Category News

RIP Franco Garofalo

Category: News Comments: No comments

Franco Garofalo s’est éteint, et l’un des visages les plus marquants du cinéma bis avec lui. Si Garofalo profita d’une jolie petite carrière, le comédien se retrouvant à l’affiche de Crime au Cimetière Etrusque, du Hercules selon Luigi Cozzi, du Arena avec Pam Grier et d’une belle poignée de crime movies transalpins, il restera à jamais l’un des meilleurs faciès utilisés par Bruno Mattei. Au travers de l’excellent L’Autre Enfer bien sûr, dans lequel il se faisait dévorer par une meute de chiens, mais si son nom résonnera longtemps dans les coeurs des fantasticophiles accomplis, c’est évidemment pour sa participation remarquée au légendaire Virus Cannibale. C’est bien simple, Franco Garofalo, alors nommé Frank Garfield, éclipsait tous ses camarades dans le rôle de Zantoro, soldat d’élite auquel il manque une case, peut-être plus effrayant que les zombies qu’il doit combattre, qu’il ne cesse de provoquer dans l’espoir de pouvoir les affronter en face à face. Sorte de Kinski à l’italienne, Garofalo avait un regard à renvoyer les morts dans leurs tombes. De manière ironique, c’était dernièrement par ses cordes vocales qu’il gardait un pied dans le cimetière du bis européen, prêtant sa voix au beau court-métrage Violets Bloom at an Empty Grave de Chris Milewski. En espérant que le bonhomme mettra un aussi gros bordel dans l’au-delà que dans le Virus de Mattei…

Read More

L’appel d’Azathoth en préco !

Category: News Comments: No comments

Nouveau venu dans la galaxie du fanzinat, L’Appel D’Azatoth s’apprête à envahir vos bibliothèques. Du moins si vous consentez à débourser quelques maigres euros pour précommander la bête taillée par Thomas Mollon, qui a réuni une partie de l’équipe du site où il officie, Monster Squad, pour l’occasion. Au programme : Yuzna et sa Fantastic Factory bourrée de nonnes infernales et de démons vengeurs, la saga aux dents longues Fright Night, ce vieux filou de Chuck Norris et, comme de juste, une tripotée de chroniques de films fantastiques, horreur ou bis.

On donne la parole à Tom pour ce qui est du mode d’emploi pour commander la bête, c’est encore lui qui en cause le mieux :

Les Grands Anciens l’ont ordonné, les précommandes de L’appel d’Azathoth, fanzine dédié au cinéma bis, sont lancées !
Au sommaire de ce numéro, dossiers Fantastic Factory, Fright Night. Mais aussi du Chuck Norris, des chros, des zines, et bien d’autres joyeusetés.

82 pages couleur au prix de 15€ frais de port inclus*.
*(le tarif du fanzine est à 9€, et le montant des frais de port s’élève à 6€)

9€ pour les personnes souhaitant retirer L’appel au Rétro Wizard Day, où la team d’Azathoth sera présente.

Pour commander via Paypal :

Sur votre interface cliquer sur Envoyer.
Indiquer l’adresse e-mail suivante thomas.mollon@sfr.fr dans la case prévue à cet effet.
Une fenêtre s’ouvre, sélectionner Envoi d’argent à un proche.
Indiquer le montant, 15€ si vous souhaitez le recevoir par courrier, 9€ pour le récupérer au Rétro.
Important, indiquer dans la case message vos noms et adresse complète, puis cliquer sur continuer. Le tour est joué !

Et pour toutes questions n’hésitez pas à me contacter par MP ou par mail. Les envois se feront à partir du 9 septembre. Bonnes précos !

Read More

RIP Billy Drago

Category: News Comments: 2 comments

Et le cimetière du cinéma d’exploitation de se remplir encore un peu plus, avec cette fois la disparition de Billy Drago, tronche mémorable du septième art s’il en est, qui s’est éteint le 24 juin à l’âge de 73 ans. Si 95% des sites mainstream se concentreront sur ses rôles dans des films tout aussi mainstream comme Les Incorruptibles, Delta Force 2, Invasion U.S.A, Pale Rider ou encore ses apparitions remarquées dans la série Charmed, nous nous souviendrons surtout de lui comme d’un fantôme particulièrement charismatique hantant la production classée B depuis plus de 30 ans. Sans viser l’exhaustivité, signalons donc la présence du bonhomme dans Vamp, Cyborg 2, Lady Dragon 2, le western Tremors 4, Demon Hunter, 7 Mummies, le remake de La Colline à des Yeux selon Aja où il reprenait le rôle de Papa Jupiter, Revamped, Zombie Hunters, le Imprint de Takashi Miike pour la série Masters of Horror, Children of the Corn : Genesis, The Ritual et on en passe des tout aussi tranchants. Le plus souvent des petites choses, mais qui mises bout à bout forment une filmographie charmante de par sa propension à s’en tenir aux monstres terreux, aux actioners shootés à l’économie et aux maboules des coins chauds. Tu vas bien nous manquer, Billy…

Read More

Médusa Fanzine numéro 13 : de retour !

Category: News Comments: No comments

OK, Persée l’invincible mit une méchante raclée à la Gorgone, mais rien ni personne ne viendra faire chier Didier Lefèvre. La Méduse française est toujours vivante, et elle s’apprête même à fêter les 30 balais du fanzine cinoche le plus célèbre en nos contrées : Médusa Fanzine bien sûr, né en 1989, sur les fonds baptismaux de la VHS en fusion… Le zine de l’ami Didier alignera bientôt 29 numéros, ce qui, dans le petit monde du fandom bisseux, constitue une espèce de record et fait de ce mag l’increvable doyen de nos feuilles de chou. Il en aura vu le Didier, il en aura connu et rencontré, et il en aura écrit surtout, comme cet opus 13 de très belle mémoire : advenu en février 1999, trois mois seulement après le volume 12 (nous étions jeunes, nous avions le temps), soit le numéro des 10 ans – qui célèbre donc ses 20 printemps cette année : vous suivez ? -, et que l’ami Didier ressuscite en ce mois d’avril. Comprendre un retirage en version « deluxe » (sans les agrafes comme il le dit, grammage augmenté, couverture glacée), mais fond évidemment intouché, et c’est tant mieux. En effet, Médusa Fanzine trouvait là sa formule parfaite et asseyait son ADN profonde – fanzine des cinémas fantastique, bis et trash comme avertissait l’accroche depuis le n°11 : les rubriques essentielles donc (Nostalgia, Bismania, Alméria, Zinotek – car Didier n’a jamais oublié de parler des confrères), augmentées ici d’une belle filmographie sacrifiée à la belle Laura Gemser et d’un dossier polars italiens (part.2) signé Rodolphe Laurent. Vous chercherez le n°12 pour la partie 1… et le n°14 pour la partie 3. Imparable en tous les cas, comme ces pages ciné amateur où l’on aura plaisir à lire l’interview de notre rocker préféré, Vince Rogers, coupable de quelques pelloches très artisanales… et très bis. Bref, 64 pages historiques d’une certaine manière, dont la vitrine donne parfaitement le ton (Laura Gemser et La Rose Ecorchée), et qu’il vous faudra vite commander avant que la bisserie internationale ne se jette sur l’objet et débarrasse définitivement les étagères de Didier Lefèvre. Pour commander la chose, envoyez 12 euros via PayPal à cette adresse : evildeadrat@gmail.com, en précisant vos nom et adresse.

David Didelot

Read More

RIP Joe Pilato

Category: News Comments: No comments

Bon ben voilà… On se plaignait il y a quelques heures à peine que la Faucheuse se refusait à prendre des vacances, ou au moins à quitter le champ du cinoche horrifique, et la voilà qui se remet au travail et nous prend Joe Pilato, décédé dans son sommeil à l’âge de 70 ans. Un grand acteur qui n’aura sans doute pas eu la carrière méritée, et dont le chemin est particulièrement lié à celui de Romero. On ne vous apprend d’ailleurs rien : Pilato, c’est surtout Le Jour des Morts-Vivants, dans lequel il jouait le détestable – et donc fascinant – Capitaine Rhodes, militaire changé en dernière bobine en mémorable festin pour zombies. Chez Romero, le Joe fit aussi partie de l’aventure Zombie et passa sur le set de Knightriders, retrouvant ensuite la franchise des revenants pour le non-officiel Night of the Living Dead: Origins 3D en 2015, où il ne fera que donner de la voix. Si c’est principalement sur le souvenir de Day of The Dead qui vivait Pilato, dont le gros des activités était désormais de participer aux conventions et signer du DVD ou des photos à tour de bras, le bonhomme fut tout de même de la partie sur plusieurs autres films dans nos genres. Citons en vrac Effects (1980) dans lequel l’équipe d’un tournage de film d’horreur se demande s’ils ne sont pas en train de tourner un snuff sans s’en rendre compte, le film d’action Terminal Force (1989) par Fred Olen Ray, avec lequel il shoote l’année suivante Alienator (1990), le bien taré Empire of the Dark (1990) avec son culte satanique et ses ninjas, le sous-Robocop au féminin de Robert Kurtzman The Demolitionist (1995), le thriller sexy Fatal Passion (1995), le culte Wishmaster (1997), Bloodbath (1999) et ses scream queens qui disparaissent, le DTV The Ghouls (2003), Someone’s Knocking at the Door (2009) et son taré tuant des jeunes drogués en les forçant à des parties de jambes en l’air brutales, Parasites (2016) et ses vilains clochards, The Chair (2018) qui se déroule dans le couloir de la mort, la comédie horrifique Shhhh (2018) et ses bruyants spectateurs d’un cinéma liquidés les uns après les autres, et enfin Attack in LA (2018). Une belle petite carrière principalement menée dans la Série B donc, avec à la fin des années 90 des participations vocales à des shows pour les plus petits, Pilato prêtant ses cordes vocales à l’un des dinosaures de Digimon et au grand méchant de Beetleborgs.

Read More

RIP Larry Cohen

Category: News Comments: No comments

A peine avons-nous refermé la rubrique nécrologique en râlant sur la disparition de John Carl Buechler que nous devons déjà l’ouvrir à nouveau… Cette fois, c’est à Larry Cohen de nous faire faux bond, ce grand homme du ciné d’exploitation nous ayant quittés le 23 mars à l’âge de 77 ans. Sorte de couteau-suisse du grindhouse, Larry posa sur son crâne les casquettes de réalisateur, scénariste et producteur. C’est bien sûr pour la première que bon nombre d’entre nous se souviendront de lui, Mister Cohen débutant sa carrière dans la blacksploitation (Black Caesar, Hell Up in Harlem) avant de plonger dans le cinoche d’horreur et y expérimenter le « high concept ». Soit des films aux pitchs que l’on peut résumer en une phrase et dont le principal intérêt se trouve dans leur idée de départ. Comme par exemple la naissance d’un bébé monstrueux (la trilogie Le Monstre est Vivant), l’arrivée à New York d’un gigantesque oiseau (Epouvante sur New York), une série de tueries commises par des fous de Dieu (Meurtres sous Contrôle), la transformation en homme-loup d’un jeune sportif (Full Moon High), l’enlèvement d’une femme par une mystérieuse ambulance (L’Ambulance), un yaourt capable de transformer en mélasse les malheureux qui y goûtent (The Stuff) ou encore la découverte que votre belle-doche est une vile sorcière (Ma Belle-mère est une Sorcière). De la suite dans les idées, et une imagination volcanique qu’il prêtera aux autres, et le plus souvent à son vieil ami Bill Lustig. Sortiront donc de sa machine à écrire les trois Maniac Cop et le slasher longuet Uncle Sam, mais aussi une poignée de Columbo, le Piège Intime de Anthony Hickox, le populaire Phone Game du père Schumacher ou encore Captivity avec Elisa Cuthbert. Un CV apte à faire des envieux, et auquel il faut ajouter, en tant que réalisateur, Les Enfants de Salem, suite du téléfilm Kingien de Tobe Hooper, et l’excellent Serial auto-stoppeur, l’un des meilleurs épisodes de la série Masters of Horror voyant deux tueurs en série se lancer dans une compétition sanglante. Belle preuve de l’importance du bonhomme d’ailleurs que de l’avoir convié dans MoH, au milieu des Carpenter, Dante, Argento et autres Landis, le nom Cohen ne faisant définitivement pas tache dans la liste… Et pour prouver encore à quel point ce créateur multi-tâches fut important dans le petit monde du cinéma acide et  avec du poil sous les aisselles, un documentaire, King Cohen, lui fut dédié. Autant dire que le gaillard nous manquera, et qu’on le remercie cent fois pour ses poupins maléfiques, ses pots de Danone à vous en faire fondre la gueule et ses serpents ailés venus faire leur nid dans des grattes-ciel.

Read More

RIP John Carl Buechler

Category: News Comments: No comments

On n’arrête malheureusement plus la Faucheuse, depuis quelques années très (trop) occupée à venir labourer dans les champs du cinéma fantastique. Par manque de temps libre à ce moment-là, nous n’avions pas pu nous pencher sur les pertes de Dick Miller (Gremlins, Chopping Mall, Un Baquet de Sang) et Julie Adams (L’Etrange Créature du Lac Noir), et à peine ces mauvaises nouvelles réalisées que voilà le tour de John Carl Buechler. Pas une énorme surprise dans ce dernier cas, la communauté horrifique étant au jus que ce grand Monsieur des toutes petites productions était touché par le cancer du colon, son épouse ayant même tenté de lancer une campagne de financement pour ses soins. En vain, John s’étant éteint le 18 mars, à l’âge de 66 ans.

Malgré une interminable liste de crédits comme maquilleur ou faiseur d’effets spéciaux sur à peu près tout ce que la Série B d’épouvante a pu compter de sorties entre les années 80 et 2010, Buechler restera dans l’esprit des amateurs le réalisateur du septième Vendredi 13, Un Nouveau Défi. Un opus connu pour avoir mal vécu sa rencontre avec les cisailles de la censure, et donc le moins gore de toute la franchise, mais sauvé par un dernier acte dantesque voyant le vieux Jason se faire malmener par une blonde dotée de pouvoirs psychiques. Le boulot de réalisateur ne s’arrête cependant pas à son passage à Crystal Lake, John Carl étant aussi à l’origine de Troll, petite Série B fantasy souvent éclipsée par la suite frappadingue de Claudio Fragasso ; l’un des segments de la production Empire The Dungeonmaster ; le monster movie gentiment culte dans les milieux autorisés Cellar Dweller ; le troisième opus des Ghoulies, la saga qui sent la cuvette ; le thriller canin Watchers Reborn ; Deep Freeze et son gros cloporte des glaces ; le slasher sans le sou mais avec plein de vieilles trognes (Karen Black, Richard Lynch, John Phillip Law) Curse of the Forty-Niner ; le téléfilm Saurian avec Michael Paré ; le dinosaur flick The Eden Formula, avec Dee Wallace, Jeff Fahey et Tony Todd, le Candyman himself revenant ensuite chez Buechler pour The Strange Case of Dr. Jekyll and Mr. Hyde. Le dernier film du John Carl, même si plusieurs autres projets étaient en développement avec sa présence à la barre. Avec une vingtaine de titres à son actif comme réalisateur, dont quelques pelloches pour les plus petits, Buechler pouvait néanmoins déjà être fier de son parcours en la matière.

C’est néanmoins surtout comme spécialiste des sfx sur des productions peu cossues que l’on se souviendra de lui, le bonhomme ayant livré bien des producteurs miséreux en gloumoutes généralement bien foutues. Quelques gros noms dans le lot, comme Re-Animator, Dolls, le quatrième et le sixième Freddy ou encore les Halloween 4 et 6. Mais le gros du taf de l’artiste se trouvait surtout dans la zone du direct-to-video, là où il croisa tant de fois Charles Band, Don Glut et Roger Corman, au fil des Mausoleum, Carnosaur et ses suites, Forbidden World, Dinosaur Island, le Piranha version 90’s, Eliminators, Trancers, The Mummy’s Kiss, Countess Dracula’s Orgy of Blood, Demonic Toys, Seedpeople… Et on en passe des dizaines, la liste étant trop longue pour que l’on se frotte à l’exhaustivité. Gageons que ces quelques exemples suffiront à pendre conscience à ceux qui ne connaissaient pas encore Buechler à quel point il fut important dans le milieu du fantastique à budget réduit. Inutile de dire que notre univers sera un peu moins joyeux sans lui…

Read More

Slasher Forest 2 : ça tranche à Fontainebleau!

Category: News Comments: No comments

Qui a dit que la France et le slasher ça faisait deux ? Ceux qui ne se sont pas remis de Promenons-nous dans les Bois, peut-être. Reste que dans l’underground, la révolte gronde, et ce via un Slasher Forest 2 prêt à démembrer du promeneur comme aux grandes heures de la Série B des années 80. Inutile de chercher Slasher Forest 1, par contre, car lassés de voir que la production cinématographique ne cesse d’entretenir un entre-soi empêchant aux jeunes cinéastes de proposer au public leurs petits carnages entre amis, l’équipe du film a épousé les règles du Dogme 2015. Parmi lesquelles l’obligation de débuter une saga par son deuxième volent et sauter systématiquement les prémices. Tournage en moins de 15 jours, une seule prise par plan, prise de son en direct et par la caméra, lumière naturelle, une durée limitée à 90 minutes et une qualité visuelle VHS sont quelques-autres des obligations auxquelles doit se tenir Slasher Forest 2, qui semble du coup être le fils illégitime entre le culte Ogroff de Norbert Moutier, Don’t Go in the Woods et les Violent Shit allemands. Car dans le bois tranchant, on y meurt de sale manière, et on y retrouve des campeuses hachées menu. La preuve avec la bande-annonce suivante, franchement alléchante… On essaye de vous en reparler au plus vite !

Read More

David Didelot rembobine sa vie avec Replay!

Category: News Comments: No comments

C’est d’une imparable logique : George Eastman se bouffait les entrailles à la fin du gourmand Anthropophagous, David Didelot se dissèque lui-même dans Replay, autobiographie dont il vient de lancer les précommandes. Bonne idée de sa part d’ailleurs : ayant déjà commencé un travail d’introspection avec le dossier Amityville du numéro 18, dans lequel il remontait aux premières heures de sa passion pour l’épouvante, ensuite continué dans le numéro 21 de Vidéotopsie, dont les dernières pages étaient consacrée aux années fanzines de l’auteur, Mister David comble les trous et conte le reste de son histoire dans un livre de 272 pages. 272 pages où l’on saura tout, tout, tout sur le Didelot, de ses premières pénétrations de magnétoscopes à ses efforts rédactionnels pour ses fanzines ou livres, en passant par ses escapades dans les salles noires à vibrer devant les méfaits d’extra-terrestres en pénurie de chair ou de tueurs en série pressés de salir leur hachoir tout neuf. Mais le Vidéotopsieur ne se résumant pas à un amas de cassettes aux dents acérées ou de publications baveuses, il en profite pour revenir sur ses côtés les moins cinéphiles, faisant plusieurs détours par les salles de concert pour du headbanging sur la vierge de fer et le prêtre de Judas, quand il n’essuie pas une larme sur sa rencontre avec sa chère et tendre, revient sur la dure vie de prof ou n’y va pas de ses petites critiques sociétales. En somme, si les fenêtres du 112 Ocean Avenue et les revenants transalpins nous attendent à chaque coin de rue, c’est aussi avec l’homme que nous avons rendez-vous, pas seulement avec le bisseux agenouillé devant sa K7 de Virus Cannibale. Une mise à nu commandable sur le site de l’auteur au prix de 12 euros (comptez-en 6 de plus pour les frais de port), et qui devrait, comme toute bonne histoire de passionné passionnant, vous rendre nostalgiques pour le restant de l’année.

replaycouv

Read More

B-Movie Posters, en préco right now !

Category: News Comments: No comments

– Qu’est-ce que vous voulez ?!

– Des Séries B !!!
– Et quand est-ce que vous les voulez ?!

– Maintenant!!!

Ben ça tombe bien les mecs, car Damien Granger, Mister Mad Movies lui-même, vient de lancer les précommandes pour ses deux prochains volets des B-Movies Posters. Ouaip, comme il a la forme et est toujours capable de vous faire des triple saltos quand il rédige ses bouquins, il nous pond deux opus d’un coup d’un seul : le B-Movies 3 « normal », qui perpétuera la belle tradition débutée avec ses prédécesseurs, et une édition « spéciale » entièrement consacré aux creatures features. Pour résumer, le premier se posera sur les terres de la Flora Films (Zombi 3, Robowar et compagnie), l’Empire de Charles Band, les clowns tueurs, l’horreur thaï, l’épouvante tchèque et vos habituelles pépées dépoilées ; tandis que le second fera la part belle aux requins fantômes, aux fourmis de la taille d’un 4×4, aux crustacés vengeurs, aux dinos gloutons et aux serpents enflammés. Et pour faire encore plus bref, il vous faut absolument les deux sorties dans vos collections, sinon c’est la porte direct. Faites pas les cons et aller faire chauffer vos cartes de crédit sur le lien Ulule ! En plus, il y a des affichettes et des cartes collector à choper… Tout pour rendre un homme ou une femme heureuse, on vérité on vous le dit.

bmovie3-4

Read More