Lovers Road (Souviens-toi, la Saint Valentin…)

Category: News Comments: No comments

Le masque hurlant de Ghostface sur la jaquette, le crochet de Souviens-toi… l’été dernier à l’avant-plan, une accroche pas gênée de piquer chez les copains (« Souviens-toi… la saint-valentin ! », parfois utilisée comme titre) et la silhouette d’une jeune demoiselle trempant dans une marre de sang. C’est clair, Lovers Road (ou aux USA Lovers Lane, 1999) chasse sur les terres du neo-slasher et espère y attraper un gros morceau. Dommage qu’il ne sache pas viser.

Read More

Le Monstre de Florence – Autopsie d’un Mythe Criminel : les précos sont ouvertes !

Category: News Comments: No comments

D’affreux crimes furent commis au paradis, et c’est l’inspecteur Didelot qui enquête, parti se perdre dans les ruelles tâchées de sang de la lumineuse Florence. Fanzine coloré de 68 pages au format A4, Le Monstre de Florence – Autopsie d’un Mythe Criminel serait-il l’occasion pour son auteur de troquer le tablier des bouchers du bis pour enfiler une redingote ? Si le zine prévu pour novembre contiendra bel et bien de nombreux articles sur l’affaire (les meurtres, les suspects, les théories, les livres sortis sur le sujet), on ne change pas non plus notre David de fond en comble, et la tignasse se permet également un long détour par les terres de l’exploitation européenne, les cinéastes et producteurs remplissant les cinémas de quartier de bandes où de frêles demoiselles se retrouvaient coursées par des goujats armés de lames de rasoir n’étant pas passés à côté du sordide fait-divers. Ca causera donc giallo et compagnie, et ça ne manquera pas de noter les ressemblances entre telle ou telle Série B italienne et les meurtres d’un Il Mostro qui fit trembler tout un pays…

Pour précommander le fameux monstre, une seule adresse :
http://videotopsie.blogspot.com/p/blog-page_25.html

Read More

B-Movies Posters 3 et Creature Feature Edition

Category: Livres Comments: No comments

Désormais, Damien Granger est comme les impôts : on n’y échappe plus ! Le bonheur est cependant tout autre que celui de remplir sa déclaration lorsque l’on découvre que l’ancien rédacteur en chef du Mad Movies de la belle époque est de retour dans nos bibliothèques. Et avec la double dose de vilaines bêtes, qui plus est…

Read More

RIP Ryan Nicholson

Category: News Comments: No comments

Atteint d’un cancer du cerveau, Ryan Nicholson s’en est malheureusement allé ce 8 octobre à l’âge de 47 ans. Personnalité bien connue de l’underground horrifique et gore, il était chez nous principalement célébré pour son excellent Gutterballs (2008), slasher fauché se déroulant dans un bowling, jadis édité par Neo Publishing. Le gaillard n’était cependant pas l’homme d’un seul film, et il trimballa d’ailleurs ses chaussons en tant que maquilleur ou faiseur d’effets spéciaux sur un grand nombre de pelloches ou séries tout ce qu’il y a de plus mainstream : X-Files, Lake Placid, Stargate, Replicant, Millenium, Destination Finale, Scary Movie 1 et 3, Dreamcatcher, Blade : Trinity, Deadpool 2 ou encore le récent The Predator. Un palmarès principalement constitué d’oeuvres typées fantastique, et où l’on croisait bon nombre de Séries B ou Z également (le remake de Blood Feast venu d’Allemagne, le Seed 2 d’Uwe Boll, Deep Evil avec Lorenzo Lamas…), et probablement un gagne-pain agréable (quelquefois partagé avec son épouse Megan Nicholson, également maquilleuse)  pour un Nicholson dont les aspirations semblaient ailleurs. Dans Plotdigger Films, sa société de production rien qu’à lui, qui lui permit de mettre sur pieds ses propres films, bien souvent articulés autour des mêmes sous-genres. Comprendre que le slasher et le rape and revenge formeront l’épine dorsale de son art, et que tous ses essais tourneront autour du gore extrême ne laissant rien à l’imagination et de scènes de sexe flirtant fréquemment avec le porno. On notait d’ailleurs dans ses productions une forte tendance à s’attarder sur les minous de ses actrices, ce que finalement peu de metteurs en scène, même orientés Z, osaient faire… Torched (une demoiselle est violée puis assassine ses cinq agresseurs), Hanger (une prostituée est avortée de force puis se venge), Star Vehicle (un chauffeur amoureux du septième art grille un fusible et se lance dans un carnage), Live Feed (tortures en Chine, à la Hostel pour faire simple), Famine (slasher dans lequel des élèves ont fait une blague mortelle à leur prof et vont le payer ensuite), Dead Nude Girls (un voyeur se met à tuer des cocottes) ou encore Collar (une sorte de clodo viole et tue des putes) forment donc un tout très cohérent, ce qui peut faire dire aux détracteurs de Nicholson qu’il nous fournissait toujours la même came, faite de viscères en plastoc aspergées de ketchup et de foufounes malmenées. Rajoutez qu’il avait d’après certains la réputation d’être difficile et de ne pas être contre quelques menues arnaques (les crowdfunding qu’il lançait étaient selon certains douteux) et vous avez en Nicholson une personnalité plutôt sulfureuse. Ici on se fout un peu de toutes ces micro-polémiques, et on regrettera surtout que son Gutterballs 2, qui avait fait la tournée des festivals spécialisés dans le genre, n’aura probablement jamais une sortie en bonne et due forme maintenant que son concepteur n’est plus… Et puis, en tournant un segment de Necrophagia: Nightmare Scenarios, vidéo rendant hommage à ce grand groupe du death metal qu’est Necrophagia, le Ryan a gagné notre éternelle sympathie.

Read More

Escalofrio

Category: Films Comments: No comments

Hail Satan ! Et Hail le cinéma bis espagnol tant qu’on y est, trop souvent oublié au profit d’un cousin italien criant il est vrai beaucoup plus fort. Ca aide toujours lorsqu’il s’agit de se faire entendre. Heureusement pour nous, Uncut Movies a tendu l’oreille aux incantations pernicieuses d’Escalofrio, Série B produite par Juan Piquer Simon (Le Sadique à la Tronçonneuse, alias Pieces, amusant slasher sorti chez nous sur le même label) et empaquetée par le méconnu Carlos Puerto (La Capilla Ardiente). Sortez vos plus belles cornes et huilez les corps, ça va s’échanger de la salive (et plus si affinités…) dans une tornade de pentagrammes.

Read More

Entretien avec Eric Denis (Scream Fanzine)

Category: FanzinesInterviews Comments: No comments

Ceux qui fréquentent la Toxic Crypt connaissent forcément le fanzine au cri : Scream bien sûr, né à l’aube des glorieuses 80’s – Barbara Steele en façade, dans un immémorial numéro 1 -, qui poursuit sa route jusqu’à aujourd’hui… et peut-être même jusqu’à demain. Voilà bien tout le mal qu’on souhaite à ce fanzine des âges lointains, mort et ressuscité plusieurs fois dans sa longue histoire.

Read More

The Void

Category: Films Comments: No comments

Petite sensation du cinéma horrifique indépendant moderne, The Void (2016) peut enfin, après l’habituelle tournée des festivals, venir répandre ses atrocités visqueuses dans nos salons. Prenez votre ticket, aujourd’hui c’est un allé simple pour l’enfer… ou pire.

Read More

The Retro Wizard Day, 4ème édition

Category: Dossiers Comments: 3 comments

Dimanche 6 octobre, 10 heures. Ils sont venus, ils sont tous là, même ceux de la France profonde et lointaine. Tous là, ou presque, puisqu’on regrettera l’absence de quelques aminches qu’on aurait bien aimé (re)voir : j’en cite quelques-uns, et j’en oublie plein d’autres ; qu’ils me pardonnent si c’est possible. A très vite, donc, Adrien Vaillant (Black Lagoon Fanzine, mais pas que…), Damien Granger (B-Movie Posters, mais pas que…) et Hélène Merrick (Klaus, mais pas que…). Ce sera pour une prochaine fois comme on dit, car le Retro Wizard Day n’est pas près de stopper les machines et de s’échouer là…...

Read More

Black Lagoon numéro 3 : c’est dispo !

Category: FanzinesNews Comments: No comments

Un peu plus d’un an après le deuxième numéro que nous avions consacré à Jim Wynorski, mon ami Jérôme et moi-même reprenons la route du fanzinat avec, c’est la logique qui le veut, un numéro 3. Si nous étions jusque-là des habitués du printemps, nous avons décidé de faire pousser Black Lagoon Fanzine en même temps que les potirons et les citrouilles ricaneuses, parce que le sommaire l’explique (vous le verrez), mais aussi parce que cela nous convient bien de sortir de nos tombes pour la période joliment colorée d’Halloween. Le fanzine a pris quelques couleurs lui aussi d’ailleurs, puisque nous quittons le noir et blanc pour les fichiers en CMJN (qui a déjà fait face à un imprimeur comprendra) sans que le prix s’en fasse ressentir : nous restons à 10 euros (15 avec les frais de port), pour 102 pages au format A4, comme de juste remplies de bêtes crochues et de maniaques adeptes du hachoir.

Niveau sommaire, nous retournons barboter dans les eaux sanglantes de l’épouvante aquatique, sans oublier de rendre hommage à une petite légende du fantastique et à un label qui monte doucement mais sûrement :

Idrofobia : l’un des deux gros morceaux du numéro, un passage en revue des différents sous-Jaws que l’Italie balança dans nos assiettes à la belle époque des VHS. Cruels Jaws, Deep Blood, La Mort Au Large seront bien sûr de la partie, mais nous ne nous sommes pas limités aux seuls requins et les Tentacules et autres Killer Crocodile se rappelleront également à votre bon souvenir. Un gros dossier de 22 pages, dont le but est surtout de revenir sur les naissances souvent agitées de ces Séries B transalpines.

Piranha 2, les tueurs volants : puisque nous étions déjà trempés, autant aller inspecter les contours de la genèse, là encore particulièrement compliquée, du film d’un certain James Cameron. Ses relations plus que tendues avec Ovidio G. Assonitis, la légende selon laquelle Cameron se glissa dans la salle de montage pour retoucher au film dans le dos du producteur, ce qu’il en est véritablement des suites annoncées alors… Vous saurez tout.

Don Glut : l’autre gros morceau du fanzine, puisqu’un peu moins de 40 pages (réparties entre deux dossiers et une interview) sont consacrées à ce pionnier du cinéma horrifique. Le premier dossier se consacre à ses jeunes années, alors qu’il tournait dans sa cave ou son jardin ses remakes personnels du mythe Frankenstein ou des combats entre vampires et loup-garous, quand il ne partait pas dans les jungles préhistoriques pour y rencontrer des dinosaures en terre glaise… ou créés à l’aide d’une chaussette. Le deuxième dossier prend place dans les années 90 et 2000, alors que Don Glut, sans lâcher ses vieilles momies, avait glissé dans un cinéma érotique et généreux en poitrines dévêtues. Enfin, l’interview permettra de faire le point sur ses goûts, intentions et son avenir proche.

The Barn et Scream Team Releasing : puisque le numéro sort en octobre, autant fêter Halloween à notre façon. Et pourquoi ne pas consacrer quelques pages à The Barn, magnifique slasher surnaturel tourné avec les moyens du bord et en gardant les années 80 en tête ? Et tant qu’on y est, pourquoi ne pas jeter un œil au reste du catalogue de Scream Team Releasing, petite boîte fondée par Justin Seaman (réalisateur de The Barn) et balançant aux horror addicts quelques jolies Séries B, voire Z, bourrées de maniaques traquant les jeunes étudiantes, de zombies qui s’en prennent à des adeptes de la weed et de clowns assassins.

Les Tripodes : série culte des seventies, adaptées de romans bien connus des amateurs de science-fiction, le programme télévisé The Tripods connut aussi une production faites de hauts et de bas, l’audimat n’étant pas systématiquement au rendez-vous. On fera le point au détour de trois pages.

Special Silencers : parce qu’il n’y a pas que les USA et notre vieille Europe, on s’en va en Asie pour y croiser un film sacrément dingue. Mélange d’arts-martiaux et d’horreur gorasse, avec à la clé des racines sortant des bides de malheureux qui ne lisent pas la notice avant de prendre un médoc, Special Silencers mérite bien son petit séjour à l’asile. Et c’est pour ça qu’il nous plaît.

Et comme toujours, vous retrouverez les rubriques habituelles (sauf Craignos Sentaï, parce qu’on avait pas envie cette fois-ci) : quelques petites news pour prendre la température de l’underground francophone et des zines sortis entre deux numéros, quelques chroniques de CD de metal (que vaut le dernier Morbid Angel ? Le docu sur le groupe Death est-il bon ? Le nouveau Cardiac Arrest fait-il battre nos petits coeurs?), un petit retour sur un bouquin américain dédié à la saga Phantasm et bien entendu la rubrique DVD/BR, agrémentée pour le coup de quelques articles un peu plus étirés, comme un hommage à Bach Films via trois de leurs antiques monsters movies.

Pour commander le numéro, avec lequel est offert un poster recto/verso, nous vous invitons à passer par Paypal:

– Envoyez la somme à l’adresse suivante : jerome.ballay@orange.fr
– 15€
– Sélectionner « ENVOI D’ARGENT A UN PROCHE »
– Ne surtout pas oublier d’ajouter en message vos NOM, PRENOM et ADRESSE COMPLETE !
– Validez.

A noter qu’il nous reste une toute petite poignée du numéro 2 (moins d’une dizaine) contactez-nous par mail ou mp si vous voulez une commande couplée 2 + 3, ou si vous voulez juste le numéro 2. De même, si vous désirez payer par chèque, c’est bien évidemment possible, nous vous invitons à nous contacter par mail (adresse en fin de publication) afin que nous vous transmettions notre adresse.

N’hésitez pas pour toute question à utiliser les commentaires ou à nous envoyer un message privé ou un mail : fanzineblacklagoon@gmail.com

Read More

Shocker

Category: Films Comments: No comments

Officiellement, c’est pour faire un croche-patte à la saga des Freddy, qu’il a pour rappel créée et qu’il considérait comme déclinante à la fin des années 80, que Wes Craven se lança dans Shocker (1989), récit « Kruegerien » d’un chauve increvable et vanneur lancé à la poursuite d’un jeune ado. Officieusement, on se demande si les résultats modestes de son Amie Mortelle et du très bon L’Emprise des Ténèbres au box-office ne lui ont pas donné l’envie de créer un nouveau boogeyman apte à lui ramener plein de pépètes. Ca ne sera pas pour cette fois…

Read More