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B-Movie Posters, en préco right now !

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lycanteaser

– Qu’est-ce que vous voulez ?!

– Des Séries B !!!
– Et quand est-ce que vous les voulez ?!

– Maintenant!!!

Ben ça tombe bien les mecs, car Damien Granger, Mister Mad Movies lui-même, vient de lancer les précommandes pour ses deux prochains volets des B-Movies Posters. Ouaip, comme il a la forme et est toujours capable de vous faire des triple saltos quand il rédige ses bouquins, il nous pond deux opus d’un coup d’un seul : le B-Movies 3 « normal », qui perpétuera la belle tradition débutée avec ses prédécesseurs, et une édition « spéciale » entièrement consacré aux creatures features. Pour résumer, le premier se posera sur les terres de la Flora Films (Zombi 3, Robowar et compagnie), l’Empire de Charles Band, les clowns tueurs, l’horreur thaï, l’épouvante tchèque et vos habituelles pépées dépoilées ; tandis que le second fera la part belle aux requins fantômes, aux fourmis de la taille d’un 4×4, aux crustacés vengeurs, aux dinos gloutons et aux serpents enflammés. Et pour faire encore plus bref, il vous faut absolument les deux sorties dans vos collections, sinon c’est la porte direct. Faites pas les cons et aller faire chauffer vos cartes de crédit sur le lien Ulule ! En plus, il y a des affichettes et des cartes collector à choper… Tout pour rendre un homme ou une femme heureuse, on vérité on vous le dit.

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By The Sword : le fanbook est désormais en précommande !

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bytheswordteaser

A l’abri des regards, et dans le confort de son armurerie, le chevalier Thierry Augé, alias Roggy de La Séance à Roggy, forgeait depuis deux ans déjà By The Sword. By the quoi ? By The Sword les enfants, fanbook (c’est comme les fanzines, sauf que c’est un bouquin) édité à compte d’auteur par le vaillant Thierry, parti à la rencontre de tous les barbares et sauvageons du septième art. Sortez les peaux de bêtes, huilez les torses et dégainez vos glaives les plus rouillés, ça va trancher dans le lard, « en toute simplicité » comme le dit lui-même l’auteur. Comprendre qu’à l’angle de l’historien ou du bonhomme cherchant à échafauder les plus folles théories, Thierry préfère le point de vue du simple spectateur passionné et cherchant avant tout à avoir sa dose de chevelus fiers d’aller décapiter du sorcier dément. Visant l’exhaustivité autant que faire se peut, mais en s’attardant tout de même plus longuement sur certains films que sur d’autres, Roggy et son équipe (qui est celle de Black Lagoon Fanzine, on ne va pas se le cacher hein) n’oublient donc aucun coin de terre, aucun château abandonné, passant en revue l’intégralité de la production typée heroic fantasy. Ca va donc parler, en vrac, des débuts du genre avec les films d’aventures en noir et blanc allant piocher dans la mythologie nordique, des épopées fortes en dragons et cyclopes façonnées dans l’atelier d’un certain Ray Harryhausen, des péplums les plus fous sortis d’Italie, d’un certain Conan avec qui gronda la révolution du genre, de ses petits potes naviguant dans les eaux désargentées de la Série B, des copies ritales et leurs cohortes de plans nichons, le renouveau tout en CGI des années 2000 avec ses Hobbits chasseurs de bagouzes, les DTV et autres petites productions sorties ces dernières années… Bref, y aura de quoi faire, et s’agit de ne pas trop traîner pour précommander la bête, qui sera tirée à peu d’exemplaires. Pour acquérir l’ouvrage, un seul lien à suivre : celui du site de Roggy !

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Bonne année 2019 !

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editoteaser

Bon bah, tout est dans le titre pour le coup : bonne année à toutes et à tous ! Eh oui, est déjà revenu le temps des triple-bises baveuses, des étrennes plus ou moins généreuses, des réunions familiales fortes en bulles, des épis de sapins collés à la moquettes et des bonnes résolutions qui ne durent que le temps de le dire. Et dans la crypte toxique, c’est aussi le moment de la jouer comme Macron ou le Pape et faire semblant d’avoir des choses profondes ou des sentences rassurantes à débiter. Mais en même temps, vu que je n’ai pas de gilets jaunes au pas de ma porte, nul besoin de me fouler, et je vais même pouvoir avouer l’impensable : on ne va rien changer, ou pas grand-chose, sur Toxic Crypt. Aucune mesure particulière, aucun nouveau projet de loi, aucune augmentation des salaires (désolé David, tu seras toujours payé en pain rassis) et pas de hausse des chroniques en prévision. On garde le cap, on ne change rien au rythme, et si léger changement il doit y avoir, il se trouvera au niveau des news. Vous allez me dire que nous ne sommes déjà pas super productifs en la matière, ou tout du moins que nous avons certaines périodes très creuses. La raison en est simple : Toxic Crypt n’étant pas vraiment un cador du net en matière de cinéma fantastique/horreur, j’ai parfaitement conscience qu’absolument personne ne va débarquer ici dans l’espoir d’y trouver des news toutes fraîches sur le prochain Chucky ou les productions Jason Blum à venir. D’autres sites nettement plus vivants se chargent très bien de vous amener toutes les infos que vous vous devez de connaître, et si une news doit se frayer un chemin jusqu’à nos pages, c’est qu’elle traitera plutôt de quelque-chose d’un peu plus underground, de moins connu. N’y voyez aucun snobisme, aucune posture anti-mainstream, c’est juste que cela ne servirait à rien que l’on tente de lutter sur ce terrain contre des sites en place bien avant nous et qui ont donc légitimement acquis la confiance et les habitudes des lecteurs.

Et puis, pour ne pas vous mentir (vous voyez, c’est déjà mieux que du Macron ou du Pape cette affaire), ça nous arrange pas mal de freiner encore un peu les news : nous avons en effet soufflé nos cinq bougies cette année, Toxic Crypt ayant débuté ses activité en septembre 2013, et si j’étais bien heureux de me rendre compte que j’ai tenu la barre pendant tout ce temps, j’ai aussi reçu un joli mail de mon hébergeur. En cinq années, une sacrée masse d’articles ont été publiés et la limite de stockage se rapprochait dangereusement, me forçant soit à supprimer certains papiers, soit à payer plus cher pour avoir un surplus de place pour causer de goules en noir et blanc, de pervers traquant la biquette dans les ruelles les plus sombres de New York ou de vampires poussiéreux trouvant le temps long dans leur caveau. Pas franchement motivé à l’idée de lâcher un billet supplémentaire, j’ai donc décidé de virer certains modules aidant à la gestion – tant pis, on fera sans – et de progressivement faire moins de news pour mieux me concentrer sur ce dont j’ai réellement envie de causer ou soutenir, et d’effacer peu à peu les plus anciennes. Pas toutes, car certaines gardent un peu d’intérêt, surtout celles rendant hommage à des personnalités disparues ou traitant de films dont aucune chronique n’a été faite ensuite. Mais celles annonçant des crowdfunding terminés depuis 2016 ou  des sorties de DVD que tout le monde a pu s’offrir depuis déjà plusieurs mois finiront enterrées au bout d’un moment. Paix à leur âme. Ce sera peut-être l’occasion de rendre un peu plus vivace la page Facebook, de partager plus de choses dessus et donc d’en faire une entité complémentaire au site. Tout du moins si je m’y tiens…

Par contre, comme d’habitude, ce n’est pas la peine de vous attendre à un top ou un flop 2018 de ma part. Non pas que je sois férocement contre les classements ou contre l’idée de distribuer les bons et les mauvais points à ce que j’ai vu courant de l’année, cela peut au contraire être un exercice plutôt fendard bien que prise de tronche. Le problème est en fait tout autre : je vois finalement peu de films lors de leur sortie. Pour tout dire, si je fais les comptes, je ne dois pas avoir visionné plus de cinq ou six trucs sortis ces douze derniers mois, ce qui rend difficile la tâche d’en sortir un ou deux du lot et les présenter comme les best of the best. Ou les worst of the worst. Ce qui ne veut pas dire que je ne m’émerveille plus devant rien (si je devais choisir un grand winner parmi ces cinq ou six pelloches matées, ce serait sans doute Summer of 84) ou qu’à l’inverse j’ai perdu la capacité de soupirer de tout mon souffle devant un truc que je juge pénible (même s’il date de 2017, le prétentieux Laissez Bronzer les Cadavres remporte la palme de l’insupportable par chez nous). C’est juste que plus le temps passe, moins je me presse pour voir le dernier truc dans le coup, et moins je me sens obligé d’être à la page dans le but de participer aux débats facebookiens (quels débats d’ailleurs ? La discussion y est impossible). En bref, je vois ce que je veux voir quand je veux le voir, vierge de toute pression et en pleine communion avec le spectacle qui se déroule devant mes yeux verts, oubliant si possible sa bonne ou mauvaise réputation sur les réseaux. A mon aise et en fonction de mon humeur. D’ailleurs, après quelques années à s’être presque exclusivement consacré au cinoche bis et horrifique, votre serviteur tout de slime enduit s’est senti pousser l’envie d’aller nager dans les eaux d’un cinéma plus traditionnel. 2018, avant d’être l’année des Marvel (gros fan il y a encore trois ans, je commence à sentir la lassitude me serrer dans ses gros bras, et tous les gants de l’infini n’y changeront rien) ou celle des gros blockbusters pétés de thunes mais similaires à des tatouages qui partent au premier jet d’eau (Deadpool 2 c’est bien sympa, mais quelles sont les chances qu’on y revienne un jour ?), mais celle des histoires à plus petites échelle. Mon gros coup de coeur de l’année fut ainsi Okja, qui confirme que Bong Joon-Ho est le plus important réalisateur surgi lors du nouveau millénaire. Une œuvre coup de poing, qui vous retourne le bide et, en plus de m’empêcher de trouver le sommeil, aura eu pour effet de me faire réviser ma façon de me nourrir. Un classique qui fait mal, au point que tomber sur la moindre image du film continue de me faire l’effet de sortir d’une lessiveuse… En vrac, que de bons moments aussi passés devant le tendre mais dur Florida Project, cette espèce de Chinatown ayant trop fumé de pétards qu’est Under the Silver Lake, l’un peu trop prévisible mais sacrément sympatoche Suburbicon de George Clooney, l’enneigé Wind River ou encore le plus noir que noir Une Pluie sans Fin (attention, spleen assuré…), preuve supplémentaire que pour du thriller de première classe, c’est désormais en Asie qu’il faut voyager. Gros plaisir aussi devant quelques valeurs sûres retrouvées après une trop longue absence, comme un 187 Code Meurtre qui montrait un Samuel L. Jackson inspiré, bien avant qu’il ne devienne le nouveau Morgan Freeman et se contente du pilotage automatique. Ou un Mean Creek toujours aussi percutant près de 15 ans après sa naissance, ce petit bijou qu’est This is England et l’intégrale de Takeshi Kitano. Toujours été fan du Takeshi, et plus le temps passe, plus son œuvre résonne en moi.

Mais ne paniquez pas, amis issus des années 70 qui dormez encore avec vos vieilles VHS de chez René Chateau ou Scherzo : je ne retourne pas ma veste et ai toujours le bis dans la peau, le fantastique gravé en lettre capitale sur le coeur et l’horreur en train de ramper quelque-part dans le ciboulot. Et si peu de nouveautés se sont glissées jusqu’à mon antre, j’ai tout de même pris un pied monstre – c’est le cas de le dire – devant un bon gros paquet de pelloches dont Bernard Henry Levi ignore l’existence : Blood Freak et son dindon mutant, le meilleur de Jess Franco que forme Les Expériences Erotiques de Frankenstein, le finalement pas hypé pour rien It Follows, l’encore meilleure The Autopsy of Jane Doe, l’absolument parfait Werewolf in a women’s prison, un The Alien Factor qui fait toujours battre mon petit palpitant, les excellents brûlots de Pete Walker (Frightmare, Flagellations et surtout Mortelles Confessions), ce modèle de débrouillardise qu’est The Barn, le culte Meurtres à la Saint Valentin qui prend une nouvelle dimension et gagne des points une fois vu en version uncut (merci encore, Pascal!), l’incroyable Island of Death, le dingo The Urge to Kill, le poussiéreux mais si séduisant Le Masque d’Or et son Fu Manchu plus sardonique que jamais, la belle surprise Happy Birthdead, le simiesque et brutal Night of the Bloody Apes, le très Z et totalement raté (mais génial, entendons-nous bien) A Night to Dismember, L’Île des Morts-Vivants et son Bruno Mattei copieur mais bon élève tout de même, le top de Troma que reste Terror Firmer, la trilogie aux viscères fumantes Plaga Zombie qui m’a réconcilié avec les zomblards, ce modèle de Série B qu’est The Halfway House ou encore le metal movie par excellence qu’est Trick or Treat. Yep, la plupart ne date pas d’hier, et quelques rides sont visibles ça et là, mais les meilleures années ciné sont celles où l’on navigue entre la maison de retraite et le bac à sable, nous rendant compte que les deux ont toujours des choses à offrir.

Alors certes, je recycle un peu mes vœux de l’année passée et en arrive une nouvelle fois à la même conclusion, mais elle me semble toujours valable : en 2019, je vous souhaite de voir ce que vous avez envie de voir, de ne pas vous laissez influencer par le buzz, qu’il soit good ou bad, et de naviguer dans les mers où l’air vous semble le plus doux. C’est en tout cas tout le mal que je vous souhaite…

Rigs Mordo

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RIP Jorge Grau

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Les fêtes de fin d’années seront désormais moins festives, Jorge Grau étant décédé ce 26 décembre 2018. Une perte pour le cinéma fantastique espagnol, car même si le réalisateur fut des plus discrets, ses deux incursions dans les genres qui nous préoccupent furent à chaque fois de sacrées gifles. Tout d’abord avec La Mariée Sanglante (1973), étrange bisserie dans laquelle une jeune mariée rêve chaque nuit qu’elle assassine son époux, dont les avances nocturnes sont une source d’effroi pour elle. De plus, ses songes n’en finissent plus de lui faire rencontrer une étrange femme, que son mari retrouve un jour morte, enterrée dans le sable… Un petit chef-d’oeuvre du gothique, de ceux qui vous passent la bague au doigt et vous transportent littéralement dans un autre univers, fait de vampirettes sensuelles en diable et de décors à tomber de sa chaise à bascule… Un an plus tard, Grau récidive dans l’horreur avec le culte Le Massacre des Morts-Vivants, nouvelle preuve de son excellente forme en la question. Cette fois, c’est dans une violence plus crue que chute le bonhomme, qui envoie le blond Ray Lovelock (Murder Rock, La Dernière Maison sur la Plage) dans les pattes de zombies anglais, réveillés à cause d’une machine agricoles envoyant des ultrasons dans le sol pour y liquider les insectes. Un petit message écolo en avance sur son temps, et un living dead movie participant à faire entrer le genre dans une ère plus moderne et sanglante, puisque bien avant que Romero commette un carnage particulièrement gore dans un centre commercial, Jorge faisait déjà arracher les seins d’une infirmière par l’un de ses cadavres ambulants. Deux essais dans le style, deux réussites absolues, toutes deux disponibles chez Artus Films, et de quoi faire regretter que Jorge Grau ne soit pas descendu plus souvent dans la cave du cinoche visqueux…

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Arrivée du Commando Ninja demain !

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Nous vous avions causé voilà plusieurs mois de Commando Ninja, projet bien de chez nous de Benjamin Combes, d’abord pensé comme un simple trailer, puis progressivement transformé en court puis long-métrage d’1h10. Après une campagne Kickstarter couronnée de succès, le film gagna donc du biceps et s’apprête à envahir le monde… dès demain! Ce sera en effet sur Youtube que cette grosse bourrinade coincée quelque-part entre le bis rital, les pelloches de la Cannon et le fantastique ou la SF 80’s digne de Carpenter et Miller, vous fera sauter le caisson. Et comme chez Benjamin Combes on ne fait pas les choses à moitié, seront aussi lancées les précommandes pour des figurines typées GI Joe et celles d’un comic-book à la gloire de Commando Ninja. Serrez vos futes et vérifiez qu’il vous reste des obus dans le mortier, car ça va péter un grand coup tout ça !

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H² Fanzine is back !

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Ca ne chôme pas chez H² Fanzine, qui sort déjà son second numéro alors que le premier semble à peine sorti des presses! Tant mieux, on n’a jamais trop de lecture, surtout lorsque le zine en question s’intéresse à des thématiques rarement mises en avant dans la galaxie du fanzinat fantastique, comme ici l’écologie via deux nouvelles et un retour sur le Okja du génie Bong Joon-Ho (Memories of Murders, The Host, Mother). Tant qu’on est dans les bestioles, mais avec moins de coeur que l’espèce d’hippopotame bizarroïde qu’est celui du Coréen, direction Arac Attack et Teenage Caveman, avant d’aller fouler du pied quelques salons et conventions de l’année. Comme pour le premier opus, tout cela se préco sur Ulule, en format papier ou numérique !

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Uncut Movies vend son âme à Satan !

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escalofriotea

Les gaillards d’Uncut Movies venant tout juste de finir de passer la serpillère après le carnage Bouquet of Guts and Gore, les voilà qui cèdent aux douces tentations de Lucifer. Ouaip, leur prochaine sortie, c’est Escalofrio, bisserie espagnole de la fin des seventies, tournée par un Juan Piquer Simon que l’éditeur connait bien (Pieces, alias Le Sadique à la Tronçonneuse) ainsi que Carlos Puerto (La Capilla Ardiente, chroniqué ici), et j’aime autant vous dire que des cornes vont pousser. C’est que ce Satan’s Blood part bien évidemment rejoindre le sous-genre, très prisé dans les années 70, de l’horreur infernale, avec ses suppôts du démon et ses sectes se roulant dans les flammes de l’enfer. Par Samael, voilà un bien beau programme, et sachant qu’il faut faire honneur au bouc, Uncut Movies lance donc les précommandes de son médiabook (32 pages dans le livret, et en bonus c’est David Didelot qui se change en prêtre des ténèbres), disponible en deux versions, la A (que vous pouvez choper en cliquant ici) et la B (cliquez ici). Et si vous aimez les deux visuels, un pack comprenant les deux est aussi de la partie (le lien, c’est ici). De quoi vous préparer à partir At war with Satan, comme dirait le groupe Venom.

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Trash Times 19 : précos ouvertes sur Ulule

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Maintenant qu’il a récupéré les masques de tous les lutteurs mexicains comme Blue Demon ou El Santo avec son très bon numéro 18 de Trash Times, qui fut en bonne partie consacré au catch made in Mexico, Guillaume Richard peut descendre du ring pour siroter une margarita bien méritée. Et tant qu’à faire, autant aller en profiter sur les plages de Malibu, entouré de belles blondes dont le décolleté déborde autant que le chargeur. Ouaip, c’est dans le joyeux monde du regretté Andy Sidaris que s’en va Guillaume, là où les plus jolies bimbos comme Julie Strain, Dona Speir ou Julie K. Smith se jouent les agents secrets parties distribuer bastos et coups de genoux entre deux douches ou batifolages sous le soleil. Sidaris ou quand les vacances sentent la poudre et la lingerie fine… En plus du dossier consacré à tout ce beau monde et aux films (Malibu Express, Hard Ticket to Hawaii, Savage Beach, Day of the Warrior…), Guillaume a déniché une interview d’Arlene Sidaris, femme du défunt, puis est tout de même reparti sur les rings via un dossier sur les combattantes, s’est fendu d’un papier sur la démoniaque Satana (un nom qui ne trompe pas!) de l’écurie Marvel, et d’un autre sur l’actrice Candice Rialson (Hollywood Boulevard, Mama’s Dirty Girls). Un numéro très girly en somme, et ça nous va parfaitement! Comme à Trash Times ils aiment varier les plaisirs, quelques détours seront également faits dans le garage des punks du groupe Frantix, dans la caverne de Christophe Bier pour causailler Evilfrance et pour rencontre Janus Stark, l’homme-aiguille. Autant dire que tout cela promet du lourd… Prévu pour début 2019, le TT nouveau se réserve déjà sur Ulule au lien suivant, avec plusieurs packs bien sûr avantageux : t-shirt, réédition du tout premier numéro, illustration, abonnements… Aucune raison d’hésiter, quoi!

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Ecstasy of Films : bientôt dans vos librairies

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gialloteaser

Entre un coup de seringue dans le cul de la part du Mister Herbert West et ceux de rasoir d’un éventreur en vacances à New York, l’éditeur bien de chez nous (ou bien de chez vous, je reste un petit Belge malgré tout) The Ecstasy of Films se fait rat de bibliothèque en s’apprêtant à éditer Le Giallo, un genre qui en savait trop de Jérôme Pottier (le fanzine Fantasticorama). Amateurs de belles femmes tourmentées, de maniaques tapis dans l’ombre, de mémoires défaillantes et de cadavres retrouvés dans des maisonnées abandonnées, vous pouvez donc commencer à faire un peu de place sur vos étagères. L’éditeur étant encore le mieux placé pour causer du projet actuellement, on va jouer les feignasses et se contenter de copier/coller le communiqué publié sur leur page Facebook (à liker, si ce n’est déjà fait) :

Depuis la création de The Ecstasy of Films, sa ligne éditoriale s’inscrit dans l’optique d’être « passeur de mémoire » du patrimoine cinématographique international, avec l’édition vidéo d’œuvres cultes et majeures du cinéma de genre. Les films sont proposés dans des conditions optimales, accompagnés de suppléments riches et variés, à l’attention des néophytes comme des érudits. La mission qu’endosse The Ecstasy of Films pour la préservation de ce cinéma est très importante. Elle est toujours faite avec passion et le désir de partager.

Cela fait bien longtemps que nous nous posons la question importante de compléter cette activité de préservation du patrimoine cinématographique par l’édition de beaux livres. Nous avons tranché (c’est le cas de le dire !) et la réponse est oui !!! Mille fois oui car nous allons, à travers notre premier ouvrage, rendre justice à un genre que nous vénérons et avons rendu hommage dès notre première édition DVD, avec La lame infernale de Massimo Dallamano : Le giallo.

Le giallo auquel aucun éditeur, en France, n’a consacré le moindre ouvrage. Cette monographie, signée Jérôme Pottier, s’intitule Jaune comme le sang – Le Giallo, un genre qui en savait trop. Elle sera publiée en plusieurs volumes et comportera un historique du giallo, une filmographie/vidéographie détaillée, une bibliographie sélective ainsi que de nombreux entretiens. Vous pourrez y lire les propos, entre autres, de Dario Argento, Sergio Martino, Luigi Cozzi, Vittorio Storaro et Tonino Valerii. Le premier tome, préfacé par les réalisateurs d’Amer, Hélène Cattet et Bruno Forzani, sortira pour noël 2019.

Quant à l’auteur, si vous êtes des habitué(e)s de The Ecstasy of Films, vous le connaissez, puisqu’il s’agit de Jérôme Pottier, auteur des livrets de La lame infernale, Qui l’a vue mourir ? et Jean Rollin le rêveur égaré. Il a aussi collaboré à divers documentaires présents dans nos éditions. Critique de cinéma venu du fanzinat (Fantasticorama, Médusa, Sueurs Froides, Vidéotopsie), il a œuvré dans la revue Metaluna. Il écrit désormais dans Distorsion. Vous reconnaitrez facilement sa plume érudite dans les trois volumes de « Le cinéma français c’est de la merde » (Editions Zantrox). Chaque semaine, il enchante vos esgourdes aux manettes de l’émission radiophonique, Culture Prohibée, diffusée en France et en Belgique, dont il est le créateur et le rédac’chef.

Énorme fan de giallo, il a entrepris la rédaction de cet ouvrage depuis plusieurs années, recueillant un grand nombre d’interviews et visionnant un nombre incalculable de films, dont certains plus qu’obscurs. Surveillez bien notre profil Facebook car, très prochainement, nous lancerons une campagne de financement participatif autour de ce livre que nous souhaitons le plus beau possible, avec plein de suppléments car, quand on aime le giallo, on est forcément fétichiste.

Pour terminer, on s’explique rapidement d’un point de vue économique et éditorial. C’est important ! Le livre permet des choses que l’édition vidéo ne nous permet pas dans la conception de nos éditions sans impacter directement leur prix de vente. Les festivals nous permettent de discuter, d’échanger et de partager avec nos clients. On s’est rendu compte que certains aiment lire nos livrets d’autres pas. De cette manière, on donnera à nos clients qui le désirent l’occasion de poursuivre la découverte d’un genre, d’un réalisateur, d’un film, voire d’une thématique, avec un beau livre. Ce nouveau choix de l’entreprise ne vient pas d’un effet de mode, loin de là, il découle simplement d’un besoin de traiter plus en profondeur cette passion dévorante pour le patrimoine cinématographique et sa préservation.

Les auteurs seront également prépondérants dans cette aventure. La preuve avec ce livre sur le giallo, et son auteur, Jérôme Pottier. On les aime tous les deux. Première rencontre avec le giallo, Mais qu’avez-vous fait à Solange ? de Dallamano. Un choc qui va en amener d’autres ! Première rencontre avec Jérôme Pottier sur le stand d’une brocante, il nous vend un exemplaire rare de la mythique revue, Midi-Minuit Fantastique. Une évidence de la vie ! L’histoire était déjà en marche. Avec ce livre, on boucle la boucle avec panache et gants de cuir. Merci à toutes et à tous de nous suivre depuis le début. Une nouvelle aventure nous attend avec vous en 2019 !!!

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Darkness, Censure et Cinéma, toujours plus nasty

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Du fanzinat à l’édition de livres, il n’y a parfois qu’un pas, qu’a franchi Christophe Triollet pour donner à son Darkness Fanzine de nouvelles formes, celles de Darkness, censure et cinéma, reprises de textes de l’époque pas si lointaine du fandom, modifiés ou augmentés selon les besoins. Après un premier volume sanglant sur le Gore et la violence, un second plus hot sur Le sexe & déviances, et un troisième sur La politique et la religion, la suite mathématique se prolonge avec un quatrième tome centré sur les Video Nasties. Soit ces quelques VHS jadis sujettes à une chasse aux sorcières au royaume de sa Majesté, les autorités anglaises jurant par tous les saints au début des années 80 que les terribles Cannibal Ferox, Island of Death, La Baie Sanglante, Suspiria, Horrible ou encore Carnage (quelques juteux exemples parmi les 72 films concernés par les saisies de la police) seraient désormais brûlés sur le bûcher. Une hystérie collective qui verra vidéoclubs envahis par les agents de Scotland Yard, venus récupérer les plus trash des slasher ou les buffets cannibales les plus gourmands, ici comptée par Christophe Triollet et son équipe (de nombreuses plumes du fanzinat sont venues décortiquer les 72 bandes concernées). Si vous ne faites pas partie des heureux possesseurs du seizième numéro de Darkness Fanzine, c’est ici la séance de rattrapage qu’il vous faut, vous l’aurez compris… Pour se procurer ce beau catalogue d’atrocités, un seul lien, celui du site des éditions Leitmotiv!

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