Creature from Black Lake (Le Monstre du Lac Noir)

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La traque au sasquatch. Quasiment un sport national aux States et ce depuis la conquête de l’Ouest, rednecks et férus de légendes urbaines pénétrant les sylves les moins accueillantes dans l’espoir d’y avoir une entrevue avec le poilu aux gros orteils. C’est bien évidemment le sujet du Monstre du Lac Noir (ou Creature from Black Lake, 1976), deux étudiants y partant en Louisiane pour taper la causette avec Bigfoot. C’est pas pour vous spoiler, mais c’est lui qui finira par les trouver.

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Pool Party Massacre

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Ce bel été 2020 laisse deux choix, et seulement deux, aux ragondins des cinémas de quartier que vous êtes : soit vous vous envolez pour je ne sais quelle destination paradisiaque pour y choper la chtouille de l’année parce que les gens sont trop cons pour mettre un masque correctement, soit vous vous enfermez dans vos caves climatisées et y enchaînez du bis plagiste façon Deep Blood ou du bain de sang estival. Vu que l’animal attack ça va cinq minutes, et parce que vous connaissez mon amour sans limite pour les coups de serpette dans le botox d’une jeunesse qui n’avait rien demandé, l’option slasher sera retenue via Pool Party Massacre (2017), low budget sentant bon le mojito et la machette limée.

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Carnosaur 3 : Primal Species

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Et de trois pour Carnosaur, franchise lancée à la hâte par le nabab du B qui gicle Roger Corman pour dépasser un certain Jurassic Park sur sa gauche. Sans les mêmes résultats que le défilé de sauriens de Steven Spielberg évidemment, les Carnosaur étant comme on l’imagine relégués à la location ou, dans de meilleurs mais rares cas, à des sorties techniques dans de modestes cinés. Sans surprise, le Primal Species (1996) du jour ne vient pas secouer le bocal de la saga et se garde bien de toute expérimentation filmique. Par contre, elle confirme les velléités guerrières de cette trilogie (à laquelle il convient d’ajouter le Raptor (2002) de Jim Wynorski, rapiécé à partir d’extraits des trois autres volets) portée sur les dinos en caoutchouc mou.

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Attack of the Beast Creatures

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Peu de chances que Michael Stanley et Robert Hutton soient dans vos petits papiers, les deux zigues étant tous deux portés disparus depuis la sortie de leur Attack of the Beast Creatures, shooté en 1983 mais rendu disponible deux ans plus tard, Stanley ne réapparaissant qu’en 2008 pour une comédie que personne n’a vue. Des hommes d’un seul direct-to-video en somme. Mais faut voir lequel, l’attaque de ces créatures bestiales n’étant pas de ces spectacles aisément oubliables…

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Blood Mania

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Une fois n’est pas coutume, nous n’allons pas parler d’un film d’horreur, ni d’un bon film tout court, mais de Blood Mania (1970), crime drama vaguement psychédélique que les affiches (une meuf à oilpé tenant un squelette alors que des mains dessinent le titre dans le sang) et taglines (« Terror that rips the screams right out of your throat ») tentent de nous vendre comme de l’insoutenable épouvante. Pourquoi on en cause ? Pour que vous ne tombiez pas dans le panneau, pardi !

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Cathodic Overdose – numéro spécial Stuart Gordon & Brian Yuzna, juin 2020

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N’empêche, ça faisait un petit bail qu’on n’avait plus de nouvelles : 2018 si ma mémoire est bonne, quand Mathieu Nédey balançait son troisième Cathodic Overdose, et quand Valentin Sannier sortait La Fraîcheur des Cafards opus 6… De sacrés beaux souvenirs mine de rien, et la dimension fanzine dans ses couleurs les plus belles et ses atours les plus sincères. Entre-temps, les deux gusses n’ont pas chômé non plus, tant s’en faut, mais la vie ne s’écrit pas qu’en séries B et riffs méchants. Elle s’étale aussi en obligations, et l’on n’a pas toujours le temps d’une colonne sur Slime City ou sur Creepozoids.

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The Love Butcher (De Sang Froid)

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The Love Butcher (ou De Sang Froid chez nous, 1975) : selon la tagline, il transforme vos quartiers calmes en autant d’abattoirs. Tout ça parce qu’il déteste se prendre un râteau de la part des jolies femmes mariées du patelin, et que c’est donc en guise de vengeance qu’il leur en enfonce un vrai dans le front. Du sponsorisé Bosch, et l’un de ces psychokiller movies dont découlera peu après le slasher flick, genre que les co-réalisateur Don Jones et Mike Angel parodieraient presque avant l’heure ici.

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Le Château des Passions Sanglantes

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S’il y a débat quant au niveau d’implication du réalisateur/acteur Adrian Hoven dans le classique du film d’inquisition La Marque du Diable (1970, Michael Armstrong), aucun doute pour l’allemand Le Château des Passions Sanglantes (1968) qu’il aura bel et bien construit dalle par dalle et en usant sa propre spatule à ciment. Il n’y a cela dit pas particulièrement de quoi s’en vanter.

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Satanic Attraction

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Film plutôt rare et pas près de passer par la case UHD 4K, le brésilien Satanic Attraction (1989) rappelle que l’Amérique du Sud, « where life is cheap » comme dirait Snuff, reste un vivier à bisseries aux menus safranés. Dans la popote du jour : un beau soleil tout rond et des bikinis oui, mais aussi du massacre sacrificiel, des rituels sataniques et de l’étreinte incestueuse par pack de six-six-six !

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Blood Red Planet

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L’an 2000 n’avait qu’un mot à la bouche : Mars, planète rouge alors plus peuplée par le gratin hollywoodien que Sunset Boulevard lui-même. On se souvient évidemment de Mission to Mars avec Gary Sinise et Connie Nielsen, du Planète Rouge avec un Val Kilmer encore svelte, et surtout du plus prestigieux du lot, le Blood Red Planet co-réalisé par les frères Polonia (Splatter Farm, Lethal Nightmare) et Jon McBride (Cannibal Campout, Woodchipper Massacre), union sacrée déjà à la base du culte Feeders quatre ans plus tôt. On rigole bien sûr, tant cette énième virée dans l’espace le plus fauché ressemble bel et bien à ce que l’on pouvait attendre des Polonia Brothers : un cosmos sans le sou fabriqué à base de barquettes d’oeufs et de cannettes de Fanta vides.

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