiquement impossible une quelconque participation à cette suite, qui sera donc interprétée par son « sosie », Bruce Li. Mais ce n’est pas le deuxième opus qui nous intéresse aujourd’hui mais bien le troisième, qui date pour sa part de 1979. Une suite directe des deux premiers, Shan revenant dans son village natal pour y retrouver sa pauvre mère, rendue aveugle par la tristesse (elle a trop pleuré la mort de son premier fils), à qui il promet de ne plus jamais se battre. Une promesse impossible à tenir lorsque les japonais, revanchards à leur tour, décident de venir mettre le bordel dans sa vie, tuant ses êtres chers et tentant de le mettre en prison. Rien de compliqué à comprendre pour qui à vu les deux premiers films et est au courant de la filiation les liant, les autres auront tout de même la dérangeante sensation d’être catapultés au plein centre d’une histoire dont ils ne tiennent pas toujours tous les tenants et aboutissants. Vous me direz que c’est de leur faute et qu’ils n’ont qu’à regarder les films dans l’ordre, comme tout le monde. Mais ce qui est évident et simple à faire pour des Transformers ou les Vendredi 13 qui sont parfaitement numérotés l’est moins pour les oubliés du kung-fu. Car si Fist of Fury 3 existe bel et bien en DVD dans nos belles contrées, il aura perdu son chiffre lors du voyage puisque la galette de la collection Ceinture Noire s’appelle tout simplement Fist of Fury.

 

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On peut donc comprendre que certains soient un peu troublés face à cette histoire à laquelle il semble manquer un point de départ, qui se trouve donc dans les précédents films. Mais il serait mensonger de prétendre que l’on n’entrave rien au récit malgré cela, l’intrigue n’étant pas des plus compliquées et se résumant à des vengeances dans tous les sens et des triangles amoureux. L’innovation passera par un autre film mais, après tout, qu’importe ? Nous sommes là pour voir des joues se ramasser des sandalettes vengeresses, des nez se briser sous la pression d’un poing furieux, des corps s’écraser au sol et soulever des nuages de poussière. Et tout ça, on l’aura, et assez régulièrement qui plus est. Les combats ne sont pas originaux pour un sou mais sont plutôt bien troussés, car même si Bruce Li n’est pas Bruce Lee, il se débrouille tout de même pour offrir le spectacle que l’on est en droit d’attendre de pareille production, c’est-à-dire un petit film de tatane sans prétention et mieux foutu que la moyenne. Ceux qui s’attendaient, fort légitimement, à un nanar puisque le tout provient de la collection Ceinture Noire (qui est plutôt généreuses en mauvais films rigolos), en seront pour leurs frais. Car mis à part quelques acteurs pas fameux et des gags peu drôles, il n’y a pas vraiment matière à moquerie dans Fist of Fury 3 qui jouit même d’un doublage plutôt bon pour ce type de films (quelques voix font pitié mais l’ensemble n’est pas honteux). Un film correct donc, pas forcément mémorable, mais qui se trouve être divertissant et mieux réalisés que la moyenne, s’offrant même quelques beaux moments comme l’attente du mafieux japonais, assis dans son fauteuil, un cigare en main, tandis qu’un orage illumine la pièce.

 

 

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  • Réalisation: Lee Tso Nam
  • Scénarisation: Lung Yueh
  • Production: Ping Chung Hung
  • Titres: Jie quan ying zhua gong (Chine)
  • Pays: Chine
  • Acteurs: Bruce Li, Ku Feng, Chow Siu-Loi
  • Année: 1979

 

 

 

 

Mort Subite

On a encore le temps pour une petite Van Dammerie, un genre qui ne déçoit finalement que peu. A condition toutefois de rester dans la période « nineties » du belge, la suite étant globalement moins attirante malgré quelques fulgurances (celles de Ringo Lam). Mort Subite, donc, un titre qui pourrait presque s’apparenter à la carrière du Jean-Claude, qui commencera à décliner doucement après ce film sorti en 1995 et qui ne fonctionnera pas aussi bien que prévu. Il est d’ailleurs toujours vu comme une déception chez certains fans de JCVD, qui le trouvent un peu faiblard au niveau de l’action, ce qui est fort compréhensible. Nous sommes effectivement face à un Die Hard maquillé, avec son héros déchu (son mariage est foutu, il a la mort d’une gamine sur la conscience) qui va devoir gérer les vils agissements d’une bande de terroristes dans un lieu et une temporalité donnés (ici un stade de hockey menaçant d’exploser si les badguys ne reçoivent pas une certaine somme d’argent). Du pur John McClane donc, qui ne change que par le caractère un tantinet plus sérieux du pompier campé par Van Damme et une prédisposition à donner des coups de pied à s’en déchirer le jeans. Une réalisation de Peter Hyams (l’énorme Outland, qui a récemment retrouvé Jean-Claude dans Enemies Closer), bien évidemment techniquement au top, mais qui a tendance à prendre un peu trop son temps. Le scénario se les traine effectivement un peu, prenant tout son temps pour montrer l’organisation des vilains pas beaux du jour et ne laissant finalement que peu de place à sa star, qui est au final l’un des personnages que l’on voit le moins durant la première moitié! D’où une certaine déception des fans qui auront tendance à voir là une œuvre un peu plus timide au niveau bourre-pif.

 

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Sudden Death est effectivement un film plus « respectable » qu’un bon vieux Cyborg ou qu’un Bloodsport, permettant au karatéka de Bruxelles de quitter pour un temps la « Zone B » pour la « A-List », et qui mise plus sur le suspense que sur les déflagrations. Qui seront tout de même au rendez-vous dans quelques séquences bien sympathiques, que ce soit dans la baston (le combat entre Van Damme et un ennemi déguisé en mascotte) ou dans la pyrotechnie pure (un hélico qui s’écrase sur le terrain). On louera également les caractères des mauvais, pas très charismatiques mais très méchants (ils tuent vieilles et enfants si besoin est), ce qui permet de compenser avec un JCVD un peu sage. Malgré une première partie un peu longue, on a là un film d’action tout à fait recommandable, assez drôle par moment (et volontairement, on est loin du nanar) et qui utilise bien le stade de hockey (on en voit chaque pièce), surtout utile pour montrer à votre femme que celui qu’elle prend pour un guignol belge avait fait des films prestigieux et du niveau de ce que faisait Bruce Willis à la même époque. D’ailleurs, si vous hésitez entre Die Hard 5 et Mort Subite, ne réfléchissez plus et venez du coté belge de la force, le film de Hyams étant plus proche de la célèbre franchise dans l’esprit que ne l’est son propre dernier opus, minable au possible…

 

 

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  • Réalisation: Peter Hyams
  • Scénarisation: Gene Quintano, Karen Elise Baldwin
  • Production: Howard Baldwin
  • Titres: Sudden Death (USA)
  • Pays: USA
  • Acteurs: Jean-Claude Van Damme, Power Boothe, Raymond J. Barry
  • Année: 1995

 

 

 

Rigs Mordo

3 comments to Rayon Action: Episode 2

  • Dirty Max 666  says:

    Une bien jolie sélection que voilà, Rigs. Le seul du lot que je n’ai pas vu est « Fist of fury 3 ». Mais bon, je crains un peu la « Bruceploitation » (je reste à jamais traumatisé par les bidouillages scandaleux du « Jeu de la mort 1 et 2 »). Pourtant, je me souviens avoir vu étant môme « Bruce contre-attaque », avec un certain Bruce Le (mais aussi ce gros bourrin de Bolo Yeung, et Jean-Marie Pallardy, le réal du mythique « L’arrière-train sifflera trois fois » !!!). C’est à peu près à la même époque que j’ai vu sur la même chaîne (feu « La Cinq »), le poliziotteschi burné « Black Cobra ». Mais le seul souvenir que j’en garde reste la présence super cool du grand Fred Williamson… Sinon, « Désigné pour mourir » est un p’tit B bien sympa. Et il vieillit mieux que le très incohérent « Échec et mort »… Quant à « Mort subite », il n’est pas dégueux non plus, même si je trouve « Timecop » scénaristiquement plus intéressant. Quoi qu’il en soit, tu as raison : ce « Sudden death » reste plus fréquentable que le dernier « Die hard » !

  • Roggy  says:

    Encore un excellent dossier aux petits oignons et à la plume alerte et très drôle. Bravo Rigs !

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