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Le point sur les sorties DVD à venir

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Ca faisait un petit temps qu’on n’était pas revenu sur ce que nos éditeurs locaux nous préparent pour 2018, année qui promet d’être une fois encore assez remplie questions bisseries en galettes. Et à l’heure où vous lirez ces lignes, Artus Films aura placé dans les étals leurs deux beaux blu-ray de Mortelles Confessions et Flagellations, deux classiques seventies de Pete Walker, qui signent l’entrée du label dans la haute définition. Et ils ne s’arrêteront bien évidemment pas, leur mediabook de L’Enfer des Zombies de Fulci devant normalement atterrir bientôt dans nos lecteurs, la galette ayant loupé le coche de la sortie en décembre pour mieux se faire attendre.

Toujours au rayon des « c’est encore chaud », signalons que American Warrior II et Les Bêtes Féroces Attaquent, les deux dernières livraisons d’Ecstasy of Films, sont encore disponibles à l’heure qu’il est, bien évidemment dans des combos DVD/BR. Comme l’éditeur ne pouvait pas fêter la nouvelle année sans annoncer une bonne nouvelle, ils nous ont récemment appris qu’ils étaient sur le point de dégainer une nouvelle édition du culte Society de Brian Yuzna. Parfait pour réveiller les matinées où vous avez la tête dans le cul!

Ca ne reste pas non plus à se tourner les pouces chez Uncut Movies, en ce moment en train de finaliser leur mediabook du DVD Frightmare, autre pelloche cultissime du grand Pete Walker, décidément à la fête en 2018. Et on ne va certainement pas s’en plaindre, car à l’opposé des victimes de la vieille mégère que l’on croisera dans le film, on adore se faire trouer la gueule à la perceuse.

Contrairement à leur collègues qui annoncent leurs sorties au compte-goutte, Le Chat qui Fume adopte la tactique du planning. Et en taille XXL, s’il vous plaît, le minet s’apprêtant à vous ensevelir sous une sacrée benne de bisseries. Ainsi, pour mars/avril on peut compter sur L’Assassin a réservé 9 Fauteuils, San Babila: Un Crime Inutile, Lord of Illusion, Les Possédées du Diable et Le Journal d’une Nymphomane. Pour juin, c’est Michele Soavi que l’on croisera plus d’une fois, via Sanctuaire, La Secte et Dellamorte Dellamore. Et enfin, pour l’automne, ce sera le frenchie La Rose Ecorchée que nous verrons fleurir dans nos jardins. Rappelons également que leurs 36 15 Code Père-Noël et Le Retour des Morts-Vivants sont disponibles depuis quelques semaines et qu’il est prévu que d’anciennes éditions ressortent en DVD simple, permettant aux spectateurs jadis hésitants de se les procurer à un tarif moins élevé: La Nuit des Diables, Le Venin de la Peur, Terreur sur la Lagune et La Soeur d’Ursula seront donc à nouveau disponibles prochainement. Enfin, on nous promet du Joe d’Amato pour très bientôt, et ça, ça risque de faire plaisir à pas mal de monde… et de faire grincer quelques dents des ennemis du réalisateur, ce qui est bien aussi!

Pendant ce temps-là, Crocofilms ferme boutique, mettant fin à ses activités en sortant le fendard Blood Freak et le giallo Les Diablesses. Mais en catimini, sur ebay ou paypal, sans trop en faire, tandis que l’équipe crée une nouvelle structure nommée Ciné2Genre, avec pour première sortie l’actioner de Série B Ultime Combat. Tout cela n’est toujours pas bien sérieux, voire douteux, mais c’est ça aussi le cinéma bis, et on mentirait si on disait que tout cela ne nous rappelle pas l’époque des VHS et que ça nous déplait!

Enfin, ESC n’est pas en reste puisqu’ils viennent d’annoncer Incidents de Parcours, l’un des meilleurs titres de Mister Romero, dans lequel un petit singe meurtrier aide, à sa façon, un paraplégique. Si vous ne possédez pas encore l’édition précédente sortie par MGM dans les années 2000, vous savez quoi demander aux cloches pour votre Pâques…

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Secret Santa: le joyeux Noël d’Adam Marcus

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Pas loin de 25 ans après son premier film, le culte mais toujours sujet au débat Jason va en Enfer (1993), Adam Marcus revient au cinéma d’horreur, après avoir réalisé une comédie romantique (Snow Days en 1999), un actioner avec Val Kilmer (Conspiracy en 2008), un téléfilm humoristique (Fitz and Slade en 2013) et un court-métrage visiblement non terminé (Connected). Certes, il avait gardé un pied dans le seau de tripailles via le scénario de Texas Chainsaw 3D (2013), là encore un métrage faisant polémique au sein des fans de la franchise, mais c’est en tous cas la première fois qu’il reprend la caméra en main pour filmer quelques gerbes de sang. Et ce via un Secret Santa favorisant, une fois de plus, le mélange des genres, la comédie prenant une part plus qu’importante dans cette réunion de famille se passant très mal, les différents invités finissant par s’entretuer au pied du sapin pour différentes bisbilles et opinions. Au vu du trailer, il parait évident que cette nouvelle virée dans les festivités hivernales trash fut produite en petit comité, via la société de production de Marcus et son épouse Debra Sullivan (qui a co-écrit la plupart de ses oeuvres), Skeleton Crew. Le budget n’est donc pas bien élevé, la patine visuelle de l’ensemble trahit des origines modestes et il n’y a bien entendu aucune star au générique. Et s’il paraît un peu trop bavard pour son propre bien, Secret Santa semble également généreux en coups de pelle sur la gueule ou en coups de couteau dans la gorge, le tout dans une atmosphère très splapstick bienvenue. Peu de chances que le tout sorte un jour chez nous, ou alors en VOD, mais on tentera bien évidemment de vous tenir au courant… En attendant, vous pouvez vous repasser le red band trailer en boucle, les enfants!

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Une petite pièce pour la gorgone ? Sivouplé !

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On le sait, le crowdfunding est devenu une véritable jungle, un potager sans fin dont il est difficile de déterrer de juteux légumes, perdus qu’ils sont au milieu d’une armada de salades déjà rongées par les limaces. Mais entre les idées soi-disant révolutionnaires façon « sac à dos avec une poche supplémentaire pour placer vos canettes de Pepsi » et les « Aidez-moi à réaliser mes rêves » virant souvent au cauchemar, on finit par trouver quelques projets valant la peine d’être soutenus, tel ce prometteur House of the Gorgon porté à bout de bras par un Joshua Kennedy nourri au bon grain de la Hammer. C’est d’ailleurs dans une volonté de rendre l’hommage qui lui est dû au studio britannique que le jeune homme se fendit de quelques courts-métrages des plus référentiels, tels Dracula A.D. 2015 et The Night Of Medusa, dont le filmage s’inspirait tellement de ceux des Terence Fisher et consorts qu’il en reprenait carrément certains plans. Bref, on tient là un fan, un vrai, qui n’hésite pas à claquer quelques billets pour avoir un poster digne de ce nom (voir plus bas) et inviter les stars toujours en vie de la Hammer à passer devant la caméra. Ainsi, sa petite histoire de gorgone vivant cachée dans un beau château et effrayant tous les villageois du coin (typiquement sixties, en effet), il la verrait bien interprétée par Caroline Munro (Dracula 73), Martine Beswick (Dr. Jekyll and Sister Hide), Veronica Carlson (Le Retour de Frankenstein) et Christopher Neame (Dracula 73). Ca vous fait envie ? Ne tient qu’à vous d’aider House of the Gorgon à se bâtir, le projet étant en phase de financement sur Indiegogo et malheureusement mal parti…

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Terreurvision numéro 5, ça déboule bientôt!

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Ils savent comment souhaiter la nouvelle année, chez Terreurvision, puisqu’ils profitent de ce nouveau départ dans nos calendriers pour dévoiler la clownesque couverture de leur numéro 5, à paraître courant du mois de janvier. Et puisqu’ils plaquent les films qu’ils chroniquent sur la couv’, ben on a en toute logique le sommaire dans le même temps. Au programme: les séries fantastiques les plus en vue du moment (Stranger Things 2, Twin Peaks,…), les vieilleries revenant en haute def’ (Phantasm, 36 15 Code Père Noël), les DTV sentant bon la cervelle écrasée (Cult of Chucky) et, comme toujours, un gros récapitulatif des sorties horrifico-fantastiques ayant fait la joie (ou non) des salles obscures ces derniers mois: Kong: Skull Island, Annabelle 2, Alien: Convenant, Mother!, A Cure For Life,… Cherchez pas, ils sont tous là et bien traités s’ils le méritent! Le zine subit une baisse de 2 euros et coûte donc 6 euros, ce qui est toujours appréciable, et si d’aventure vous souhaitez le commander, vous trouverez toutes les infos nécessaires sur la page Facebook de l’équipe !

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Bonne année 2018!

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Nouvelle année, nouvel édito, nouveau syndrome de la page blanche ! Eh ouais, on a beau avoir douze mois de plus au kilométrage, on ne sait pas toujours quoi retirer de ces 365 jours, quelles leçons tirer des nouvelles expériences faites au cours de la cuvée 2017. Il faut aussi admettre que la vie sur Toxic Crypt fut un long fleuve tranquille, dernièrement : affairé à la conception du premier numéro de Black Lagoon, puis à celle du second et du Vidéotopsie 20, je me suis contenté de la routine me voyant dégainer une chronique tous les deux ou trois jours, sans chercher à retourner la fourmilière ou revoir mes habitudes. Pas de gros ou petits dossiers, peu de news, l’abandon des éditos autres que celui du nouvel an (quand on a rien à dire, autant la boucler non ? Et je n’avais pas grand-chose à raconter cette année) et aucune interview en 2017, la dernière, celle de Jérémie Damoiseau (auteur de l’excellent livre Punisher, l’histoire secrète), remontant à novembre 2016. Tout cela n’est pas de la fainéantise, ni même un désintérêt envers le site – même si j’avoue avoir régulièrement des poussées de « Je me verrais bien tout arrêter, tiens ! » – mais plutôt un manque de temps pour varier les activités. Et aussi un manque d’opportunités, quelquefois, surtout concernant les interviews, pas toujours faciles à dénicher. Sans aller jusqu’à dire que c’est la croix et la bannière pour récolter les sentiments de nos chers artistes, force est de constater que motiver les troupes à répondre à une dizaine de questions demande de la persévérance, pas toujours récompensée. Faut parfois s’accrocher sacrément pour réunir ne serait-ce que d’évasives réponses, balancées à la va-vite par des auteurs ou acteurs à la popularité souvent limitée mais se sentant encore trop importants pour daigner vous accorder quelques minutes de leur temps. Bien sûr, on tombe aussi sur des gens charmants, ravis d’approfondir leur carrière avec vous, et aussi des personnages heureux de pouvoir converser à vos côtés mais n’ayant pas toujours le temps de le faire, ce qu’ils vous feront comprendre le plus gentiment du monde. Mais voilà, on restera surtout avec cette sensation tenace que la plupart s’en foutent un peu, et que dans les meilleurs des cas on se retrouvera les mains vides, ou avec des résultats que l’on hésitera à publier…

Je ne citerai point de nom, le but n’étant bien évidemment pas de se venger (car au fond je m’en fous un peu et ne tient rigueur à personne, je peux même comprendre) ou de ruiner quelque réputation que ce soit, mais c’est avec peu d’émotion que je me remémore que, voilà plus de dix ans, un acteur respecté du monde horrifique avait répondu aux questions d’un ami par de froids « oui » ou « non », lors d’une interview bien sûr jamais publiée. Peu de pensées émues non plus pour ce réalisateur avec lequel je fus mis en contact par son agent : le bonhomme, un européen bien connu, tentait de financer le troisième opus de l’une de ses franchises les plus populaires, et se demandait si j’étais partant pour une interview visant à aider à la promotion du bousin. Bien sûr que j’étais partant ! Motivé, j’avais foutu l’ami Adrien Vaillant sur le coup et nous passâmes une bonne soirée à préparer quelques questions, une petite dizaine dont nous étions satisfaits. Le metteur en scène m’envoie un mail pour me signifier qu’il est prêt et n’attend que moi, nous traduisons notre bordel en anglais, on lui balance et… plus rien. Plus de réponses, ni de notre nouvel ami, ni de son agent qui n’hésitait pourtant pas à répondre dans la minute auparavant. On avait sans doute été trop lents, avons pris une soirée alors que nous aurions sans doute dû balancer nos questions dans les quinze minutes, et nos gaillards s’étaient probablement rabattus sur un autre site. C’est ainsi et c’est pas bien grave, mais ça ne file pas forcément la gaule à l’idée de renouveler l’expérience. Et ce même si certains jouent clairement le jeu avec une profonde gentillesse (George Stover, que je pus interviewer pour le Médusa 27, fait clairement partie des chouettes rencontres), nous reste dans la bouche le goût de ceux qui n’ont jamais daigné répondre, ceux qui étaient super motivés mais n’ont plus donné signe de vie et ceux qui n’ont semble-t-il jamais ouvert leur boîte mail ! On ne va pas en chier un monticule digne du tricératops de Spielberg, mais c’est toujours un poil frustrant… Reste que l’on va tenter de changer ça en 2018, d’autant que l’exercice m’est plutôt agréable lorsqu’il se déroule bien. D’ailleurs, il se pourrait bien qu’une entrevue déboule dans les jours qui viennent, si Satan le veut bien… Croisez-en un max !

Et ce ne sera d’ailleurs pas de mon fait, ni de celui du grand bouc, mais bien de ma seule et unique recrue, apparue ces dernières semaines. Un petit jeune, au petit C.V. de rien du tout, nommé David Didelot. Vous ne connaissez probablement pas… Pas vraiment le genre d’associations faites au détour d’un casting, et c’est à vrai dire lors d’une banale discussion qu’il fut décidé que le Vidéotopsieur allait user son clavier dans la crypte, quand l’envie lui prenait, sans aucune obligation et avec la carte blanche glissée dans la poche. On ne va pas se mentir, je suis très heureux de l’arrivée du gaillard ici : nous travaillions (et travaillons encore pour quelques mois) ensemble au sein de Vidéotopsie, je ne vais certainement pas cracher sur l’opportunité de prolonger ce plaisir, d’autant qu’il participe, je pense, à augmenter la qualité de Toxic Crypt. Non seulement les chroniques seront un peu plus fréquentes, mais les thèmes abordés par David ne sont pas forcément les miens et apporteront une variété bienvenue, en plus d’une qualité d’écriture évidemment revue à la hausse. Bref, content comme un Télétubbies admirant son soleil à visage de bébé, je suis… Ca deviendra délicat de chroniquer les DVD dans lesquels il laisse apparaître sa tignasse de vieux barbare nourri à Manowar, mais tant pis, ça restera pour la bonne cause !

Mais trêves de bonnes résolutions (promis, on va toutes les tenir !) et place aux vœux : bonne année 2018 à toutes et à tous ! Restez bis, voyez ce que vous avez envie de voir sans vous soucier des modes, réputations et avis des autres, profitez du vent de liberté que nous offre le cinéma d’exploitation pour ne pas vous laisser enfermer dans des positions préfabriquées. Plus que jamais, profitez de ce nouveau départ pour être seuls juges. J’en profite également pour remercier tous ceux qui passent par ici, soutiennent la crypte, partagent leurs impressions en commentaires ou sur les pages Facebook et Twitter, ont la gentillesse de partager nos chroniques sur les réseaux sociaux ou nous offrir leurs retweets. Toxic Crypt fêtera cet automne ses cinq années d’existence, et si le site n’est pas et ne sera jamais un ténor de la toile, sans ces quelques lecteurs, et pour certains amis très proches (voire même de la famille), je n’aurais peut-être pas toujours eu le courage de rempiler. Merci à tous.

Rigs Mordo

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Davide Melini, roi de la jungle!

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lionteaser

Davide Melini est pour ainsi dire un habitué de ces pages, chacun de ses courts ayant été ici traité. Et c’est donc tout naturellement que nous nous sommes glissés dans l’épaisse fourrure de Lion, son dernier et beau méfait en date. Tourné en Angleterre, il y est question du mauvais traitement subi par un enfant, fréquemment cogné par son alcoolique de père (Michael Segal, grand habitué d’Yvan Zucco et donc à l’affiche de Colour from the Dark par exemple), le petit se réfugiant dans sa chambre entièrement décorées de photos ou dessins de lion. Et le fauve d’apparaître comme par miracle dans la petite maisonnée, traquant ce père trop porté sur le tabassage et une mère semblant abandonner le petit à son sort… Entre film purement fantastique et drame psychologique se finissant mal (ou bien, c’est selon), l’ami Davide ne choisit pas clairement et vous laissera faire votre marché à votre aise, vous laissant décider de ce que Lion représentera pour vous. Le principal n’est d’ailleurs pas de savoir si le gros chaton s’est bel et bien frayé un chemin jusqu’à ses proies ou non, mais plutôt de souligner que les chiffres d’enfants maltraités sont alarmants, ce qu’un message de l’Unicef vient fort justement nous rappeler peu avant le générique de fin. Une prise de conscience bienvenue et n’éclipsant pas la réussite du spectacle ici proposé, certes simple sur le papier, mais rudement bien foutu à l’écran: les CGI de la bête sont impeccables, les plans d’extérieur fabuleux et le montage accompagne de belle manière une réalisation sans fautes. Bref, ce véritable activiste qu’est Melini tape encore une fois juste, et l’on sent encore les griffures du roi lion sur nos pauvres dos… Good job! Si le court n’est pas encore rendu visible au public, il risque fort de l’être dans les temps prochains, donc n’hésitez pas à faire des visites régulières sur le site officiel: http://davidemelini.com/LION/

Lobby Card 1

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Cathodic Overdose 3, c’est tout de suite, c’est maintenant!

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Un peu comme le La Fraicheur des Cafards numéro 6, dont on rappelle qu’il est en précommande, le troisième Cathodic Overdose s’est sacrément fait attendre: annoncée depuis des mois, la bête tardait à donner de ses nouvelles. Mais l’attente prendra bientôt fin, les précommandes étant désormais lancées sur le site de Sin’art, à hauteur de 6 euros au lieu des 8 qui vous seront demandés si vous tardez trop. Une bonne raison, s’il en fallait encore une, de rentrer dans la tanière de Mighty Matt, qui nous propose 100 pages remplie jusqu’à la gueule de chroniques de films, d’interviews (Zaroff, Charlie Lyne,…), de dossiers (Juan Piquer Simon, la console CD-I, les trois premiers films Tortues Ninjas, les Teen Movies) et autres plaisirs en tous genres. Bref, tout est réuni pour que vos dents du fond baignent dans un bassin de pop-culture gluante… On y fonce donc avec le sourire!

cathodicov

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RIP Ulli Lommel

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Quoi de plus désagréable que de commencer la semaine avec une mauvaise nouvelle ? Rien, et c’est bien évidemment pour nous saper le moral qu’Ulli Lommel décida de tirer sa révérence le premier décembre. Certes, le bonhomme n’était pas réellement une pointure du cinéma cryptique que l’on aime tant, et à jamais il restera l’homme d’une seule bobine: The Boogey Man (1980), slasher surnaturel anticipant avec quinze piges d’avance la saga des Destination Finale puisque l’on y croise un tueur invisible jouant les faucheuses par des moyens divers et variés. Son seul méga hit, auquel il donnera une suite 3 ans plus tard (et une autre en 94), une séquelle à la gestation mouvementée (et surtout constituée de scènes tirées du premier film) et à laquelle il ne sera pas crédité. Après et avant cela, une bonne soixantaine de Séries B, quelquefois remarquées, souvent oubliées, Lommel flirtant de plus en plus avec le Z vers la fin de sa carrière, enchaînant les essais « vite faits, pas forcément bien faits » pour gagner sa croute, quelquefois en tant qu’acteur. Citons tout de même Brainwaves (1982) et sa demoiselle sortant du coma avec les souvenirs du meurtre d’une autre, The Devonsville Terror (1983) et sa malédiction fomentée par des sorcières, Strangers in Paradise (1984) et son hypnotiseur nazi jadis cryogénisé s’en prenant aux homosexuels du monde moderne, Revenge of the Stolen Stars (86) et son Klaus Kinski fantomatique, les actioners Overkill (87) et Cold Heat (89), le sexy-thriller sans Nev Campbell Sex Crimes (92), Bloodsuckers (97) et son club vampirique ou encore Alien X Factor (97) et ses conspirations autour du crash d’une navette spatiale. De tous petits budgets, aux sorties ultra limitées dans la plupart des cas, mais quasiment des produits de luxe face aux propositions plus récentes du bonhomme, réduit à surfer sur les tendances du moment pour remplir le frigidaire. On se retrouva donc avec du Zombie Nation, du Uli Lommel’s Zodiac Killer, Curse of the Zodiac, Killer Nurse, Diary of a Cannibal, Dungeon Girl, Son of Sam, Manson Family Cult ou de nouvelles adaptations de Poe (The Raven) ou Lovecraft (The Tomb). Soit autant de tentatives de revenir sur le devant de la scène qui ne seront pas parvenues à lui faire retrouver le succès de Boogey Man, dont il a visiblement tourné un nouvel opus en 2015: Boogey Man: Reincarnation, avec Laurence Harvey des Human Centipede. Pas sûr qu’on puisse voir tout cela de sitôt, mais voilà une belle preuve que l’Allemand a gardé le feu sacré et n’arrêta à aucun moment de verser dans le fantastique ou le petit budget gorgé de tueurs en série.

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Les cafards reviennent enfin!

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Enfin! Oui, enfin, le sixième numéro de La Fraicheur des Cafards s’apprête à sortir, le fanzine étant actuellement en pleine phase de précommandes. Faut dire qu’on l’aura attendu celui-là, annoncé depuis près d’un an et retardé mois après mois… Mais cette fois, on touche vraiment les insectes du petit doigt, cette nouvelle offrande des blattes étant donc prévue pour le début de l’année prochaine. Au menu, un dossier sur Joss Whedon et ses séries (Firefly et compagnie), un autre sur la saga branchée survival/slasher Détour Mortel, encore un sur les films à sketchs branchés vidéo que sont les V/H/S, du rab sur la série Le Prisonnier et un dernier sur le groupe The Mars Volta. Pour compléter tout cela, des chroniques de skeuds ou de péloches atomiques (The Crater Lake Monster, The Laughing Death, Return to Horror High,…) et des interviews (le musicien Arno de Cea, l’illustrateur Arnus, le chroniqueur Rigs Mordo (ouais ouais…))! Un beau programme donc, varié comme on les kiffe! Tout cela fera 120 pages, coûte dix euros pile et les frais de port vous seront offerts si vous passer commande avant le 15 décembre, en envoyant un mail à Val Le Blond (lafraicheurdescafards@gmail.com) ou en le contactant via sa page Facebook! S’agit de pas traîner en tout cas, car il n’y en aura pas pour tout le monde!

Fraicheur6

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Everybody scream for Scream Fanzine!

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Ca carbure sec chez Scream Fanzine, Eric Denis sortant désormais jusqu’à trois ou quatre numéro par an ! Alors que l’on se remet tout juste des numéros 11 (sur les vampires italiens) et 12 (la SF ritale et les Frankenstein de la botte), voilà que le 13 arrive déjà pour le mois de décembre, avec au premier rang un big dossier sur Ingrid Pitt. Si vous avez toujours rêvé d’avoir entre les paluches une revue entièrement consacrée à la plus vampirique des Hammer Girls, vous savez donc ce qu’il vous reste à faire: foncer sur le site de Scream pour avoir toutes les infos! A noter que sortira aussi, dans une édition très limitée (on parle de 10 exemplaires) un gros numéro collector réunissant les numéros 11 à 12, permettant aux retardataires de rattraper le train hurlant d’Eric Denis !

Scream13

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