Entretien avec David Marchand: un week-end Bloody!

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Souvenez-vous, ce n’est pas si loin. En février, le vieux Mordo était parti à la rencontre d’un certain David Marchand. Pour situer le personnage, j’avais expliqué qu’il n’était pas du genre à attendre que la locomotive vienne le happer sur les quais et préférait, en bon baroudeur du bis qu’il est, partir à l’aventure équipé de ses seules semelles. Quelques mois plus tard, il semblerait bien que la locomotive soit rattrapée par notre gladiateur. Oui, un gladiateur, un gladiateur que j’ai la chance de pouvoir compter parmi mes amis (pourquoi le cacher ?), un type normal qui veut faire des choses exceptionnelles et s’en donne les moyens, même quand il ne les a pas. C’est cette fois accompagné de sa bien-aimée et de Loïc Bugnon et Aurélie Lequeulx, eux aussi des battants en acier trempé, qu’il se lance dans l’arène du Bloody Week-End. Tremblez, lions, car David Marchand vient de gagner du muscle et a ajouté quelques cordes à son arc… Entrevue passionnée vis-à-vis de sa dernière aventure sanglante avec, dans le collimateur, le Bloody Week-End!

 

 

 

Avant d’être le captureur d’instants du festival et son créateur de mémoire, tu y allais comme un festivalier lambda. Quelle était ta relation avec le festival avant cette cinquième édition?

En fait je connaissais Loïc Bugnon avant la création du Bloody Week-end, nous nous étions rencontrés via Facebook. Comme on avait la même passion du cinéma fantastique on a sympathisé très vite et il m’avait expliqué son idée de créer un festival à l’époque, je trouvais ça vraiment bien et je l’ai encouragé tout de suite. Bien sûr j’y suis allé mais c’était spécial pour moi puisque j’y montrais aussi mes courts. Il m’a permis de montrer Le Destin de Torelli une première fois, puis le court a été en compétition lors du Bloody Week-End 2, puis au Bloody 3 j’ai eu l’avant-première mondiale du court Lust Murders. D’ailleurs pour ce dernier il y avait une grande partie de l’équipe puisque Silvia Collatina faisait partie du jury et Bérangère Soustre de Condat Rabourdin (scénariste du court-métrage Lust Murders, NDLR) donnait également une conférence. En plus, par rapport à d’autres festivals, Lust Murders a été très bien accueilli, il y a eu une très bonne réception du public. Mais bien entendu, j’y vais chaque année aussi en tant que festivalier, pour voir les courts, les longs,… Ce qu’il faut bien dire du festival de Loïc, par rapports aux autres festivals, c’est qu’il y a une ambiance bonne enfant et, Benjamin Rocher m’a dit la même chose, il n’y a pas scission entre les invités et les festivaliers. Si un fan de cinéma fantastique veut parler à un membre du jury, il peut y aller sans problème et c’est vraiment ça qui est bien. Il y a une atmosphère particulière et je constate encore cette année que les invités sont super décontractés! Ruggero Deodato était par exemple super gentil, super à l’aise. Donc c’est vraiment important ce coté humain, c’est ce qui fait le charme de son festival, je trouve. Et puis on fait des belles rencontres, j’y ai rencontré Bérangère à l’époque, mais cette année j’ai vu Deodato, Mick Garris, René Manzor, Philippe Nahon que j’ai revu de nouveau,… Mais c’est vrai que cette année c’était diffèrent pour moi puisque je capturais l’évènement puisqu’étant le réalisateur officiel du festival.

 

Tu es donc devenu le réalisateur officiel du festival pour cette cinquième édition. As-tu hésité lorsque Loïc t’as proposé de filmer l’évènement ? Car cela signifiait que tu n’allais pas pouvoir profiter de l’évènement comme les autres années!

En fait c’est moi qui ai proposé à Loïc de filmer son festival! J’avais envie de tenter cette expérience, je ne savais pas s’il allait accepter ou pas mais il m’a dit « banco »! L’expérience était très bien, même si je t’avouerai qu’avec ma fiancée Laurence (la compagne de David était son assistante durant les trois jours du festival, NDLR) on a couru dans tous les sens. Donc c’est vrai que par rapport à un festivalier lambda, on n’avait pas beaucoup de temps à nous. On se pose un peu pour manger ou boire un coup, ou discuter avec des amis puisqu’on les voit peu, une fois dans l’année en fait… Mais nous ne pouvions pas parler bien longtemps puisque je voulais avoir un maximum d’images. J’ai réussi à avoir sept heures de rushs parce qu’on a vraiment bossé pour avoir de la matière, pour pouvoir faire des bonnes vidéos. Mais si c’était physique, c’était aussi super!

 

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En général, les caméramans filmant ce genre d’évènements sont rodés à l’exercice, formés à devoir composer avec la foule, les passants, ils savent qu’ils ne pourront pas forcément faire comme ils veulent. De ton coté, tu es un réalisateur de fiction avant tout, tu es donc habitué à l’inverse: tu crées un monde en gérant tous les éléments qui le composent. Est-ce qu’il est difficile de passer de ce grade de créateur pouvant tout contrôler ou presque à celui de témoin devant le fait accompli ?

C’est intéressant ta question parce que justement pour la scène de crime avec Loïc qui jouait Michael Myers, avec Bérangère qui analysait la scène, au départ cela devait se passer en intérieur. Mais avec le beau temps, ils ont décidé de faire ça en extérieur, ce qui était une très bonne idée d’ailleurs. Et c’est vrai que là ce fut une guérilla de la caméra en fait! On ne pouvait pas comme lors d’un vrai tournage changer d’axe puis couper, faire un plan puis ensuite en faire un autre comme lors d’un vrai tournage. Là il a fallu que je m’adapte en vitesse, faire des plans séquences, changer d’axes tout en continuant à filmer et puis rattraper tout ça au montage. Mais c’est une très bonne leçon de cinéma car ça m’a appris à être rapide, pour changer d’axe par exemple, à improviser, bosser sans storyboard ou préparation. Il fallait cogiter tout de suite aux plans que j’allais faire, c’était sur le vif. J’ai tout de même réussi à demander aux personnes incarnant les policiers américains un petit plan supplémentaire, quand ils sont à l’intérieur de leur voiture, puis aussi quand la voiture arrive de front. Mais bien évidemment, pour le meurtre ou les explications de Bérangère, là tu n’as aucune répétition, c’est sur le vif. Mais tout ça s’est très bien passé.

 

Tu as fais ton premier found-footage au fond.

On va dire ça, oui! C’est un peu ça! Mais je suis assez content de ce que j’ai pu capturer, des plans que j’ai eu, ça va.

 

Tu as tout de même pu filmer des scènes plus cinématographiques. Comme Michael Myers qui tue une infortunée et se fait ensuite arrêter par la police, tout comme l’analyse criminelle qui suit.

Justement, c’était super de pouvoir filmer Myers! Même si c’est vrai que dans la précipitation, je n’avais pas vraiment conscience de ce que j’étais en train de filmer mais par la suite, quand j’ai attaqué le montage de la scène de crime et de l’hommage à Halloween, là j’étais surexcité quoi! C’est la première fois en tant que réalisateur que je me retrouve devant des rushs qui m’excitent autant! La sensation de faire un petit Halloween, toutes proportions gardées hein, c’était vraiment super excitant. Et tout ça c’est grâce à Loïc. D’ailleurs il faut bien dire une chose: quand il interprète Michael Myers, c’est vraiment Michael Myers. Il le connaît par cœur, vraiment sur le bout des doigts. Il te fait parfois une gestuelle qui provient clairement des quatre premiers films. A un moment, une fille, une bénévole, le terrasse, et quand il se relève c’est tout à fait Michael Myers. Il se prend la tête, il gesticule comme dans le premier de Carpenter et je pense que Loïc pourrait jouer le rôle dans un Halloween officiel, ça c’est clair et net! Il le joue à la perfection.

 

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Tu es également devenu intervieweur. C’est un rôle que tu appréhendais ou cela t’es venu assez facilement ?

J’avais déjà eu une expérience similaire au Bloody Week-End 3. Dans les invités il y avait Giovanni Lombardo Radiche (le cocaïnomane sadique coupeur de zézettes dans Cannibal Ferox, NDLR), que je connaissais d’ailleurs depuis quelques années pour l’avoir rencontré à Rome puisqu’il devrait jouer dans Des Gants sur la Nuque et Lust Murders, donc je connaissais un petit peu sa carrière. Et en fait ce qu’il s’est passé c’est que quelqu’un devait faire l’interview de Giovanni devant le public mais il avait quelques lacunes au niveau de sa carrière, il ne connaissait pas très bien l’acteur. Et du coup Loïc est venu me voir pour savoir si ça me disait de faire l’interview, j’ai dis oui et je me suis retrouvé à poser des questions à Giovanni sur sa carrière dans la salle de conférences, devant le public. C’était totalement improvisé, je n’avais rien préparé. Ca m’avait bien rodé, on va dire. Et puis il y a quelques années j’avais fais un documentaire sur le cinéma de genre italien, qui est tombé à l’eau d’ailleurs parce que le producteur était un escroc, et j’avais donc interviewé Catrionna MacColl, Giovanni donc, Luigi Cozzi,… Mais pour revenir au Bloody de cette année, c’était de tête, j’avais rien préparé. Comme nous n’avions pas le temps de faire des interviews carrière, je voulais vraiment obtenir leur ressenti, leurs impressions, comment ils se sentaient dans le festival et comment ils voyaient le public français. Je dois d’ailleurs saluer la gentillesse de Ruggero Deodato. Car sur Twitter j’avais envoyé un tweet à Eli Roth, qui est un gros fan de Cannibal Holocaust, lui expliquant que Ruggero Deodato serait présent et qu’il y aurait un hommage à son film et j’espérais que Deodato allait laisser un petit message pour Roth, pour le faire venir au Bloody Week-End. Mais quand Eli Roth m’a retweeté, je me suis retrouvé avec plein de followers, je me suis dis que je jouais un peu avec le feu car à ce moment-là rien ne me disait que Ruggero allait jouer le jeu! Mais il a accepté quand je lui ai demandé et il a bien voulu faire un petit message pour Eli Roth. Je ne savais pas ce que ça allait donner et il a été génial, il a chanté le thème de Cannibal Holocaust et il lui a même fait passer un message privé: « souviens-toi de Lorenza ». Je ne sais pas qui c’est mais bon (rires) !

 

Justement, puisque tu parles de Deodato… Quand on voit les vidéos réalisées sur le festival, on se rend compte que les invités ont de larges sourires et semblaient bien s’éclater. Ruggero Deodato, qui est pourtant réputé comme difficile, semblait bien content d’être là par exemple. J’imagine que ça te facilitait les choses lorsque venait le moment de recueillir leurs impressions.

Ben écoute, je me pose vraiment la question. C’est vrai que Deodato il y avait des bruits de couloir mais bon… Faut juger sur pièce… Mais moi je l’ai trouvé vraiment très gentil. D’ailleurs, je trouve qu’il y a un énorme contraste entre la personne qu’il est et les films qu’il a réalisés comme Cannibal Holocaust ou Amazonia, la jungle blanche. C’est incroyable! C’est des films super violents et quand tu vois l’homme qui est d’une douceur, d’une telle gentillesse,… J’ai assisté à une scène très touchante, pleine d’humanité, où il prenait un fan par l’épaule, genre « allez, viens là! » ! Il avait un petit appareil pour filmer et il filmait tout le monde! Il filmait constamment, tout, tout le temps! Il était vraiment super content d’être là! Et d’ailleurs, d’un point de vue général, j’ai trouvé que lors de la cérémonie de clôture il y avait une émotion palpable. Tout le monde était ému et on sentait que les invités n’avaient pas envie de partir, ils seraient tous restés. Il y a un truc qui s’est passé lors de cette édition, une espèce d’osmose. Même moi, quand Deodato a fait son discours, j’avais les larmes qui me montaient aux yeux, ça c’est sûr. C’était très émouvant, ça prenait aux tripes, vraiment.

 

Tu avais un assistant particulièrement méritant à tes cotés, il me semble. Peux-tu en parler un peu ? Car je pense que ta compagne mérite que l’on souligne son travail puisqu’elle n’avait pour ainsi dire jamais tenu une caméra de sa vie, ou presque…

Elle avait déjà un peu expérimenté la caméra puisqu’au lycée elle avait une section vidéo et elle m’avait aidé lors de la scène du lac pour le deuxième trailer du Destin de Torelli. Mais elle a vite pigé le truc pour le cadrage et la valeur des plans et je lui tire mon chapeau. Parce que pour la scène de crime elle s’est tapée de sacrées insolations, nous étions en plein cagnard, mais elle a tenu bon, elle n’a pas faibli et elle a vraiment été une super assistante. Elle a vraiment été courageuse, vraiment, d’autant qu’elle a sans doute ressenti de la pression à certains moments. Quand elle devait filmer Mick Garris pendant que je faisais l’interview, ça devait être impressionnant. Mais elle a bien géré, franchement!

 

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Tu travaillais jusqu’ici pour ton propre compte on va dire. Tu réalisais tes courts-métrages, tes projets. Cette fois tu travaillais pour rendre justice au travail hallucinant de Loïc et son équipe. Est-ce que tu as abordé cela différemment de ce que tu fais d’habitude, étais-tu plus tendu ?

Sur le vif tu n’y penses pas vraiment. Et puis quand tu filmes, ce qui est impressionnant et rend un peu tendu c’est qu’on avait PLEIN de monde en hors-champ. Et c’est vrai qu’avoir tout ce public qui regarde la scène de crime, j’ai jamais vécu ça sur un tournage. Une foule pareille qui te regarde travailler, je dois bien dire que c’est assez impressionnant oui. Mais bon, je me suis mis dans mon état d’esprit de réalisateur, j’étais concentré sur mon truc et je voulais shooter un maximum donc j’ai vite oublié tout ça. Le travail m’a permis de surmonter le coté impressionnant et c’est une bonne chose car ça m’habitue, que ce soit pour des courts ou des longs-métrages, à être rapide et à travailler avec beaucoup de monde autour de moi. Donc c’est bien, c’est une expérience très positive à ce niveau-là aussi. D’ailleurs je dois remercier Loïc pour m’avoir permis de filmer tout ça, car ce fut très bénéfique pour moi, j’ai beaucoup appris de tout cela.

 

Comme tu me l’as dis plus haut, tu as couru à gauche et à droite, tout le temps. As-tu pu profiter tout de même du festival ?

Oui quand même. Par exemple lors des diffusions des longs-métrages, je filmais les discours des réalisateurs puis l’introduction du film mais je pouvais tout de même profiter de la séance. D’ailleurs, je tenais absolument à filmer les réactions des spectateurs après la diffusion de Cannibal Holocaust car c’est un film tellement polémique que c’était intéressant de voir ce qu’on en pensait de nos jours, trente-cinq ans après. Et du coup ça tombait bien car il y avait David Didelot de Vidéotopsie Fanzine qui était là, je me suis forcément dit qu’un spécialiste du bis comme ça je devais faire une petite interview. Il s’est prêté au jeu mais le pauvre était crevé et il faisait très chaud. Il s’est tout de même prêté au jeu pendant une bonne vingtaine de minutes et bon, c’est pas rien quand même de répondre comme ça à une interview impromptue et malgré ça ses réponses étaient vraiment intéressantes et il a apporté un angle de vue intéressant sur le film. On a en tout cas rendu à César ce qui était à César, car tous les films que l’on voit en ce moment comme Le Projet Blair Witch, Paranormal Activity ou Rec et compagnie, sans Cannibal Holocaust à mon avis ils n’existeraient pas. Car Deodato, c’est l’inventeur du Found-Footage.

 

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Enfin, nous avions évoqué en long et en large tes différents projets lors de notre dernière entrevue et il est temps de prendre des nouvelles! Où en sont les choses ?

Alors en ce qui concerne la version longue de Lust Murders, je n’ai aucune nouvelle du producteur. Il ne me répond plus, ne donne plus signe de vie, donc bon… Par contre un autre producteur indépendant aimerait être de l’aventure donc ça c’est plutôt une bonne nouvelle. D’ailleurs le scénario est quasiment terminé, par Bérangère donc. D’ailleurs le fait que le court soit édité en DVD avec Hollywood Chainsaw Hookers par Crocofilm, éditeur que je remercie, fut bien évidemment bénéfique. J’ai récolté de bons avis, dont une petite critique d’Alexandre Bustillo (réalisateur d’A L’Intérieur, Livide et Aux Yeux des Vivants et également journaliste pour le magazine Mad Movies, NLDR) qui a trouvé le court-métrage efficace, ce qui fait toujours plaisir. Donc globalement les réactions sont plutôt bonnes! Mais c’est vrai que j’aimerais bien passer l’étape supérieure et faire un long. Mais bon, c’est parfois compliqué avec les producteurs, je ne comprends pas toujours leur psychologie. Ils peuvent avoir l’air super enthousiastes mais peu après c’est le silence radio. En tout cas, je pense que Lust Murders se concrétisera avant Des Gants sur la Nuque. Je vois bien que Lust Murders les branche plus. J’ai rien contre ça, si celui-ci se fait et marche bien je pourrai peut-être faire mon giallo, qui est mon projet de cœur. On concrétise ce qu’on peut concrétiser. Mais bon… J’ai besoin de tourner, quand même… Donc c’est bien d’avoir fait le Bloody Week-End, j’ai pu me faire la main sur autre-chose, devenir plus rapide. Mais tout de même… J’aimerais bien qu’un producteur se mouille et me donne un vrai budget, de quoi avoir une vraie équipe, avec des acteurs professionnels. J’ai des pros qui veulent absolument travailler avec moi, mais bien sûr ils ne vont pas le faire gratuitement, mais sans budget je ne peux pas les embaucher… J’en ai donc un peu marre de créer des films avec des bouts de ficelles…

 

Un dernier mot pour conclure ?

Et bien je te remercie pour l’interview! Je tiens aussi à remercier Alain Schlockoff, qui a adoré les vidéos du Bloody Week-end et qui les a partagées sur TOUTES ses pages. C’est un ardent défenseur de mes vidéos et je le remercie beaucoup, du fond du cœur. Car ses réactions me font très plaisir! Et, bien entendu, je remercie Loïc et Aurélie pour tout!

 

 

Un grand merci à David pour avoir accepté de répondre à mes questions! N’hésitez pas à visionner ses vidéos prises sur le Bloody Week-End et à vous abonner à sa page Youtube pour n’en louper aucune (car d’autres sont à venir). Voici les premières:

Hommage à Ruggero Deodato

Interview de Laurence Harvey (Human Centipede 2 et 3)

Hommage à Halloween avec analyse de scène de crime

Interview de Mick Garris

Interview de Benjamin Rocher (Goal of The Dead)

Interview de Barbara Magnolfi (Suspiria)

11 comments to Entretien avec David Marchand: un week-end Bloody!

  • david david  says:

    Merci Rigs pour cette interview qui m’a fait plaisir 🙂

  • Loic  says:

    La Passion est souvent un puissant moteur pour accomplir ses rêves. Elle permet de nous donner l’énergie, la ténacité et l’audace d’agir pour accomplir nos objectifs. Il s’agit d’un véritable carburant pour réussir.Celui qui est capable de ressentir la passion, c’est qu’il peut l’inspirer.
    Merci David et Laurence ainsi que Toxic Crypt

  • david david  says:

    merci Loic pour ce chouette comment !

  • Roggy  says:

    Belle interview d’un passionné. J’avais déjà entendu parler du festival. On m’avait donner un flyer à l’Etrange festival. l’article et l’ambiance vus dans les vidéos donnent vraiment envie d’y aller faire un tour.

  • david david  says:

    wow Roggy ce que tu dis ça me touche ça veut dire que les vidéos font leur travail : donner envie ! Merci d’avoir noté cette passion qui me fait tenir bon malgré les intempéries du dur chemin de la concrétisation de ses rêves 🙂

  • Roggy  says:

    Je crois que la passion est le moteur de tout, surtout dans ce domaine très difficile où le cinéma de genre n’a pas bonne presse. Et, je ne peux que t’encourager à entretenir la flamme qui t’anime et du coup fait brûler notre passion commune. Bon courage !

  • david david  says:

    https://www.youtube.com/watch?v=SaEjpP4MGDk
    la nouvelle vidéo de Mick Garris cette fois ci qui l’a touché je suis tellement ravi

  • david david  says:

    https://www.youtube.com/watch?v=SHtgWC_6Vvc
    encore une nouvelle vidéo axée Football c’est le moment en plein Mundial Brazil 2014 donc sur Benjamin Rocher et Goal of the dead enjoy 🙂

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