Rayon Action: Episode 1

Category: Rayon Action Comments: 4 comments

Et boum! Une nouvelle rubrique dans ta face! Pourquoi dans ta face ? Parce que c’est comme ça que ça se passe dans « Rayon Action » pardi, nouvelle section du site qui permettra à votre serviteur de taper la causette au sujet de quelques films sentant bon la sueur et la poudre mais ne contenant aucun élément fantastique, gore ou de science-fiction (ce qui les élimine des chroniques dites « classiques »). Toujours du cinéma « autre », du bis pour ainsi dire, mais d’un genre diffèrent. Ici, pas de zombies italiens des eighties, de martiens à têtes de choux, de loups-garous espagnols qui combattent des vampires ou de monstres géants échappés du Japon. Par contre vous croiserez régulièrement des ninjas hystériques, des clones de Bruce Lee, des gros durs tatoués et des karatékas vengeurs. Toxic Crypt mettra donc, de temps à autres, le slime et les coulées de sang de coté pour s’armer de bazookas et de poings de fer. Nous quitterons donc un monde pour un autre qui lui est proche dans l’esprit, l’horreur et l’action ayant souvent été voisins dans les rayons des vidéoclubs… Ne cherchez donc pas le dernier Fast and Furious ou Jack Reacher ici, ces bacs poussiéreux sont réservés aux bandes « à l’ancienne », qui perpétuent un esprit old-school. Bref, les films trouvables ici auraient pu être loués il y a vingt ans au coin de la rue, au « rayon action », bien sûr!

 

Bloodsport 2

Tardive suite que voici, cette deuxième édition du Kumite débarquant sept longues années après la première, qui rendit les « Muscles de Bruxelles » si célèbres dans nos contrées (car Bloodsport premier du nom a surtout marché en France). Car les aventures de Franck Dux mirent quelques temps à prendre leur envol au pays de l’Oncle Sam, ce qui explique sans doute le pourquoi du comment quant à l’écart entre les deux opus. Tout comme le premier film en son temps, Bloodsport 2 est une série B, cette fois réalisée par Alan Mehrez, qui se sentira si bien dans ce tournoi de la tatane qu’il réalisera aussi le troisième opus et produira le quatrième. Il ne pourra par contre pas compter sur la présence de Jean-Claude Van Damme, qui refusera de reprendre son rôle, le poussant à créer un nouveau personnage du nom d’Alex Cargo, qui sera interprété par le suisse Daniel Bernhardt, acteur que l’on retrouve autant dans la série B (True Vengeance) que dans les grosses productions (Matrix Reloaded, Hunger Games, le Tortue Ninjas de 2014). Mais ne vous en faites pas, l’absence de JCVD ne change pas grand-chose à l’affaire, cette suite étant quasiment un remake du premier tant il en reprend l’histoire (un voleur trouve la rédemption en boxant au Kumite) et les scènes clés (le méchant asiatique tue un participant, les organisateurs lui tournent le dos, il menace ensuite le héros). Les amateurs de castagne martiale seront par ailleurs aux anges puisqu’à ce niveau Bloodsport 2 tient ses promesses et vaut bien le premier film, les combats étant tout aussi réussis, bien shootés et mettant bien évidemment en scène des guerriers des quatre coins du monde avec des techniques variées (mec qui se bat comme un singe, capoeira, combat de rue,…).

 

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Le scénario a également la bonne idée de se la jouer film carcéral lors de sa première partie, ce qui n’est pas bien passionnant mais permet de servir d’apéritif en attendant le fameux tournoi en montrant quelques coups dans la gueule. Le film ne perd pas de temps, les duels s’enchaînant, entrecoupé d’une intrigue peu passionnante sur la récupération d’un sabre mais qui n’est pas suffisamment envahissante pour véritablement gêner. Le seul véritable problème de cette suite est principalement le manque de charisme des personnages, car si Bernhardt est bien sympa, il n’est pas Van Damme, tout comme le méchant (Ong Soo Han, que l’on peut voir dans Le Grand Tournoi de JCVD ou encore Dragon, le biopic sur Bruce Lee) n’a pas la présence de Bolo Yeung. Heureusement, le reste du casting réjouira les amateurs de série B, qui retrouveront Donald Gibb (qui reprend son rôle de motard barbu, ici comme manager), Pat Morita (Monsieur Miyagi!), James Hong (LE chinois d’Hollywood, que vous connaissez comme le Lo Pan qui fait face à Jack Burton) et une brouette de cogneurs du direct-to-video comme l’impressionnant Ron Hall (Raw Target, The Return of Dolemite ou encore le nanar plagiant Blade qu’est Vampire Assassin qu’il réalise lui-même et mettant en scène Gerald Okamura!), acteur limité mais combattant plus que méritant. Pour une suite dont on n’attendait rien, c’est en tout cas plutôt pas mal…

 

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  • Réalisation: Alan Mehrez
  • Scénarisation: Jeff Schechter
  • Titres: Bloodsport 2: the Next Kumite (USA)
  • Production: Alan Mehrez
  • Pays: USA
  • Acteurs: Daniel Bernhardt, Donald Gibb, James Hong, Ong Soo Han, Ron Hall, Nicholas Hill, Pat Morita
  • Année: 1996

 

 

 

 

 

Double Team

Mais quittons le faux Van Damme pour le vrai qui, en 1997, aura rameuté Tsui Hark pour tourner un Double Team qui est généralement considéré comme le début de la fin du belge, le premier pas dans un cercueil qui s’enfoncera doucement sous terre pour rejoindre l’enfer du direct-to-video. Généralement considéré comme un nanar, le film se sera également fait connaître en gagnant plusieurs catégories aux Razzie Awars, qui récompensent les mauvais films, même si cet honneur revient avant tout à Dennis Rodman qui raflait tous les déshonneurs. Un film si mauvais que ça, méritant toutes ces moqueries ? Pas vraiment, même si quelques fléchettes étaient méritées. Le tout commence en tout cas de manière pétaradante, avec un JCVD interprétant un agent secret, style James Bond mais en moins fin, qui subtilise une caisse-à-savon renforcée et démolit tout sur son passage. Sa dernière mission après une retraite bien méritée, passée auprès de sa femme enceinte. Mais lorsque ses supérieurs le préviennent que le terrible terroriste Stavros (Mickey Rourke) est réapparu, notre héros ne peut se résoudre à faire des bulles au fond de sa piscine et reprend du service. Mais alors qu’il a l’occasion de se débarrasser du gros vilain, il hésite à appuyer sur la gâchette en découvrant son ennemi avec son fils dans les bras. Une occasion manquée qui finira en bain de sang, la fusillade décimant toute l’équipe du Jean-Claude mais également le gosse de Stavros. En guise de représailles, il kidnappe la femme de notre héros, qui est de son coté puni par ses supérieurs pour son échec et envoyé sur une île où se trouvent les agents déchus, qui coulent du bon temps, les couilles au soleil, un cocktail dans chaque main. Mais lorsque Van Damme apprend que Rourke détient sa gonzesse, et donc son futur mioche, il décide de s’échapper et prend pour équipier le vendeur d’armes Yaz (Dennis Rodman) dans le but évident de tout faire sauter. Bien évidemment, il est difficile de ne pas se rendre compte des défauts de l’entreprise qui nanardisent effectivement le spectacle, à commencer par un Dennis Rodman agaçant, très mauvais acteur qui se contente de ricaner en faisant des références à sa carrière de basketteur, ce qui n’est pas plus drôle la dixième fois que la première. Le jeu de notre belge préféré n’est d’ailleurs pas en reste: amorphe, visiblement peu concerné et avec toute la neige de l’Alaska dans le nez, Van Damme fait peine à voir et se fait bouffer par un Mickey Rourke forcément plus régulier dans l’acting.

 

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On pourra également critiquer le scénario, pas brillant et qui n’utilise jamais ses bonnes idées (l’île pour les agents secrets virés, c’est original mais mal exploité) et préfère à l’inverse en déverser des tonnes de crétines, comme ce parachute-ballon ou le personnage de Rodman dans son intégralité, marchand d’arme coincé quelque-part entre La Cage aux Folles (son quartier général est une boite de nuit déviante) et le Q des James Bond. Visuellement, il est ringardisé dans l’instant et n’aide clairement pas Double Team à prendre des airs de film sérieux et lui éviter les moqueries. Mais n’est-ce pas au final le but de l’entreprise ? On peut difficilement être certains des envies de Tsui Hark, qui pourrait fort bien avoir été écrasé par la machine hollywoodienne qui lui aurait imposé ce ton à la limite du parodique tout comme il pouvait de lui-même avoir envie de faire un film d’action célébrant l’abrutissement. Dans un cas comme dans l’autre, Double Team assume sa crétinerie et la revendique même, se contentant presque d’aligner les fulgurances pyrotechniques, dans la joie et la fureur. Et à ce stade, il est bien difficile de reprocher quoique ce soit à Tsui Hark, qui nous montre une fois de plus le grand réalisateur qu’il est, même avec un Van Damme drogué et ayant pris la grosse tête dans les pattes (il semblerait que le belge donnait des leçons de réalisation à Tsui Hark. A TSUI HARK !!!). Le film est donc très beau, avec une photographie classique mais qui fait honneur aux plans, toujours inventifs et dynamiques, du maître chinois, qui nous balance à la gueule des scènes énormes. Car entre une fusillade dans une fête foraine et le climax dans un colisée remplis de mines et avec un tigre affamé en liberté, on aura droit à de la baston dans un hosto, à une villa qui explose, à une fusillade sur une place romaine et, enfin, à un peu d’arts-martiaux dans un appartement (un excellent combat avec un asiatique, l’un des plus cools de Van Damme). L’action est de qualité, ce qui n’est pas étonnant lorsque l’on sait que le génial Sammo Hung a chorégraphié certaines scènes, Van Damme est en forme, Rourke (ou sa doublure) aussi. Alors certes, les personnages ne sont pas très bien écrits et ne sont que des versions « bis » et débilitantes des protagonistes habituels des James Bond, tout comme les péripéties (on voyage aux quatre coins du monde ici aussi), et on pourra rire quant aux placements produits plus que voyants (Coca-Cola sauve tout le monde!), mais tout de même… Pour peu que vous vous foutiez de l’emballage tant que le chocolat est de qualité, il sera bien dur de ne pas prendre son pied devant cette régression assumée et éruptive. Un vrai plaisir, dont on se fout de savoir s’il est coupable ou non !

 

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  • Réalisation: Tsui Hark
  • Scénarisation: Don Jacoby, Paul Mones
  • Production: Moshe Diamant
  • Pays: USA
  • Acteurs: Jean-Claude Van Damme, Dennis Rodman, Mickey Rourke
  • Année: 1997

 

 

 

 

 

 

Big Boss à Bornéo/ L’œil du Cobra

Cela parait improbable de nos jours mais jadis, certains acteurs se créaient une carrière en prenant un nom ressemblant à une ou deux lettres près à celui d’une star confirmée. Ainsi, dans le Hong-Kong des années 70, c’était sur les traces de Bruce Lee qu’il fallait marcher, ce que comprendra bien vite Ho Chung Tao qui se rebaptisera Bruce Li. Il ne sera pas le seul (Bruce Le trainait dans les mêmes salles de quartier à l’époque) à tomber dans cette entreprise peu honnête, qui tentait surtout d’arnaquer le chaland, qui pensait bien évidemment tomber sur un film du dragon. Mais c’était aussi l’occasion pour les amateurs d’avoir leur dose de kung-fu, qui sniffaient là un rail de baston bien évidemment plus sale et bis que les productions plus cossues de Bruce Lee. Mais qu’importe la crasse tant que le goût est là. Et du goût, L’œil du Cobra, aka Big Boss à Bornéo, aka Bruce Li in New Guinea, aka She nu yu chao pour les chinois, il en a revendre. Comme deux de ces titres semblent l’indiquer, notre cher Bruce va donc se rendre à Bornéo puis en Nouvelle Guinée. Tu parles! C’est sur l’île du Serpent que notre gaillard et l’un de ses potes décident d’aller prendre quelques vacances, un choix qui semble plutôt hasardeux et peu reposant sur la seule base du nom. Et nos doutes se précisent lorsque les héros se font attaquer par les sbires d’un diabolique sorcier que notre Bruce va devoir affronter pour sauver une belle amazone qu’il a sautée et avec laquelle il a un enfant. Une histoire des plus simplistes mais qui trouve encore le moyen de ne pas toujours être claire (la marque des grands films!), guère aidée par des dialogues évasifs déclamés par des acteurs trop cabotins pour que l’on prête attention à leurs textes. C’est que ça grimace sévère sur l’île du serpent, lieux biens jolis qui seront surtout le théâtre d’affrontements, les singes s’y mettant aussi. Ou plutôt devrais-je dire les hommes déguisés en singe, le costume du pauvre cascadeur ne faisant pas illusion une seconde, un aveugle y verrait la fermeture éclair.

 

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Vous l’aurez compris, nous sommes bel et bien face à un nanar, dans lequel les protagonistes passent leur temps à se croiser et se tirer dans les pattes pour se rabibocher la secondes suivante (magnifique scène de réconciliation qui débouchera sur une trahison dès la scène suivante). Mais peu importe puisque le plus important est conservé: ça bastonne dur et, surtout, quasiment sans interruption. C’est bien simple, les trente premières minutes ne sont pour ainsi dire que du combat, enchainant les bourres-pifs avec frénésie, chaque nouvelle rencontre occasionnant une bagarre acrobatique. Difficile de s’emmerder dans ces conditions, d’autant que les scènes de parlotte sont assez rigolotes de par le jeu outrancier des acteurs. Les amateurs de castagne asiatique pourront reprocher aux chorégraphies de ne pas être très originales et à la réalisation de ne pas les mettre en valeur (il est fréquent que la caméra loupe l’action, qui se déroule donc hors du cadre), mais les plus indulgents apprécieront ces débordements constants et particulièrement divertissants. C’est con comme la lune, ça ne vole jamais bien haut, mais le capital sympathie est certain, d’autant que l’œuvre ne semble pas avoir joué le malhonnête petit jeu de la Bruceploitation, l’affiche d’origine créditant Bruce Li sous son véritable nom. On sera également très content de retrouver cette bonne vieille tronche de Bolo Yeung, ici dans la peau d’un sbire du vilain sorcier. Trouvable facilement dans les Cash Converters ou en ligne pour une bouchée de pain sous le titre L’œil du Cobra dans la collection « Ceinture Noire » (notez que vous pouvez le trouver chez Bach Film sous le titre Big Boss à Bornéo), cette petite bisserie est donc bien agréable et est aussi groovy que sa musique, kitsch à souhait.

 

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  • Réalisation: C.Y. Yang, Joseph Velasco
  • Scénarisation: Ku-yao Kang
  • Titres: She Nu Yu Chao (Chine)
  • Pays: Chine
  • Acteurs: Bruce Li, Bolo Yeung, Sing Chen
  • Année: 1978

 

 

 

 

 

Hooligans 3

La coupe du monde de football approche et si vous êtes comme moi, c’est-à-dire allergique au foot, vous allez souffrir pendant plusieurs semaines. Car on va bouffer du ballon rond à toutes les sauces et on n’en pourra plus, c’est un fait avéré et nous portons d’ailleurs toujours les séquelles psychologiques de ces dernières « fêtes ». Il faut donc nous remonter le moral et tenter de trouver une bonne chose que le foot aura pu apporter sur Terre. Et la réponse est Hooligans, très sympathique film avec Elijah Wood et Charlie Hunnam, tous deux plongés dans l’enfer de la castagne à l’anglaise. Mais rien de très « bis » là-dedans, rien qui puisse se voir apposer le sceau du cinéma musclé, car la réalisatrice Lexi Alexander soignait plutôt les cotés dramatiques de son récit et faisait une étude de la brutalité et ses effets, qu’ils soient bénéfiques ou négatifs. Reste que le film aura obtenu un joli succès, méritant donc des suites DTV qui, elles, sont plus rustres et moins finaudes. Hooligans était un film sur la violence, Hooligans 3 est un film violent. Mais comment pourrait-il en être autrement avec Scott Adkins au casting ? C’est que la nouvelle star de la série B brutale est un véritable monstre lorsqu’il s’agit d’étaler ses adversaires, ses jambes se transformant en pales d’hélicoptères dans lesquelles il vaut mieux ne pas passer le doigt. Il incarne ici Danny, créateur de la Green Steet Elite, un gang de hooligans qui, comme tous les hooligans, aime bien distribuer des brioches aux clubs adverses. Mais Danny en a vite marre de ce monde de fous et décide de se retirer, laissant à son petit frère le soin de gérer les furieux sous ses ordres. Mais quelques mois (années ?) passent et le pauvre gosse se fait tuer lors d’une rixe, ce qui pousse Danny à reprendre du service et enquêter sur l’assassin de son frangin.

 

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Avec Adkins au cast, il était donc évident que cette deuxième suite à Hooligans n’allait pas mettre l’accent sur les traumas de notre héros. Non pas que le film ne se pose jamais, il est au contraire plutôt efficace dans sa manière de poser le décor, dans un Londres crasseux, gris et déprimant. Mais l’intérêt principal reste malgré tout la castagne, plus organisée que dans le premier opus puisque c’est ici un petit tournoi de hooligans qui est mis en place. Adkins va donc devoir former quelques fiers combattants, qui vont délaisser le bar et la bibine pour un temps et subir un entrainement digne des Rocky, musique kitsch à l’appui (sinon c’est pas vraiment un entrainement). Le film s’articule donc comme une sorte de Bloodsport du combat de rue, avec sa vengeance, son méchant sadique (très sadique même, le genre à viser les couilles) et même son générique de fin pop-rock romantique et niais, ce dernier élément pourrait d’ailleurs être classé comme un défaut si ce n’était pas un aussi beau clin d’œil au coté un peu désuet des séries B d’action d’antan. Ca ne pète pas plus haut que son cul, ça s’assume tout en essayant de respecter l’ambiance du premier opus, histoire se satisfaire tout le monde. Les plus contents seront les amateurs de Scott Adkins, qui est bien mis en valeur dans des combats sympas, qui essayent d’être un peu graphiques tout en conservant le coté « improvisé » des combats de hooligans. Le film évite d’ailleurs d’avoir à faire s’affronter des gens lambda en expliquant que ces tournois attirent pros des arts martiaux et autres militaires, expliquant le niveau un peu plus élevé que celui que vous trouverez en vous battant au bistrot du coin. Un film modeste mais qui fera donc son office sans que l’on ne se pose trop de questions et qui sort en ce moment en DVD chez Seven 7 !

 

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  • Réalisation: James Numm
  • Scénarisation: Ronnie Thompson
  • Production: James Harris, Mark Lane, Nicola Pearcey
  • Titres: Green Street Hooligans 3: Never Back Down
  • Pays: Grande-Bretagne
  • Acteurs: Scott Adkins, Joey Ansah, Jack Doolan
  • Année: 2013

Rigs Mordo

4 comments to Rayon Action: Episode 1

  • Dirty Max 666  says:

    Cette nouvelle rubrique casse effectivement la baraque ! Dans ta liste, j’ai n’ai vu que le « Double Team » avec JCVD, un B psychotronique qui me pique encore les yeux (le second Hark/Van Damme, « Piège à Hong-Kong », est encore pire)… Sinon, le bruceploitation « Big boss à Bornéo » doit, à l’évidence, valoir son pesant de cacahuètes. Et ce Scott Adkins m’a l’air très prometteur (il est crédible en bad guy dans « Expendables 2 »). En tout cas, baston ou fantastique, c’est toujours un panard de te lire ! J’espère d’ailleurs retrouver des péloches de l’ami Dolph Lundgren dans ton prochain « Rayon Action » (je me souviens de ton super texte sur « Le Scorpion Rouge »).

  • Roggy  says:

    Superbe initiative qui te permet de mettre en valeur d’autres films tout aussi sympathiques. Y de quoi remplir quelques bacs en tout cas. Ton site s’étoffe bien (et je ne dis pas ça parce que je suis dedans :)).

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