Hard Rock Zombies

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Depuis le bien givré Hack-O-Lantern de Jag Mundhra, on sait qu’il ne faut jamais sous-estimer la capacité qu’ont les réalisateurs Indiens à nous forger une Série B à peu près aussi absurde qu’indéfinissable une fois leurs mocassins posés sur le sol de l’Oncle Sam. Rebelote sur le Hard Rock Zombies (1985) de Kirshna Shah, humble production profitant du succès alors grandissant du heavy metal pour écouler quelques VHS dans lesquelles on croisera donc des hardos, oui, mais aussi des nains monstrueux qui se dévorent eux-mêmes, un Hitler toujours collé à sa Eva Braun désormais lycanthrope, un couple de tueurs en série et, le titre vendait la mèche, des zomblards coiffés comme des bichons frisés. Horns up, motherfuckers !

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The Thrill Killers

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The maniacs are loose ! Bien sûr qu’ils le sont. Ils l’ont toujours été, ils le seront toujours. Du moins sur les écrans. De drive-in dans le cas de The Thrill Killers (1964), petite bande d’exploitation trimballée sous les aisselles par son géniteur Ray Dennis Steckler, futur pornocrate alors catapulté de petites villes en bourgades pour y faire dégouliner ses pulsions de mort.

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Hide and Go Shriek

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Petit mémo à l’attention des petits jeunes en rut : quand vous vous glissez de nuit dans un magasin de literie pour y jouer à cache-cache (un peu) et vous tripatouiller le boule (beaucoup), vérifiez qu’aucun tueur en série n’ait profité de la porte ouverte pour se glisser derrière vous. Hide and Go Shriek (semble-t-il sorti chez nous sous le titre La Prochaine Victime, 1988) fait office de piqûre de rappel.

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Amazon Hot Box

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Ca chauffe à nouveau dans les cachots, pas loin d’un demi-siècle après les Women in Prison montés par Jack Hill et Roger Corman, et un peu plus d’une décennie après que le copain Bruno Mattei s’était laissé enfermer derrière les barreaux pour le bien de The Jail, peut-être son meilleur film. Il était donc temps que ça festoie à nouveau au bagne, et c’est un James Bickert très porté sur l’exploitation la plus antique (ses Frankenstein created Bikers et Dear God No ! ont le grindhouse en intraveineuse) qui s’y colle avec Amazon Hot Box (2018).

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Zaat

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Dire que ça pleurniche en France pour un petit vaccin de rien du tout en 36 doses… Que diriez-vous donc si vous viviez en Floride, là où un savant forcément fou (vous vous doutez bien qu’on ne parlerait pas de Copernic dans notre petit caniveau) se transforme en monstre verdâtre et compte empoisonner l’eau pour forcer le bon peuple du sud-est des États-Unis à se métamorphoser en poissons-chats géants. En voilà une belle idée, au centre de ce Zaat (1971) plus fréquemment vu comme une grosse vérole faite film que comme une Série B valable. Et pourtant…

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X

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Toi aussi, apprend les couleurs avec le X (2022) de Ti West. D’abord le rose, celui bonbon des chairs intimes d’une poignée de pornstars parties décroiser les jambes dans le Texas profond. Ensuite le rouge écarlate, celui qui roule de leurs plaies créées par un couple de petits vieux que Pete Walker n’aurait pas renié. Et puis ce noir de la mort qui finit toujours par suivre, ce jais profond d’une bande grindhouse dans l’esprit sans jamais en faire trop, monstre d’équilibre parvenant tout à la fois à faire rire, exciter, donner un petit coup de flippe et même nous refiler un vilain bourdon.

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Lust for Frankenstein

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Jésus reviens, Jésus reviens, Jésus reviens parmi les tiens ! Dont acte, le père Franco retrouvant le chemin de nos écrans plats via Lust for Frankenstein (1998), l’un de ces quelques 206 films pétris par l’Espagnol. Et pour tout dire l’un des plus obscurs du lot, sorti dans la longue dernière ligne droite de l’auteur, la plus anti-commerciale, la plus expérimentale. Le mythe de Frankenstein se voit donc offrir une sacrée baguenaude, et la créature, pulpeuse, se laisse couler dans l’habituelle luxure de l’artiste.

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Blood Diner

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Sol à damier, banquettes rouge cerise, vieilles photos de la première Cadillac du patron et des nez tordus des boxeurs du patelin, le bruit d’œufs crépitant dans leur poêle, une vieille odeur de croque-monsieur, un panier avec de longues frites noyées dans le ketchup sur la table… Prenez place sur l’un des tabourets de l’american diner, temple de la becquetance qui goûte « comme à la maison », de la croûte pas fameuse-fameuse mais qui, conjuguée à un décorum festif par nature, vous fait gagner quelques points de bonheur. Jackie Kong, que l’on connaît depuis le creature feature The Being (1983), s’y installe pour le bien de Blood Diner (1987) et épouse les caractéristiques premières de son sujet. Son film sera gras, tout sauf sophistiqué et s’essaie à la bonne humeur constante à travers un second degré qui fait basculer l’horreur dans la bouffonnerie.

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Meatcleaver Massacre

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On a la célébrité qu’on mérite, et dans le cas de Meatcleaver Massacre (1977), parfois précisé Hollywood Meatcleaver Massacre, sa renommée se fera sur le dos d’un Christopher Lee courroucé pour avoir été parachuté au milieu d’une petite production pour laquelle il n’avait jamais signé. Pour son seul et unique film, Evan Lee roule son monde, et le spectateur en premier lieu.

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The Banana Splits Movie

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Tra la la, la la la, tra la la, tra la la laaa. Agaçant ? Vous allez pourtant en bouffer de cet air, jusqu’à l’avoir scotché à l’encéphale pour les semaines à venir. La faute à The Banana Splits Movie (2019), adaptation très tardive d’un show télévisé d’Hanna-Barbera diffusé dans les sixties, où des figurants enfoncés dans des costumes rembourrés de lion ou d’éléphant chantaient, dansaient et amusaient une galerie au popotin talqué. Quel rapport avec Toxic Crypt, marchand de glaire et de lames rouillées ? Disons que nos zamis les zanimos ont perdu de leur bonne humeur, qu’ils remplacent par une rage toute meurtrière.

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