Hollow Gate

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Faut bien commencer quelque part, et avant d’envoyer Don ‘Dragon’ Wilson déboulonner de l’androïde dans les Cyber Tracker ou huiler les pecs du tataneur en chef Gary Daniels dans Firepower, les petits nababs du micro budget Joseph Merhi et Richard Pepin usinaient de la Série B horrifique fauchée. Planqué dans le carton de leurs premières livraisons, Hollow Gate (1988) fait figure d’acte isolé pour son scénariste et réalisateur Ray Di Zazzo, que l’on ne reprendra plus à aller mettre les mains dans la courge. A voir le résultat de ses pérégrinations dans les champs du slasher fatigué, on comprend ô combien cette retraite anticipée…

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La Nuit de tous les Mystères / La Maison de l’Horreur

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L’horreur est une fête, et ça, le saltimbanque de la terreur William Castle l’avait sans doute mieux compris que tout le monde. En attestera une bonne partie de sa carrière, et surtout son classique La Nuit de tous les Mystères (The House on Haunted Hill, 1959), véritable tour en train fantôme avec comme conducteur the man, the legend, Vincent Price. Et bien installés sur la banquette de ce wagon hanté, nous avons attendu l’arrêt jusqu’au remake de 1999, La Maison de l’Horreur, derrière lequel se cache un hommage poignant à Price et Castle.

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Witchboard 2 : La Planche aux Maléfices

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Kevin Tenney n’a jamais vraiment poussé mémé dans les orties, mais ça ne l’a jamais empêché de divertir son homme via quelques Witchtrap, Night of the Demons, The Cellar et surtout Witchboard. Sans conteste le meilleur du lot, c’est ce dernier qui se vit offrir une continuité en 1993 avec Witchboard 2 : La Planche aux Maléfices. Une suite respectant évidemment le mauvais esprit de l’original, et épelant à nouveau de faux mots doux à l’aide de sa planche occulte, non sans apporter quelques menues nouveautés à sa spirit party.

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The Sexy Adventures of Van Helsing

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Puisque l’on s’intéresse à la vie sexuelles des animaux, pourquoi ne pas s’inquiéter de celles des légendes du fantastique ? Dont acte chez Seduction Cinema, ramassis de coquinous très occupés à enfiévrer les blockbusters du début des années 2000 et à dénuder les icônes du grand écran. Tim Burton ramène La Planète des Singes dans nos astres ? Eh bien le studio sans le sou se fend d’un Play-Mate of the Apes où les fourrures sont rasées façon ticket de métro. Le bon peuple n’a que Frodon et sa terre du Milieu aux lèvres ? Celles de guerrières pas timides s’humidifient pour le bien de The Lord of the G-Strings : The Femalship of the String. Spider-Man se tape une toile et tout le monde en redemande ? Voilà SpiderBabe, version perverse et aux huit pattes baladeuses. Et lorsque Van Helsing fait un retour pétaradant et envoie Hugh Jackman trouer du vampire et récolter du bifton, Seduction Cinema met les deux dollars qu’il lui reste en banque pour démouler The Sexy Adventures of Van Helsing (2004), qui nous rapproche d’Ed Wood plutôt que de Stephen Sommers.

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I Was a Teenage Werewolf

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Si cette AIP versant aussi bien dans les nuitées macabres au caveau de Poe que dans les invasions de grosses bébêtes à pinces, eut l’image d’une maison de retraite où les Peter Lorre, Boris Karloff et en moindre mesure Vincent Price venaient profiter de leurs vieux jours, elle n’en goûta pas moins au jeunisme en lançant sur le marché I Was a Teenage Werewolf (1957), fer de lance de toute une vague de teen monsters ravagés par l’acné. Ou les premiers poils.

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Curse of the Blind Dead

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Ils ont beau être miros de chez miros, plus secs qu’une cacahuète et vifs comme des escargots sous Tranxène, les templiers zombies imaginés par Amando de Ossorio n’en sont pas moins des figures cultes de la terreur européenne. Et si chez nous on se lamente encore à l’idée que leurs cavalcades hantées soient toujours indisponibles sur galette, l’Italie se bouge et joue les prolongations avec un Curse of the Blind Dead (2020) moins passéiste qu’on aurait pu le supposer, puisqu’il décide au contraire de propulser nos tas d’os dans un futur post-apocalyptique.

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Zombie Rampage

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Plutôt calme dans les années 2000 après des eighties et nineties bien remplies question bifteck saignant, Todd Sheets semble désormais très décidé à rattraper le retard pris lors de sa décennie sabbatique, et enchaîne les projets depuis 2013. Clownado, Bonehill Road, Hi-Fear, Final Caller… et un certain Zombie Rampage 2 ficelé en 2018, signe d’un retour espéré dans un charnier qu’il avait visité à ses tout débuts. Et dont il ne gardait pourtant pas un souvenir impérissable…

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Je suis un Monstre

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Je suis un Monstre (1971) nous crie Christopher Lee, ce que l’on savait déjà depuis qu’il s’était enroulé dans des bandelettes jaunâtres, qu’il s’était collé pustules et sutures suintantes et qu’il avait laissé pousser ses crocs. Sauf que cette fois, ce ne sera ni un mauvais coup du destin, ni les expérimentations d’un démiurge baron, ni sa nature profonde de créature de la nuit qui en feront une vilaine bête, mais bien sa propre envie d’éveiller le Mal assoupi en lui…

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Even the wind is afraid (Hasta el viento tiene miedo)

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Le Mexique, une terre de castagne ? Un gigantesque ring ? Où les catcheurs masqués n’en finiraient plus de faire passer des momies aztèques par-dessus la troisième corde, pendant que des Dracula aux airs de toréadors comptent les points ? Pas seulement les amis, et face au virilisme ambiant se dressa dès 1968 un Carlos Enrique Taboada fort de vingt réalisations et d’environ quatre-vingt scripts, prêt à ramener le fantastique local dans des contrées plus féminines avec Hasta el viento tiene miedo, alias Even the Wind is Afraid.

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Leprechaun

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Depuis que le père Joe Dante a défoncé les sapins de Noël avec ses malpolis Gremlins, le cinéma fantastique et d’horreur n’a eu de cesse de prouver que tout ce qui est petit n’est pas mignon. La preuve par neuf avec Leprechaun (1993), dans lequel Warwick Davis, vaguement starifié par Willow, se laisse pousser sourcils et rouflaquettes et adopte la mauvaise peau pour mieux aller estourbir le bon peuple, coupable selon lui de s’être emparé de ses piécettes d’or.

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